Kobo surprise (billet non sponsorisé)


prise en main du nouveau lecteur numérique de la Fnac, simple et excitant comme un petit jouet, avec quelques comparaisons côté Kindle, et qu’on ne s’attendait pas à ça


note du 13 déc 2011
précisions sur le Kobo : dictionnaire français à l’approche, module de traduction, ajout de polices, personnalisation de la page d’accueil au lieu du logo Fnac, voir commentaires ci-dessous !

note du 12 déc 2011
Et merci de vos retours d’expérience en bas de cette page... n’hésitez pas, on a tous besoin d’y voir clair ! Je rappelle que dans cette gamme de prix on a 3 machines également intéressantes, la Kobo, la Sony, la Bookeen Odyssey, ainsi que le Kindle à moindre prix et usage plus distinct (pas de lecture epub sans conversion, mais nombreuses facilités pour textes perso et articles web), et que la lecture sur iPad (ou Archos) est encore un autre monde d’utilisation, l’investissement iPad vite amorti par autres usages pro ou privés. Important donc de bien se repérer avant achat. Et par contre une seule conclusion : il est temps maintenant, et sans risque, de se doter d’un outil à lire numérique, tout simplement parce que c’est devenu en soi un territoire de création, à part du monde de l’imprimé.

comment je me suis acheté un Kobo

La Fnac est bien présente dans les ventes de publie.net, les polars notamment, alors bien sûr très heureux qu’ils décident de se mettre résolument au livre numérique.

On sait l’histoire : une première tentative avec un « FnacBook » qui nous semblait bien rustre à côté de ses petits camarades (mais la Fnac assume : elle le reprend 100 euros à tous ceux qui viennent le changer pour le nouveau), et, il y a deux mois, l’annonce surprise de l’alliance avec le canadien Kobo, principal concurrent d’Amazon là-bas. Le bal n’est pas fini : Kobo depuis a été racheté par un géant japonais qui pourrait bien avaler la Fnac en même temps, tout ça est aussi obscur que les concurrents Apple ou Amazon.

En prime, donc, un petit appareil minuscule et basique, tout léger, vendu 129 euros, un peu plus que le Kindle, mais avec écran tactile, et l’appui sur le catalogue Fnac numérique : pas loin de 50 000 références, contre 35 000 à Amazon (en français). Pour ma part, premier achat d’une Sony 505 en 2008, remplacée par une 650 fin 2009, puis un Kindle en 2010 – mais surtout la lecture via l’iPad, qui permet d’établir un rapport très différent à ce qu’on lit, facilité d’annotation, connexion permanente, couleur et inclusion son et images. En même temps, j’utilise peu l’iPad (pour lire) hors de la maison, me servant aussi de l’iPhone malgré le petit écran (dans le train par exemple), c’est un appareil qu’on ne déballe pas comme ça n’importe où. Et, pour lire en extérieur ou au soleil, le papier électronique reprend l’avantage.

Ce mardi matin, à la Fnac de la Part-Dieu, il s’agissait pour moi d’acheter un Kobo pour examiner comment s’y affichaient nos textes de publie.net, si les tables des matières et métadonnées passaient bien, etc. En me disant d’ailleurs qu’une fois tout cela vérifié, je trouverais bien à l’offrir à un proche pour Noël.

 

prise en main, mise en service


Et puis surprise. Sinon je ne viendrais pas le dire ici, il y a des sites mieux indiqués que le mien pour des tests complets – lire par exemple Florent Taillandier sur le CyBook Odyssey pour 2 machines résolument différentes, ou Clément Monjou sur le Kindle 4, ou suivre bien sûr le blog d’Hervé Bienvault, Aldus2006 et ses mises à jour permanentes.


- en pile à la Fnac, y a pas à chercher, à commander etc... au choix couleur noir ou blanc, je choisis le blanc et hop à la caisse.
- boîte élégante et sans esbrouffe, du carton, et dedans un tout petit dépliant de mise en service (pas eu besoin de m’en servir), l’appareil avec un plastique de protection sur l’écran, et son câble USB (apparemment le même que pour le Kindle)
- branchement sur la prise USB du Mac, on me propose de me rendre sur le site Kobo, qui m’indique de suite l’application kobo.app pour Mac à télécharger, et procède dans la foulée à la mise à jour du logiciel interne.
- on me demande de choisir entre compte Kobo et compte Fnac, j’entre mon adresse mail qui est aussitôt reconnue par la Fnac, et sur l’écran de l’ordinateur s’affiche la page d’accueil de la librairie numérique associée à l’appareil.
- à cette étape aussi que vous introduisez l’accès wifi de votre domicile, plus autres accès connus à votre guise, mais faut pas rêver, on ira pas acheter ses bouquins Fnac depuis son gîte de vacances.

Donc, en moins de 8 minutes, appareil configuré et prêt à la lecture, avec 2 titres démo à l’intérieur (me rappelle plus de quoi il s’agit, les ai effacés).

Confirmation pas forcément secondaire : si c’est pour offrir à quelqu’un ou quelqu’une qui aime lire, mais pas forcément versé(e) en bidouille informatique, le Kobo c’est sans risque (au pire, d’ailleurs, la personne vous le réoffrira en retour !).

