Le brouillard avait probablement eu raison de tout, d’avance, et sans nous le faire savoir.
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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l’inertie grise
28 décembre 2007, par François Bon -
Shaeffer corps métal
27 décembre 2007, par François BonAvoir retrouvé dans tiroir trois stylos-plume Shaeffer dont un en état de marche, puis mis cartouche : mais c’est incroyablement mieux qu’un ordi, ces machins-là.
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fugacité du web
26 décembre 2007, par François BonMaintenant qu’ils n’en parlent plus, insister sur Gracq, y rester. Et faire réparer la voiture.
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enfoncement dans le passé
25 décembre 2007, par François BonRécurrence privilégiée des heures ouvertes : livres et silence, et de combien peu d’images au-dedans dépositaire. Quelques rêves font peur, qui y ramènent : eux pourtant qu’on souhaite.
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chercher Schopenhauer sur les étagères
24 décembre 2007, par François BonS’ancrer dans cette lourdeur : comprendre l’inertie, savoir la tromper. Attendre la surface calme, pour ouvrir.
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2007.12.23 | chez Julien Gracq à Saint-Florent le Vieil, lumière langue
23 décembre 2007, par François Bonchez Julien Gracq, décembre 2005
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pas forcément la patience de répondre
23 décembre 2007, par François BonAvoir pu cette semaine ajouter plusieurs e-mails à la rubrique curiosa de la colonne de gauche. Un jour, plus tard, on la relira.
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je marchais dans Goa
22 décembre 2007, par François BonDes heures assez closes, rien devant ni arrière, pour ouvrir les livres de voyage : on y porte quoi de soi, qu’on cherche d’éclaircir auprès d’eux, piétons du monde ?
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cassé brutalement corde sol
21 décembre 2007, par François BonM’être dit que ce matin j’allais chez Pignoux et lui demandais me louer pour 15 jours violoncelle, ça tenait envie irrépressible, puis finalement se dire oui, positif, écrire qui sourdement ?
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mais Christian B. est mort vraiment
20 décembre 2007, par François BonHier, pour ce monsieur salué sur le trottoir, et que j’avais pris pour ... , décédé il y a 2 ans, j’inscris "Christian B..." On apprend aujourd’hui que Christian B..., un vrai Christian B., que je connaissais, est mort. Alors on flotte dans les miroirs d’ombre : son propre reflet, les lettres de son propre nom deviennent l’ombre.