le déluge à Nantes (et la belle liseuse)

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Tout est prêt pour lire à Nantes au musée des Beaux-Arts, thème la musique, fragments de mon chantier Jimi Hendrix lus devant le vielleur de Georges de La Tour. L’acoustique (et la petite enceinte amplifiée de comices agricoles n’étaient pas au rendez-vous, mais le caractère insolite compensait. Certain moment, le profil de Jimi Hendrix en vidéo-projection sur le mur est venu face à face en jumeau devant l’aveugle sur la vieille toile. Avant que ça commence, je parcoure les immenses salles. Je ne connaissais pas ce Déluge de Léon-François Comerre, peint en 1911 – sans doute un peu secoué par le Radeau de la Méduse et voulant en produire un agrandissement début de siècle ? Puissance d’une imagination tourmentée, dit le cartouche. Est-ce que ça a à voir avec ces questions qu’on nous pose immanquablement sur le rapport de la littérature à la mort (encore l’autre semaine à Louvain) ? Et pourtant, connaissez-vous sa belle liseuse ?


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François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 26 mai 2011
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Messages

  • il existe à Paris une rue Spinoza (50 mètres, c’est le bout du monde, entre l’avenue de la république et le boulevard de ménilmontant), sur l’immeuble qui fait le coin, ce graf de l’artiste qui a officié sur l’immeuble garage-feuilleton- détruit du boulevard de belleville, celui qui va l’être -feuilleton coin faubourg-boulevard-, et non loin du métro goncourt, sur le faubourg du temple... Nous, avec nos feuilles blanches ou nos ordi, où écrire où lire (hein) sans doute, mais lui, où peindre ? Et comment peindre ?

  • ce matin dans la rue abandonnée, terriblement blessée, torturée, presque détruite

  • (j’ai idée que ce type de mosaïques s’appelle ainsi, mais je ne sais l’orthographe) (j’y mettrais bien un y, tiens) (ou alors 2 l) et puis quelques couleurs sur le chemin, sans doute du Maroc ou quelque chose, sous le soleil qui s’en va (je pars, back in paris at night on sunday)