J’en profite pour le regarder. Légèreté étonnante, finition très simple. Un bouton de mise en marche au-dessus (qui sert à le réveiller quand il est en veille, là aussi direct inspiré du Kindle), l’emplacement pour le câble USB dessous (vous rechargerez de temps en temps en le reliant 2h à votre ordinateur), et un interstice pour carte MicroSD de mémoire supplémentaire sur le côté.

J’aime moins l’arrière, losanges imitation matelassage, toujours ce vieux vice de l’industrie numérique de vouloir ressembler à des objets du monde d’avant.
Le plastique patiné à l’arrière du Kindle est plus agréable.

Ce qui est étonnant, outre que ça ne pèse rien, c’est la petite taille, les bords très minces autour de l’écran, on l’a encore plus immédiatement dans les mains que le Kindle. Sur la face avant, le bouton Home qui vous permettra de revenir à l’accueil, et, bien sûr, l’écran lui-même.

Le Kindle n’étant pas tactile, j’en étais resté au tactile de mon ancienne Sony, et habitué de plus à la réactivité de l’iPad. Ce qui est déroutant, c’est la facilité tactile du Kobo. On pose le doigt, ça réagit à l’instant. En mode lecture (et c’est réglable), doigt posé à droite égale page suivante, doigt posé à gauche égale page précédente, doigt posé au milieu égale accès au menu avec table des matières, recherche, et bien sûr les paramètres d’affichage. Pas de traces de doigt constatables. Je crois que c’est en découvrant cette facilité tactile que j’ai compris que je n’avais pas affaire à un truc cheap, même basique, mais que ça pouvait être un outil de plaisir – première condition d’ailleurs pour une lecture concurrentielle à celle du livre papier, fini de se prendre la tête sur des trucs qui ressemblent à des Minitel.

 

paramétrer la lecture


Là, dans le menu réglages, il faut bien avouer que le Kindle est battu à plate couture, d’abord dans l’accès au menu, ensuite dans ses possibilités. Pour le menu réglages, il suffit d’un petit coup de doigt sur le milieu de la page. On a alors, de haut en bas :


- choix de 9 polices, par défaut sur Georgia, mais ai vite apprécié leur police Delima pour la prose, la plus proche de la Perpetua que j’emploie par défaut sur publie.net.
- taille de la police : au lieu du choix en escalier habituel, un curseur plus moins, à vous de régler la taille d’affichage – le repérage du livre est indiqué par un genre de règle graduée, donc pas de référence à un faux nombre de « pages »
- interligne : là, resté baba – dans nos mises en page manuelles nous savons combien ce paramètre est important, mais ni sur Kindle ni sur l’iPad on en dispose – je ne sais pas les autres, mais c’est décisif pour le confort de la lecture.
- marges : encore une finesse, chacun sait comme c’est différent de lire un Actes Sud ou un Folio, là vous pouvez régler la largeur d’affichage de la page par rapport à l’écran – sur nos epubs publie.net, je laisse toujours un petit blanc exprès dans l’affichage, là ce paramètre aussi est remis au lecteur.
- enfin, justification désactivable, intéressant pour lecture de poésie, par exemple.
- à noter : au contraire de l’iPad (qui compare chaque mot avec les possibilités de coupe fournies dans son dictionnaire interne), pas de césure, mais un algorithme de répartition des blancs apparemment aussi efficient que celui développé par Amazon pour le Kindle, d’où l’intérêt de désactiver la justification si on lit en fort grossissement.
- à noter aussi : on tient l’appareil en mode « portrait » comme un livre, pas de bascule en mode « paysage » ni d’accéléromètre, mais en lecture courante ne m’en suis jamais servi, ni sur mes Sony ni sur le Kindle – simplification donc, idem pas de prise casque.
- enfin : pas de dictionaire français intégré, alors que la fonction dictionnaire est en place, là c’est se foutre du monde.

Bien sûr, une fois que vous aurez pris la machine en main, vous garderez probablement le même affichage personnel, c’est ce qui contribue aussi à l’invisibilité. Le grand défaut de l’epub, c’est le côté frustre des paramètres d’affichage (tout notre effort à publie.net, c’est de compenser ça par du code qui assure une typographie respectueuse de l’ergonomie lecture). Là, en quelques secondes, vous aurez adapté la lecture au titre que vous êtes en train de lire, en jouant au doigt sur la taille des lettres et leur apparence, l’interligne et la marge. Même iBooks d’Apple est à la traîne, avec ses effets de fausse page et ses marges fixes obligatoires.

Bluffé par : rapidité de la petite bécane, la page tourne à peine on a effleuré du doigt, l’affichage est parfait, pas de flash noir ou à peine perceptible à la tourne, accès aux menus via simple appui du doigt au milieu. Facilité à poser un signet, surligner un passage, je n’ai pas été voir plus loin, ça me suffit pour mon usage perso (notamment quand je relis textes publie.net pour repérer dernières coquilles).

 

installer des livres, accéder à vos fichiers


Tout de suite, pour moi, le manque : pas de tri de vos livres selon catégories ou collections, juste tri par auteurs, par titres, par lectures récentes. Là, c’est gros défaut, assez incroyable.

