j’écrirai sur Robida


Robida, mais aussi Lermina, Jules Mary et pas mal d’autres... Suis de plus en plus à l’écoute de ces hommes de la fin du XIXe siècle de début XXe, mis dehors par la hiérarchie littéraire, et qui déploient des oeuvres à périmètre bien plus large, comme pour compenser – se privant certainement, du coup, de revenir au premier plan. Robida, c’était vaguement un nom ou écho de nom il y a un an, et tout cet hiver il n’a cessé de me revenir, je découvre qu’il y a même un site et un blog qui lui sont déjà consacrés, plus bien sûr ses traces dans ArcheoSF. L’idée même de cette profusion et ces pattes à tout faire, ce qui n’est pas le cas du seul Robida, à nous de les réinterroger plus près, maintenant que le blog et le site nous amène aussi dans un lieu d’éruption du même type. Son très curieux texte sur La fin des livres, parmi son travail très structuré d’anticipation. Et hier, donc, à la Devinière, prendre en pleine figure son magistral et très fin et visionnaire travail sur Rabelais, sur une piste radicalement autre que les Gustave Doré, pourtant bien plus souvent reproduits. Et sans parler d’Albert Robida aviateur....


LES MOTS-CLÉS :

François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 10 juin 2012
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Messages

  • c’est une photo des deux lettres manquantes, tombées à cause du gel indique le jeune photographe qui loge ici son studio pour quelques temps encore (j’en ai bien d’autres que je vais lui faire parvenir, j’ai son mail) (c’était une mercerie) (j’en tape cinquante neuf aujourd’hui, c’est à ne pas croire) (comme William Styron, sauf qu’il est plus là pour le dire) (au studio 28 vu "Margin Call" très recommandable)

    • j’avais l’intention d’inviter tout ce monde à dîner là, mais bong, voilà qu’on marie le fils Damien... Tant pis, j’ai fait des courses (poulets légumes saumon blinis citrons champagne tarte au citron meringué-il en reste- et voilà tout) ("sur l’état" -merci...!- des films : je pose la photo demain je suppose) (je suis fatigué de la finance)(fait deux lettres une complémentaire retraite, une tva pour indemnités de retard : font chier le monde) (le peuple je veux dire)

  • J’avais dit sortir, hier, alors tenir le programme et, chance, il se met à faire beau pile au moment où j’ai bouclé les corrections de ce polar qui... Bref. Pente, herbe, arbres parfumés, avion et bulles dans le ciel. Cette phrase qui traverse : je ne m’y retrouve plus. Se retrouver ici, donc, parc, fleurs, étang. Comme auparavant ? Peu importe : se dire toujours qu’il s’agit de neuf.

    (la photo date)

    Voir en ligne : Fenêtres open space

  • j’ai participé à une réunion du sujet de la quelle j’étais un peu éloigné, ça ne fait rien, rencontré un prof de socio émérite, on a ri c’était détendu, une équipe intelligente c’est agréable (ça fait prétentieux puisque j’en fais partie, mais c’est comme ça) ce n’est pas pour autant que ça va bossser, mais on verra (là c’est l’hibiscus en cadeau pour)

    • (punaise si ça se trouve, y’a pas d’h à hibiscus, j’ai pas vérifié) (on se pose de ces questions parfois) (je suis allé porter des fleurs à ma tante, qui ne va pas mal, elle a l’air heureuse, et c’est l’essentiel, je crois) (là ce sont les nourritures spirituelles pour) je suis tellement fatigué de ces histoires de Tunisie, Syrie, Egypte (et Palestine et Israël dans tout ça jte jure) (on n’en a rien à taper, c’est vrai mais nous n’en sommes pas si loin) (le livre de Tabucchi sur les hétéronymes de Pessoa est érudit et intéressant comme tout) (j’adore ça, folio 5436)(c’est le genre de truc qui se met plein sud, et ça prend un h)