Reprenant un peu systématiquement comment surgit Proust chez ceux qui le lisent, ceux qui m’importent, je serais probablement passé chez Koltès, et j’aurais d’abord été voir dans ses entretiens ( Une part de ma vie), mais ça m’arrive directement par cette lettre de Koltès que présente et analyse Arnaud Maïsetti.
C’est l’été 1977, moi je ne me rappelle plus bien – j’ai été éliminé de mon école d’ingénieur un an plus tôt, en fin de troisième année mais sans diplôme, j’ai fait au moins trois (…)
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[84] qu’ainsi mon plaisir serait plus complet s’il y avait moins d’intermédiaires entre moi et les animaux
11 janvier 2013, par François BonIl n’y a pas d’éléphant dans À la Recherche du temps perdu, mais il y a un mammouth : « ne m’épouvantaient pas comme auraient pu faire, à une époque de la préhistoire, les cris poussés par un mammouth voisin dans sa promenade libre et désordonnée ». Il y a des girafes : « animaux survivants des époques lointaines, comme la baleine ou la girafe, qui nous montrent les états que la vie animale a traversés », parfois métaphore de la ville : « détacher ses yeux du Trocadéro dont les tours en cou (…)
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[83] tout cela pourtant, dans cette nuit paisible et menacée, gardait une apparence de rêve, de conte
11 janvier 2013, par François Bonpour celles et ceux qui ne croiraient pas que Proust a connu Baudelaire
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11 janvier 2013, par François BonN’importe où ailleurs dans la Recherche, ou isolée comme telle, la grande et complexe scène du bordel à garçons serait une scène de genre, une illustration tragi-comique, avec ses faux apaches venus pour un billet de cinquante francs, et cette nappe de perversion qui semble s’étendre sur l’ensemble de la société des notables. Dans un lieu qui devient tentaculaire, escaliers et couloirs, numéros pour les petites cases qu’on va y occuper, circulations séparées pour éviter tout croisement, (…)
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[81] la chose elle-même qu’on fait ici, je ne peux plus vous cacher que je l’aime, qu’elle est le goût de ma vie
10 janvier 2013, par François BonLa scène du bordel à garçons dans la nuit de 1916 a un rôle trop important pour qu’on ne la visite pas selon ses différentes entrées. Ainsi cette curiosité dans ce qui en est la figure de sortie, la discussion avec Jupien, une fois Charlus disparu. Jupien qui, pour justifier son commerce, dit : « Vous me direz sans doute que Socrate ne croyait pas pouvoir recevoir d’argent pour ses leçons. Mais de notre temps les professeurs de philosophie ne pensent pas ainsi, ni les médecins, ni les (…)
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9 janvier 2013, par François Bonet si on parlait plutôt de ce qu’on a envie de lire et pourquoi ?
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mardi 15, au Labo de l’Édition, "print is not dead"
8 janvier 2013, par _ les infos tiers livrelivre imprimé, édition numérique, complémentarités, croisements – en binôme avec Flore Roumens (le Seuil/Fiction & Cie)
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7 janvier 2013, par François Bonpour celles et ceux qui ne croiraient pas que Proust a connu Baudelaire
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[79] vous connaîtriez les tristesses d’un blackboutage d’outre-tombe
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