Sur iPad, ou sur Kindle, et encore mieux sur Odyssey, on installe des « collections » où on peut répartir ses livres et ses fichiers selon ce qu’on paramètre soi-même. La première Sony ne le permettait pas, ils ont rectifié assez vite, donc là on revient 3 ans en arrière. Vite, amélioration du soft à prévoir...

Sur la page d’accueil, trois rubriques : bibliothèque, librairie, reading life (en bon français). Pas entré encore dans reading life avec des statistiques de lecture et une histoire de « récompense » qui est peut-être très marketing mais merci, mes lectures je les garde pour moi – assez de ces infantilisations du client, tous copains dans le bonheur des mêmes best-sellers : non, la lecture part du singulier.

« Librairie » vous enverra sur le site de la Fnac, et là petit commentaire général (j’imagine aussi, pas vérifié, qu’on peut acheter eBook sur site Fnac depuis son ordinateur, comme pour Amazon, et le transférer ensuite sur le Kobo et/ou sur l’appli Fnac de l’iPad, pas vérifié non plus si système de synchronisation, si époustouflante chez Amazon, quand vous lisez le même texte sur plusieurs supports, iPad, Kindle, smartphone, ce qui devient quand même plus que courant pour la plupart d’entre nous...). Donc, petite mise en garde :


- quand on arrive sur une librairie marchande, que ce soit Amazon, Apple ou Fnac, on doit évidemment accepter qu’ils essayent de vous vendre ce qu’ils jugent selon leurs propres critères, supériorité écrasante d’Amazon qui algorithme vos précédents achats ou même consultations. Donc toujours détresse d’ouvrir une page d’accueil remplie de daubes sous prétexte qu’elles se vendent massivement, ou bien qu’on veut vous le faire croire.
- donc on bascule sur le moteur de recherche interne, pour vite entrer un nom d’auteur ou d’éditeur. En général, on trouve aussi un mode « recherche avancée », qui permet de spécifier plusieurs critères, là pas possible. Grande réactivité, mais à cause de ce côté sommaire, pas moyen d’échapper au tri selon titre, auteur, prix. Mériterait amélioration. Et mon Kindle gardera l’avantage (y compris vis-à-vis d’iTunes) pour me permettre d’acheter un polar américain ou n’importe quel bouquin in english, pour moi désolé je me considère libre de lire en plusieurs langues.
- bien sûr j’ai introduit publie.net dans le moteur de recherche, là désastre : presque 1/4 de nos couvertures sont remplacées par une petite icône noire, j’ai regardé pour les autres maisons d’édition c’est pareil, ça veut dire que chez Fnac c’est encore en rodage, allez on vous laisse quelques jours, mais faudra quand même s’activer, hein ? - j’espère aussi qu’on puisse disposer, comme chez les concurrents, de requête du genre publie.net les plus récents, ou bien publie.net meilleures ventes... quand même, la Fnac, si vous voulez tirer la bourre à iTunes et KindleStore qui caracolent loin devant, faudrait avoir envie de respecter et promouvoir ceux dont vous accueillez les contenus ?

Et donc bibliothèque avec un seul bouton de tri : auteurs, titres, lectures récentes et des catégories non remodelables « livres, journaux et magazines, extraits, favoris », c’est inexcusable, dans la mesure où un appareil de ce type c’est notre bibliothèque nomade, on ne classe pas les textes. Il faudrait quand même avoir en tête qu’on ne met pas 129 euros dans une machine uniquement pour qu’elle nous vende sa librairie propriétaire – même Apple et Amazon l’ont compris –, mais un service à l’usager pour ses besoins et ses modes personnels de lecture, qui peuvent inclure un accès privilégié à un catalogue de vente, mais pas au détriment de ces usages personnels. Bien se dire que, pour n’importe quelle bécane, on l’utilisera aux 9/10ème pour des textes personnels, échangés ou librement accessibles, et seulement pour 1/10ème via achat librairie propriétaire...

 

mais il y a Calibre !


Ni une, ni deux, je mets à jour mon cher Calibre. Et bien sûr je vous recommande à tous de le faire, en tout cas ceux qui ne connaîtraient pas.

Une interface qui enfin est presque jolie à regarder, une barre d’outils très simple à manipuler : ajouter un livre, convertir, envoyer vers le lecteur, éditer les métadonnées – et c’est libre et gratuit...

Donc, quand vous êtes sur Calibre, pensez que c’est comme un iTunes pour vos textes. Vous constituez votre bibliothèque sur l’ordinateur, et de là vous envoyez ou effacez les livres sur l’appareil, cela permet de ne pas le surcharger, et surtout d’envoyer sur l’appareil les fichiers récupérés ici ou là (eh oui, vos Agatha Christie, vos Simenon, vos Stephen King, tout ce qui circule en pirate pour la lecture loisir), les livrels chargés sur les banques d’ebooks gratuits (souvent fautifs et assez rustres, mais au moins vous pourrez les traverser, et cela représente quasi 3000 ou 4000 titres en français – y compris au Québec les Vian, Camus etc qui là-bas sont déjà domaine public), et bien sûr vos textes personnels, textes de travail, word à relire, articles du web.

Attention : sur Kindle nous avons 2 outils appréciables, Instapaper (marche avec l’iPad aussi) qui vous permet de retrouver sur votre Kindle des articles sélectionnés sur le web, à mesure de la navigation rapide via Firefox ou Chrome... Et, dès l’achat du Kindle, l’attribution d’un compte mail spécifique qui vous permet d’envoyer par mail à la machine ses fichiers textes... Pas ce genre de service sur Kobo pour l’instant.


