Au-dessus de mon bureau, une édition originale de W de Perec, j’en suis fier. Mais ce soir, je repense au W qu’on avait, étant garagistes, pour les voitures sans immatriculation : on roulait en W (mais attention, pas le dimanche). Je crois que ça n’existe plus. En tout cas, pour mon grand-père, comme pour mon père, c’était une sorte d’attestation sociale de leur métier. J’y pensais à cause des ISBN : la curiosité que ç’avait été de découvrir l’ISBN sur mon premier livre, en 1982. Et, depuis (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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W
21 janvier 2009, par François Bon -
en général beaucoup mieux
20 janvier 2009, par François Bon« Cet objet est très dur. Tellement dur que tout le monde en a, sans exception (je pense). Tout le monde le cache pour ne pas mettre cette torture mais au bout d’un moment ça doit sortir de soi. Quand cette chose est sortie de soi, on va en général beaucoup mieux. » De S., élève de 4ème à Dun-sur-Auron : cette définition concernait l’écriture personnelle.
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avec pourtant un ordinateur
19 janvier 2009, par François BonAvoir fait, l’appareil tenu à la volée, toute une série d’images dans le hall de la gare d’A..., en fin de matinée. On écrit dans ce surgissement des êtres. Seulement voilà, en parler sur le site ficherait tout en l’air. J’ai gardé les images, je ne dirai pas ce que, à moi, elles disent.
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illustrer l’invisible
17 janvier 2009, par François BonA la suite de cette communication vendredi matin, suis parti en piste des jaquettes illustrées des différentes traductions d’Italo Calvino, Les villes invisibles. Sur Google/images, en anglais, Calvino Invisible Cities moisson très riche, mais plus les réalisations plastiques que les couvertures. Facile aussi pour l’italien et l’allemand. Mais comment je fais, pour les autres langues ?
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2009.01.16 | chemin de chez Dominique Quélen à la gare
16 janvier 2009, par François Bon8 minutes à pied, pour rejoindre la gare de Lille Europe un matin de janvier
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un livre intéressant
15 janvier 2009, par François BonDe ce monsieur qui est rentré au Bateau-Livre, à Lille rue Gambetta et qui a demandé à la libraire : – Je voudrais un livre pour ma mère, mais un livre intéressant, un livre qui ne soit pas difficile à lire. Et qu’on oublie que c’est aussi ça, leur quotidien. Il ajoutait : – Ma mère aime lire, mais elle n’a pas fait beaucoup d’étude. Je l’ai vu partir avec la libraire vers la table des nouveautés, et je n’ai pas voulu suivre. Vous, vous auriez suggéré quoi ? Et faut-il des nouveautés ? J’ai (…)
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voeux pour une culture
14 janvier 2009, par François Bon« Tu n’imagines pas : au moins cinq cents CRS, ils ont bouclé la rue et ils ont sorti leurs matraques. Nous on s’est retrouvés juste devant, on ne pouvait même pas revenir au lycée. Il y a un type de la manif qui est passé devant eux et leur a crié un truc alors ils ont foncé pour le tabasser, mais pour que nous on ne bouge pas ils ont envoyé des lachrymos, comme ça, en plein milieu d’où on était, on n’y voyait plus rien. On a un copain il avait l’oeil comme un rideau noir. On a dû l’emmener (…)
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2009.01.13 | lever de jour sur le Cher
13 janvier 2009, par François Bonroute de Bourges à Dun-sur-Auron, matin de janvier
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l’océan de ma pensée
13 janvier 2009, par François Bon« Ma détresse a appelé l’océan de ma pensée » : dans une chanson de variété française, radio de fond au buffet de la gare de Bourges, 17h19 – qui dira suffisamment cette pollution permanente. Trois quarts d’heure avant, j’étais encore avec celui qui était comme un sosie de Samuel Beckett et n’avait jamais vu la mer : « Ça ne m’attire pas, la mer. La montagne, ça m’attire – mais je n’y suis jamais allé. » Vivre à Saint-Florent sur Cher peut suffire : « J’aime l’histoire – je vois des films (…)
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m’ont bien fait rire
12 janvier 2009, par François BonDans cette journée un peu terne et anxieuse, avec dehors le jour qui ne lève pas et toute la neige qui tourne en boue, malgré le boulot du lundi qui se fait un papier puis l’autre papier. Sur le soir, alors que sur l’écran de gauche je fais 1 h de chat que m’a demandé l’Express, quelqu’un du magazine Lire qui appelle pour savoir si publie.net n’irait pas faire de la publicité chez eux, alors, plus fort que moi, j’éclate de rire, et d’un seul coup. Je dis : – Puis je suis en train de faire un (…)