du genre


Sur les variations transatlantiques du genre, je renvoie à L’Oreille tendue (à installer d’office dans vos flux rss si ce n’est pas déjà fait) et son décryptage qui concerne bien plus que le Québec . Qui n’a pas non plus le monopole de cette approximation de la langue. Celle-ci est bien emblématique. Par exception en voici une autre ci-dessous.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 3 juin 2010
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Messages

  • Souvent, en cours, vaincre pied à pied les "je me comprends", autre face du "je sais pas comment dire".

    Voir en ligne : à chat perché

  • Ce message qui me fait encore mal, rien qu’à entrevoir son titre alors que je fais une recherche pour une tout autre raison dans l’historique non trié de ma messagerie.
    Celui qui m’incitait à la plus grande prudence face à lui-même, alors qu’il avait tout fait pour qu’on soie en position de profiter de la part sensuelle de notre affection. Comprendrais-je un jour vraiment ?

    J’aime les mots à double genre, l’amour l’après-midi, mais ma vie y substitue des féminins (l’absence la sieste) qui me le rendent mal.

    Voir en ligne : traces et trajets