- charger Calibre (qui vous demandera souvent des mises à jour, le logiciel évolue tout le temps !)
- dans la rubrique « ajouter un livre » charger ce dont vous disposez sur votre ordinateur ou bien ce que vous avez téléchargé sur publie.net ou autres plateformes ;
- s’il ne s’agit pas de textes au format epub, choisir « convertir » et créer ces versions epub
- sur l’onglet « envoyer au lecteur », vérifier que le Kobo (ou la Sony, ou n’importe quel autre) est bien repéré – à la première ouverture de Calibre, il vous demandera de choisir « type d’application », choisir bien sûr la kobo.app (sur Mac) téléchargée à mise en service, et transmettre à la liseuse les titres que vous souhaitez y trouver
- dans la rubrique « éditer les métadonnées » de Calibre, vous pouvez préciser ou vérifier auteur, titre, éditeur (ou texte perso), et – recommandé – utiliser la rubrique « étiquette » pour les catégories ou collections.
- à noter : Calibre vous permettra de convertir grossièrement aussi les PDF, je n’ai pas fait de tests de lecture PDF sur le Kobo, zoom ou pas zoom – le format standard de lecture c’est l’epub, ce ne sont pas des appareils faits pour lire des PDF, un point c’est tout, même si on peut effectivement y embarquer le mode d’emploi de son appareil photo, le fac-simile de son RIB ou autre utilité...
- penser aussi que Calibre est parfait pour visionner des epubs sur son écran d’ordinateur – ou bien... pour récupérer format word ou rtf le texte contenu dans un PDF !
- avec pour finir un conseil qui fera hurler les geeks : installez sur votre ordi, Mac ou PC, la plus géante bibliothèque numérique que vous souhaitiez, mais gérez-la via Calibre, et n’ayez donc sur votre liseuse que 100 ou 200 titres, pensez qu’on ne transporte pas un éléphant dans une boîte d’allumettes, à vous de les renouveler, effacer en 3 clics via Calibre à mesure des envies, déplacements, relectures ou découvertes... (Bien sûr, les eBooks achetés via la Fnac resteront sur le Kobo, même si vous pouvez les retrouver via l’appli Fnac sur votre iPad ou téléphone...).

 

et conclusion


On trouvera d’ici peu des tests plus complets, je suppose, dans les sites spécialisés. Par exemple, dans les réglages avancés, aussi discret que sur le Kindle (chez eux, c’est dans l’onglet experimental !), on trouve un mini navigateur web. Evidemment, ça ne remplacera pas votre ordinateur. Mais, si vous êtes abonnés à publie.net (et idem sur le Kindle), vous pourrez lire en streaming, avec un confort assez surprenant, les textes de notre catalogue.
Je voulais dire que :


- je ne défends aucune marque ni appareil – mais l’iPad, le Kindle, et désormais le Kobo sont appuyés sur nos trois principaux revendeurs, donc on prend très au sérieux leur prestation...
- je ne défends aucune marque ni appareil – les fonctions de l’un à l’autre sont désormais très proches, beaucoup d’amis très satisfaits du Sony PRS-T1, et je n’ai pas encore eu en main la nouvelle Odyssey de Bookeen...
- je le dis simplement et gravement : il est temps de passer à la lecture numérique – ce sont des appareils faciles, agréables, désormais à prix accessible, avec un confort, une simplicité d’ergonomie et une rapidité qui n’existaient pas il y a encore un an...
- je ne privilégie pas les grandes enseignes : nous sommes extrêmement vigilants à maintenir un rapport serré à l’outil des libraires, ePagine.fr et leur équipe – les titres que nous vendons directement sur publie.net sont sans DRM, multi-formats, toute latitude pour les lire sur n’importe quel appareil (nos epubs de création Hors Collection étant néanmoins réservés à l’iPad pour pleine valorisation)...
- mais la petite liseuse de la Fnac est bigrement sympathique et excitante – c’est un appareil à lire simple, romans, récits, essais, vous l’aurez dans la poche ou dans le sac, dans votre baignoire si vous la placez dans un ZIP à surgelé, c’est sans risque, sans crainte : ça n’abîmera pas la littérature...

Donc, en conclusion : vous vous interrogez sur la lecture numérique, vous savez que c’est de toute façon irréversible, que vous garderez cependant chez vous place et temps pour le livre imprimé, mais vous savez que vous aurez vite amorti l’appareil en repartant vous balader dans les classiques, en y revisitant vos poches, en lisant directement numérique nouveaux polars ou essais, ou bien pour accéder à des plateformes d’excellence, d’invention, de recherche, de plaisir et perversion comme publie.net, eh bien il n’y a pas à hésiter. Si le Kobo vous déçoit, vous aurez bien vite fait de le revendre. Mais c’est un drôle de tout petit machin rempli de plaisir, et que mon Boucher de Meudon, par exemple, ça se lit de façon littéralement incroyablement confortable et agréable, avec le plaisir en plus d’oublier le poids du livre, d’avoir la transportabilité, de pouvoir revenir à votre lecture pour une recherche cinq ou six mois plus tard même si vous êtes loin de chez vous, etc etc...

