place de la Bastille, la librairie Pensées Classées
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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2008.09.27 | comment à Bastille j’ai été libraire 12 minutes
27 septembre 2008, par François Bon -
Iris
26 septembre 2008, par François BonOn n’ose pas trop enlever les enfants des bras de leurs parents, mais quand même toujours un moment où ça fait du bien de les tenir un peu, manière de faire connaissance : d’ailleurs, elle ne s’en est pas sentie plus mal, une réaction très rabelaisienne après quoi les deux bras se sont tendus à l’horizontale, poings fermés, regardant sa mère.
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alliage
25 septembre 2008, par François BonDe l’alliage vie mort évoqué de façon trop récurrente : antidotes, pourtant, à ce qu’on appelle et qu’on chasse.
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3008.09.25 | ton cercueil en maquette, choisis-le
25 septembre 2008, par François BonPoussière granit reconstituée toutes couleurs inscription personnalisée.
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hors les murs
23 septembre 2008, par François BonLes épaules de tous ceux-là : en visite à Dun-sur-Auron, 10h30 du matin, café des Sports, la ville tout entière établissement de soin : accueil.
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les marrons d’André
22 septembre 2008, par François BonChaque année, André Markowicz ramasse dans les rues de Rennes un marron, et le garde dans sa poche jusqu’à l’automne suivant. André joue toujours avec ses doigts, il tourne le marron : drôle d’objet au bout d’un an, enveloppe qui s’est vidée dedans, érodée dehors, ne pèse plus rien, et lui il le tourne et retourne toujours, sans poids, intimement fragile. Alors, depuis des années, chaque automne je ramasse un marron en me disant : – C’est le marron de Markowicz. C’est des souvenirs d’enfance (…)
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les maçons
21 septembre 2008, par François BonPortrait de vivant : Claude Gaignebet. De quoi meubler l’arrière-fond du crâne, tout le long du voyage retour. Rabelais agrandi, et lui en quête.
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essuie-glaces
20 septembre 2008, par François BonPremière fois que je fais lecture publique avec juste la Sony, ni feuille ni livre. La tourne de page se fait par la main qui tient l’appareil, pas un seul plantage. Lisibilité impec même à bout de bras. Juste : "Il te faudrait un essuie-glaces" dit Thierry Guichard, on ne s’en apercevait pas avec la tourne. Léger problème au début avec la sueur sur le dos de la machine. 1h30 Rabelais non stop : "C’est quoi, ton prompteur, a demandé Philippe N. ?"
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entre deux
19 septembre 2008, par François BonDe la lecture à Chaumont hier soir à celle de Montpellier demain soir, revenu case départ en passant avec halte favorable à Bagnolet : ça se précise. Cartable équipé raccords USB, dentifrice et autres détails, pas grand-chose en fait. On connaît les heures. Phobie aggravée du téléphone.
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Chaumont
18 septembre 2008, par François BonTrain manqué ce matin, heure d’attente buffet de la gare, travaillé. Puis re-train gare de l’Est avec Georges-Olivier Chateaureynaud, impeccable, fin. Puis librairie Apostrophes, en lien avec médiathèque Silos. Surprise, Beinstingel qui arrive. On est face à face avec GO, les gens des deux côtés dans la salle en longueur. Restau suit, steack frites : ils font ça une fois par mois, ça leur en fait des auteurs au crumble. Pas pu assez parlé avec Thierry, pas de changement depuis 10 ans.