Gérard Macé, FB, Gabriel Bergounioux, Pierre Bergounioux, hier soir avant la rencontre aux Fous de l’île. Merci aux présents, et à Frédéric Feredj pour l’accueil et l’organisation (et on a même eu le temps avec Gabriel d’acheter un sandwich jambon de Bayonne sur le quai de la gare d’Austerlitz avant le 22h53, où j’ai pris cours particulier d’histoire de la phonologie : vous savez, vous, combien on a de voyelles en français ?). La photo est d’Armand Borlant (qui en a fait bien d’autres, et (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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les fous de l’île
13 mai 2009, par François Bon -
maison de campagne
11 mai 2009, par François BonJournal irrégulier, comme dirait Emmanuel Darley, mais trop de chantiers ouverts à la fois, dont abandon de Word, traitement de texte que j’utilisais depuis février 1993 (au profit de Pages, qui me permet de prendre en charge directement les mises en pages numériques de publie.net), la préparation de dossiers pour l’an prochain, et autres dans liste des retards. Mais on garde ouvert, ce qu’il faut lire ici ce sont vos envois de photos dans les commentaires... Alors juste photo de ce que (…)
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résister au dehors
4 mai 2009, par François BonAvoir encore une fois contourné toute pulsion de rejoindre le dehors. D’ailleurs l’indifférence a été à peu près symétrique (même le téléphone etc.). Étrangetés du java script.
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bord de l’eau
2 mai 2009, par François BonC’est son territoire : marcher le long de la Loire, prendre le pont, la rue qui va jusqu’aux Halles, quelquefois celle qui va vers la fac. Il a ses points d’arrêt, dans les carrefours, aux feux rouges. Ces dernières semaines, pas de papier à la main, ni de ces sacs ou chiffons qu’il accroche énigmatiquement à tel endroit de sa passée. En dix ans, je l’ai souvent photographié. Maintenant, parfois, on arrive à parler. Ce n’est pas facile : il a sa langue, vient avec réticence dans la nôtre.
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ce pas et le suivant
2 mai 2009, par François BonReprise sereine de quelques tâches matérielles indifférentes : l’une, puis la suivante. Les éliminer devrait reconstituer de la place (on en manque). De grands événements, une fois de plus, passent silencieusement dans le rapport qu’on a aux autres.
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de l’instabilité
30 avril 2009, par François BonJournée bancale où ce qui fait bascule semble glisser à mesure qu’on l’attrape. Au point du refuge . Live Cream 1970 : j’ai possédé ce disque : mais quelle signification à N.S.U.?
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géométries sur ville
29 avril 2009, par François BonDans le train, évacué pas loin de 9,6 Go de mon disque dur. Remarqué qu’en 2005 accumulé 2,5 Go de photos, en 2006 8,18 Go, en 2007 18,32 Go, en 2008 24,14 Go, et là en suis pour 2009 à 9,4 Go : mais de là à ne pas photographier au passage, comme chaque fois, la dalle qui mène du centre commercial métro Galliéni à la médiathèque, pas possible. On s’occupera des images accumulées l’hiver prochain.
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action intérieure
28 avril 2009, par François BonPréparer le sol : agrandir espace nu. Souvenir des jardins de sable, et le temps. Tout ce qu’ici dans le provisoire on traîne, et met des cloisons contre ce qui manque, qu’on devine, qu’on aperçoit. Alors tourner le dos, ou franchir la ligne interdite. La nuit choisit pour vous.
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Roches noires
26 avril 2009, par François BonHabite-t-on une vue ? Des différentes images prises aux Roches Noires, celle-ci vient percuter L’Été 80. Finalement, on gagne plus à regarder l’horizon, ou tard hier soir ce tanker qui se prnofilait lentement sur la ligne de rupture mer ciel, ça c’est L’Été 80 et c’est lié aux Roches Noires face au Havre – on n’oublie donc pas La mer écrite ni aucun des livres qui font qu’à cet instant vous êtes ici.
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recherche du train perdu
26 avril 2009, par François BonDans À la recherche du temps perdu, le petit train qui va de Balbec à la Raspelière, multipliant les arrêts, avec Brichot, la princesse Sherbatoff, Morel et les autres... Hier on a croisé et suivie la voie, un seul rail. Les gares sont bien encore présentes. Proust enfermé dans les parpaings ?