A vous de choisir, Bookeen (entreprise française d’excellence) et son Odyssey, Kindle, Sony, ou Kobo ou n’importe quel autre... mais maintenant ça y est, on peut y aller. Massivement, simplement.

Et si vous faites le pas, que cet article y a contribué, récompensez-nous : passez voir les auteurs publie.net ?



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licence Creative Commons (pas de © ) _ écrit ou proposé par _ François Bon
1ère mise en ligne 7 décembre 2011 et dernière modification le 18 décembre 2011
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Messages

  • Terriblement decu par mon FnacBook, je m’etais jure de quitter la Fnac.
    Votre article me fait revoir mon opinion. Surtout la possibilite d’echange « elle le reprend 100 euros » c’est a dire qu’en versant 29 euros on repart avec la nouvelle liseuse ? C’est bien ca ?
    Si c’est le cas, me voila reconcilie avec la Fnac. je m’y precipiterai lors de mon prochain passage en France.
    Merci pour vos bons conseils.
    Philippe Brachet (Japon)

    • Pour l’instant, je ne partage pas du tout cet enthousiasme. J’ai acheté l’appareil il est vrai pour lire fichiers personnels sur une machine qui ne me fatigue pas les yeux (ce qui est hélas un peu le cas de l’iPad, dont je suis par ailleurs inconditionnelle, il sait tout faire et quand lui ne fait pas bien, une appli vient remédier...).
      Mes fichiers sont en vrac, je n’arrive pas à régler les tailles de caractère et le Kobo a planté plusieurs fois, en principe j’ai cru comprendre qu’il n’acceptait pas les documents Word. j’ai tenté de passer par PDF et même en EPUB par une conversion via Calibre, réactivé pour cela... pas mieux....
      Mais peut-être que je lui demande ce pour quoi il n’est pas fait ?
      Par ailleurs, la consultation du catalogue à partir de la machine est cauchemardesque ! cela prend des heures en WI-FI pour passer d’une page à l’autre, les outils de recherche sont trop basiques... et pour l’instant le catalogue bien pauvre, pratiquement pas de Walter Benjamin, un malheureux Bergounioux, un malheureux Cixous (on teste forcément avec les besoins du moment ou les goûts de fond !!!!).
      J’ai donc lu avec la plus grande attention et ouverture cet article, vais retenter quelques approches et surtout ce que je n’ai pas encore fait lire mes epubs publie.net sur la machine.
      Je crois en l’état actuel qu’elle me servira surtout à avoir quelque chose à lire en dépannage quand je ne peux ou ne veux emporter plus lourd (je laisse libre de choisir quoi à mon lecteur !!!!)

      Voir en ligne : pas vraiment d’accord

    • effectivement, Florence, pour un usage basé sur lectures de fichiers traitement de texte personnels, Kindle aurait été beaucoup plus indiqué pour l’usage quotidien

      pour ma part, le soir en baissant l’éclairage à quasi rien, pas de pb de fatigue oculaire en lecture longue sur l’iPad

      pour le "vrac" des fichiers, as-tu bien réglé les métadonnées basiques, auteur, titre, "étiquette" sur Calibre ?

      c’est un appareil qui permet de charger facilement les titres vendus par la Fnac, tu n’y intègreras pas ceux d’autres catalogues, rançons des appli propriétaires, mais pour les epub publie.net, moyennant quelques ajustements sur certains anciens textes, et quelques vérifs pour l’affichage des images, les epub publie.net s’affichent impeccables

      je l’ai bien souligné dans mon billet : le PDF ce n’est jamais transférable en epub, on reconstruit depuis zéro, la fonction "convertir" de Calibre est juste un dépannage

      par contre, si par exemple tu utilises Pages et que tu utilises "exporter en epub" tu auras des résultats quasi pro d’un seul clic

    • Si le Kobo n’accepte pas les formats doc et docx, il est en revanche compatible avec les formats txt et rtf.

      Pas testé la bête ; c’est en tout cas ce que dit la notice officielle :
      http://www.fnac.com/Livre-numerique-Kobo-by-Fnac-Touch-Noir/a3771080

      Donc, l’idéal est de convertir le texte en rtf au préalable, depuis Word ou tout autre logiciel similaire (pas vérifié si Pages le fait aussi, je n’utilise quasi jamais ce logiciel), puis de charger les textes convertis via Calibre en utilisant un enfournage par dossier afin d’éviter le chargement fichier par fichier.

      Philippe

    • Je me permets de réagir à quelques propos qui m’ont un peu choquée...

      « tu n’y intègreras pas ceux d’autres catalogues, rançons des appli propriétaires, »

      le Kobo lit le format epub, format standard de l’industrie : par définition donc on y intègre des livres du catalogue que l’on veut, mis à part évidemment ceux de chez amazon, seul à refuser de supporter ce standard et à imposer un format propriétaire, fermé, incompatible avec tout autre appareil que le Kindle et par ailleurs obsolète et déficient par rapport à ce qui peut se faire en epub.

