mieux vaut relire la Recherche que fréquenter Cabourg
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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2009.04.25 | Proust, de Balbec en Cabourg, ça le fait pas
25 avril 2009, par François Bon -
erreur d’aiguillage (bis)
25 avril 2009, par François BonDans cette ville, d’être propriétaire d’un véhicule de plus de 60 000 euros vous dispense du respect des passages piétons : j’ai failli l’apprendre sévère. Dans cette ville, d’être titulaire de l’ISF vous dispense du ramassage des déjections canines. J’ai failli l’apprendre gras. En voulant intituler ce billet erreur d’aiguillage, je découvre que j’ai déjà utilisé ce titre dans le Petit Journal, donc je mets bis. D’aileurs, aujourd’hui, journée bis.
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littérature non identifiée
22 avril 2009, par François BonMis près d’un quart d’heure ce matin pour retrouver vidéo cimetière Halifax pourtant en ligne depuis moins d’un mois. Prendre au sérieux navigation contre fragmentation, itinéraires analogiques et voies express. Tout ça à la fois grise et exaspère : envie de refonte totale, et faire ça en même temps que le grand déménagement. Voire même : que faire de toute cette archive ?
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construction du possible
21 avril 2009, par François BonOn arpenterait longtemps une cour fermée de murs. Puis les murs auraient disparu, le paysage s’étendrait à l’infini, sol identique au nôtre. On continuerait cependant d’arpenter le même territoire de la cour.
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désoccupation
20 avril 2009, par François BonQue dans la désoccupation seule commenceraient les voyages. La rançon préalable d’être immobile.
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tension des gris
19 avril 2009, par François BonLa tête bateau à quai. Très tôt ce matin, cette impression que dans le gris plus rien ne se distinguait, rues, maisons, ciel. Puis soudain deux oiseaux noirs à grand bruit. Ai refermé la fenêtre. Reprendre lentement possession de ce qui désormais s’apprréhende comme vide.
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menus faits de
18 avril 2009, par François Bon« Là où végète la classe moyenne sans réalité ni idéal, je m’assigne chaque jour la tâche du scribe, retranscrivant les menus faits de cette multitude banale qui échappe trop souvent aux archives publiques, je remplis mes carnets de notes de ses paroles, de ses gestes, de ses pensées, je tiens la chronique ordinaire de ses mésaventures humbles et de ses jubilations sans lendemain [...] cette sous-humanité morcelée et esseulée, c’est moi. » Bruce Bégout, L’Éblouissement des bords de route, (…)
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le monde d’en haut
16 avril 2009, par François Bon« Ce qui m’avait si profondément remué était une rue ordinaire de banlieue avec ses lumières et ses ombres qui la transfiguraient. Il y avait quelques arbres et, au premier plan, une flaque dans laquelle se reflétaient les façades des maisons invisibles ainsi qu’un morceau de ciel. C’est alors que le vent fit bouger les ombres, et les façades avec le ciel en dessous commencèrent à onduler. Le monde d’en haut tremblant dans la flaque sale : cette image ne m’a jamais quitté. » Siedfried (…)
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tropisme de Londres
14 avril 2009, par François Bon« Il s’agit d’un stylo dont le corps transparent contient de l’eau et un collage des principaux monuments de Londres : Buckingham Palace, Big Ben, Westminster et des bâiments plus ordinaires, des pubs et des boutiques. Tout un petit Londres qui s’anime car, si les images sont fixes, un bus rouge à impériale se meut de bas en haut et de haut en bas, dès qu’on bouge le stylo. » Régine Robin, Mégapolis, Stock, p 369 (mais tout le livre est du genre).
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géographie des livres
12 avril 2009, par François BonLes circulations, espaces et représentations qu’on installe, ont-elles à être compatibles avec la documentation qu’on en fait ? Ça ne fonctionnerait pas pour les livres qu’on connaît, d’avant le temps des appareils-photo numériques. Le réel est uniquement une catégorie mentale.