      « Le grand défaut de l’epub, c’est le côté frustre des paramètres d’affichage (tout notre effort à publie.net, c’est de compenser ça par du code qui assure une typographie respectueuse de l’ergonomie lecture). »

      Plaît-il ? Nous ne parlons clairement pas du même format epub alors, et je ne sais pas du tout à quoi ressemble le vôtre, mais justement l’un des avantages majeurs du format epub (notamment par rapport au mobipocket utilisé par amazon) est qu’il permet une mise en forme très poussée. Ou peut-être parlez-vous plutôt des moteurs de rendu disponibles pour afficher ces textes ? Eux sont en effet variables mais notamment parmi les liseuses et applications récentes de plus en plus permettent des réglages très fins (notamment par exemple l’excellente application pour Android, Mantano). Le Cybook Odyssey supporte les ligatures et la césure, la typo de votre choix, la taille de texte de votre choix... Les anciens Sony laissent certes moins de liberté au lecteur (mais par contre affichent très bien les epubs bien construits y compris avec typos embarqués, images habillées, mise en forme poussée...), iBooks d’apple est lui plutôt défaillant, mais cela n’est en aucun cas imputable au format.

      Ne mélangeons pas tout et ne faisons surtout pas d’amalgame abusif !

    • Merci François pour les infos. J’ai procédé un peu différemment, lu attentivement certains éléments du site de Calibre et tenté de faire les conversions e-pub de documents Word, via le RTF et c’est déjà beaucoup mieux. Au lieu de faire Word vers PDF vers ePub, je fais Word vers RTF vers Epub. Par exemple un texte de Claude Mouchard avec 43 renvois qui était devenu un capharnaüm illisible avec la première tactique semble lisible maintenant. J’ai pris la précaution aussi de demander du corps 16 pour la conversion (une vieille suggestion donnée par toi du temps de tes premières conversions pour la première liseuse de Sony !!!!)

      Voir en ligne : http://poezibao.com

    • content si tu peux te réconcilier avec ce petit machin, qui ne peut pas donner plus qu’il n’a ! – le "point zéro" du zoom sur toutes tablettes et liseuses c’est police 18... (pour moi lâché word depuis bientôt 3 ans)

    • Pour être exacte, voici la liste des formats supportés par le Kobo :
      ePub, Mobi, txt, rtf, HTML (tous testés sauf html)
      Jpg, Gif, Png, Bmp, Tiff (testé jpg et bmp)
      Cbr, Cbz (testé CBR)

  • (Commentaire non sponsorisé). Dans ma besace, un Sony 350, qui tient dans la poche (couverture à la cire 213) ; et bientôt un T1 (avec son stylet, on dirait le "reader" de Racine), pour la prise/gestion de notes et autres gribouillis partageables (et pour la finesse) ; un Kindle A5, pour des pdf d’ouvrages illustrés ou des gravures, en 3G, c’est commode ; en attendant l’A4 couleur...

    Et pourquoi pas un Kobo, aussi ? Finalement, nous l’avions pensé, plusieurs "livres" (cela ne fait que 3 ou 4 au lieu de centaines en version papier) ?

    Voir en ligne : http://papierelectronique.blogspot.com

  • D’abord merci pour ce billet qui au moins est une bonne entrée en matière pour qui pourrait s’intéresser au Kobo. Ensuite plutôt d’accord avec liseuse sur le format standard ePub. Je fabrique mes ePub moi-même, à la main, sans cette horreur de convertisseur qu’est Calibre. En général la conversion ne donne jamais de bons résultats et au pire il faut passer par un traitement de texte qui passe du RTF en ePub, comme Pages, Open Office, Nisus Writer, etc. Mais là encore, ils en font trop dans la feuille de style (css) du fichier ePub en essayant de traduire toute la mise en forme originelle ce qui fait que parfois ça ne s’affiche pas bien sur une liseuse puisque le papier n’est pas l’écran et que pour un affichage qui s’adapte bien à l’écran, il vaut mieux que le code soit le plus souple possible, donc le plus simple ; le logiciel lecteur faisant le reste. Je ne vais pas m’étendre, ce serait fastidieux, lisez ceci : Web Standards for eBooks.

    Pas totalement d’accord avec liseuse sur iBooks. Pour moi c’est le meilleur lecteur que j’ai essayé. De plus à ma connaissance c’est le seul qui affiche correctement le format ePub3 il lit aussi les PDF mais c’est une fonctionnalité ajoutée. Il faut bien garder à l’esprit qu’une liseuse n’est pas faite pour ça, que même pour les documents de traitement de texte ça n’est pas la joie, ce qui est parfaitement normal car ce sont des machines à lire de l’ePub, et autres formats de livres électroniques et qu’il vaut mieux bien faire une seule chose que mal une multitude.

    Enfin iBooks vient d’être mis-à-jour. On peut enfin afficher en plein écran et en finir avec cette interface qui singe un vrai livre avec de vraies pages et un mode de lecture de nuit en couleurs inversées, plus reposant, vient de lui être ajouté. Connaissant code et structure des ePub, je trouve que c’est une bonne chose qu’il n’offre aucun réglage de la largeur des marges et de l’interlignage. Ce sont des propriétés à gérer dans la feuille de style de l’ouvrage. Passer outre et forcer une autre interprétation dans le logiciel lecteur pourrait entrainer des conflits nuisibles à l’affichage correct de certaines mises en page. Le mieux est parfois l’ennemi du bien, je pense que chez Apple on y a pensé, c’est pourquoi on a fait simple.

    Voir en ligne : http://www.compagnie-faisan.org

    • d’accord avec votre billet, mais vous ferai remarquer que ... c’est le lendemain de mise en ligne du billet ci-dessus qu’Apple a procédé à mise à jour iBooks et donné la possibilité d’enfin évacuer ces fausses pages ringardes – comme quoi ça vaut le coup de se faire entendre ! – on n’a plus qu’à obtenir d’eux la suppression des fausses planches...

      trêve de plaisanterie, l’iPad est un excellent outil pour lire (à remarquer aussi l’apparition, dans cette mise à jour iBooks d’un mode "lecture nuit), et pour nous le seul outil capable d’accepter toutes les fonctionnalités de nos "Hors collection" avec images, sons, navigation par sous-couches etc

      les pistes données ci-dessus pour Calibre sont à destination de ceux qui découvrent comment ces petits appareils peuvent se révéler merveilleusement utiles pour les textes personnels

      pour les epubs publie.net, n’ayez crainte, nous codons directement...

  • J’ai hésité entre le Kobo FNAC et le nouveau Sony T1 : même format léger, tous les deux tactiles, lecture agréable.

    Après quelques aller-retours entre FNAC et Darty j’ai choisi le Sony à cause de ses 12 dictionnaires (j’utilise les 2 dicos anglais, le dico anglais-français, le dico italien-anglais pourra me dépanner.) En laissant le doigt sur un mot les 3 premières lignes de l’entrée s’affichent en bas de la page et quand ça ne suffit pas la navigation pour une consultation plus complète est simple grâce au bouton retour qui revient vers la page en cours de lecture.

    Autre différence avec Kobo : les "collections" qui donnent en fait la possibilité d’attacher un ou plusieurs mots clés à chaque livre. On peut donc afficher la liste des romans, des Science fiction ou des en français et voir dans chacune de ces listes (qu’on trie par titre, auteur, etc) le même roman de science fiction en français. Comme une liseuse est si on le souhaite une bibliothèque qu’on met dans sa poche ça semble une très bonne idée.

    Le système de notes, qui va de la page dont on corne le coin aux gribouillages sur les pages avec le stylet mérite toute l’attention de ceux qui s’aident de livres pour travailler. Si vous voulez lire des PDF techniques ne choisissez pas ce modèle car l’écran est trop petit mais si vous achetez ce modèle et que vous vouliez y stocker quand même des PDF explorez bien la notice et vous constaterez que leur consultation est possible (l’astuce mise en oeuvre pour les "PDF académiques sur deux colonnes" fonctionne très bien.)

    Parcourir un livre à recherche d’un mot est très rapide, comme je me perd souvent dans les noms des personnages d’un roman j’apprécie beaucoup. Le clavier (sur écran) est réellement utilisable et permet de naviguer dans un livre technique sans passer par l’index ou même de rédiger des notes de quelques lignes.

    L’accès à Internet (en orientation paysage de préférence) n’est pas si ridicule que ça et permet par exemple d’accéder à une version compacte de wikipedia mais ça reste encore loin de ce qu’on peut faire avec une tablette style iPad.

    Il me semble préférable d’éviter le logiciel Sony pour la connexion avec un PC, d’autant plus que tout se passe très bien avec Calibre. J’ai testé l’accès direct (WiFi) au Reader Store US et à Google Books : le téléchargement d’un livre prend deux ou trois dizaines de secondes mais je n’en voit pas vraiment l’intérêt et préfère nettement passer par l’ordinateur pour le téléchargement sur un site de mon choix puis Calibre qui sert en même temps de sauvegarde.

    Conclusion : le tactile n’est pas qu’un gadget, surtout si on veut faire plus que lire le dernier bouquin qu’on a téléchargé.

    • oui, manifestement tous les amis qui ont acheté une Sony en sont très contents

      et bien sûr virer leur application de lecture pour la remplacer par Calibre

      ce que vous dites des dictionnaires fait plaisir, gros manque Kobo sur ce point

    • Concernant les dictionnaires, le Kobo intègre deux dictionnaires (anglais et allemand) apparemment la version Française devrait arriver début janvier avec une mise à jour. A noter que la mise à jour est automatique si l’on utilise l’application Kobo. Il faudra donc la garder à proximité et l’utiliser de temps à autre pour obtenir gratuitement les mises à jour.
      Concernant le module de traduction, 5 langues sont gérées(Français, Allemand, Italien, Espagnol, Anglais) mais tout part de l’Anglais ou va vers l’Anglais ! Espérons que cela sera également corrigé par la prochaine mise à jour.

      Petite information il est possible de rajouter ses propres polices de caractères au Kobo en créant un dossier "fonts" puis en y collant des polices de caractères au format TTF ou OTF via le gestionnaire de fichier de l’ordinateur.

      Enfin pour remplacer le logo Fnac par la couverture du dernier livre lu lorsque le Kobo est en veille ou éteint, il suffit de renommer le fichier affiliate.conf du répertoire .kobo en n’importe quoi d’autre. Cela peut être utile quand le dernier ouvrage lu est une carte et que l’on part en randonnée !

    • L’application Reader for Mac est très utile pour récupérer les annotations et extraits mis en surbrillance. Mais aussi pour ouvrir les fichiers ePub, alors que Calibre se pose vingt-trois questions avant de démarrer.

      Et comme application pour la lecture sur ordi, Reader for Mac est certainement la meilleure sur mon Macbook blanc. Meilleure que le module epubreader pour Firefox. Meilleure aussi, du moins pour la lecture de livres, que Calibre.

      En revanche, la gestion de bibliothèque – de l’appli Reader for Mac comme de la liseuse Sony PRS-T1 elle-même – est des plus médiocres.

      Quant à l’interface de cette appli, son look épuré me plaît bien.
      (Du moins sur Mac ; il paraît que le Reader for PC est atroce.)

      Le gros handicap par rapport au Kobo, c’est que le PRS-T1 supporte assez peu de formats de fichiers. Bien vu de la part du Kobo d’accepter le mobi, ça peut toujours rameuter les déçus du Kindle. Et dommage que Sony n’ait pas inclus au moins le RTF dans son catalogue de formats. Car pour les textes un peu longs, l’écran d’ordinateur me fusille les yeux.

    • Avec la Sony PRS-T1, avez-vous réussi à transférer des fichiers de votre mac à la liseuse ? J’ai installé reader for mac mais rien ne bouge... Est-ce que la carte mémoire est nécessaire pour le transfert ? Je ne suis pas super experte, merci.

    • Merci au précédent contributeur pour la reco "Reader for Mac", mais je continue de dire Calibre, calibre, calibre ! – mets un petit message à Clément de http://www.ebouquin.fr, Nolwenn, pour ma part pas de Sony à portée de main...

    • Ah c’est dommage. L’ergonomie de lecture est bien mais c’est vraiment compliqué la synchronisation des fichiers entre Sony PRS T1 et PC ou Mac. Je suis d’accord avec ce test trouvé sur le net : "Le transfert de données via un PC est moins facile et ne se fait qu’après avoir installé le logiciel propriétaire "Reader for PC" qui synchronisera alors vos données par catégories (livres, images, audio, bloc-notes etc.) à l’instar d’iTunes. Son utilisation n’est pas des plus intuitive." J’ai essayé de passer par Calibre mais j’y suis pas non plus.

    • Aucun problème de transfert avec Calibre. C’est plutôt intuitif. En cas d’allergie à la chose, lire le manuel d’utilisation, ça peut aider. ;-)

      Et là, je teste – en direct – un transfert de Mac vers liseuse via l’appli Reader for Mac.

      1. Ouvrir l’appli Reader for Mac et préparer un fichier, par exemple un ePub gratuit quelconque téléchargé sur le Web.

      2. Connecter la liseuse à la prise USB de l’ordi (câble fourni).

      3. Cliquer avec le stylet sur « Mode de transfert de données ».

      4. À ce moment-là, l’appli affiche l’icône de la liseuse (tout en haut, icônes Ma bibliothèque | Boutique | Reader). Oublions l’icône Boutique, elle ne sert à rien pour l’instant. ;-)

      5. Après avoir cliqué sur l’icône Reader, on visualise le contenu de la liseuse en cliquant sur la barre de menus juste au-dessous (de Livres, Périodiques, jusqu’à Synchroniser).

      6. Tout en haut de l’ordi : Menu fichier > Importer des fichiers (ou faire Pomme-I). Sélectionner le fichier ePub à transférer, puis valider.

      7. Revenir sur l’icône du Reader, puis choisir l’option Synchroniser. Ne cocher que ce qu’il faut exporter vers le Reader (en l’occurrence, un livre).

      8. Après l’opération, rester sur l’icône Reader et choisir l’onglet Livres, pour vérifier que le transfert s’est bien passé.

      9. Après débranchement du cordon, vérifier que le livre est bien dans la liseuse.

      Bon, j’ai fait ça sans lire le manuel. C’est peut-être pas une méthode très orthodoxe. ;-)
      Et je ne comprends pas le choix du mot « synchroniser ». Synchroniser quoi par rapport à quoi ? Autant mettre importer/exporter de/vers ordi/liseuse, etc.

      Je trouve que c’est beaucoup plus facile à faire depuis Calibre – dont je n’ai pas lu non plus le manuel. :)
      Si j’ai quelques minutes d’insomnie dans la semaine, je referai un topo du même genre.

      Et pis tiens, un scoop pour terminer. Voici le nom du futur site marchand français lié aux liseuses Sony. Il suffisait juste de se creuser un peu la cervelle pour le deviner :
      www.sonystore.fr

       ;-)

    • @ Georges Lagarde
      Tout à fait d’accord, dictionnaires, gestion de notes, de collections, l’annotation, l’ergonomie des menus, etc. sont uniques sur le Sony T1.
      Le HTML5 est à découvrir, aussi, avec animation et calcul des teintes de gris,
      http://goo.gl/T8fsD
      Très intéressant, l’accès direct recherche et consultation de Google Books sous navigateur...

      Voir en ligne : http://papierelectronique.blogspot.com

    • La FNAC continue de se foutre de la gueule des cochons de payants que nous sommes. Ça fait au moins 10 fois en 5 mois qu’elle promet l’arrivée du dictionnaire français pour le KOBO. Je n’y crois plus et j’incite vivement à faire ses achats ailleurs.

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