2008.06.06 | et toujours quitter Bruxelles


Les 2 invitations m’étaient venues le même jour, et pour le même jour : ce dimanche 1er juin, j’aurais dû être pour lire aux Halles de Schaerbeek, lieu que j’aime, et en lecture avec Vincent Segal au festival Dans la valée de Rodolphe Burger.

Fabienne Aucant, pour les Halles, m’a proposé de lire le samedi soir. Restait à faire le trajet, pour la triangulaire.

Bruxelles évidemment déserte ce dimanche matin 6h30, dans le métro entre Botanique et Midi.

Train InterCity Bruxelles Zurich, via Luxembourg et Strasbourg, départ 7h33, arrivée 13h14 : bel emploi du temps pour un dimanche. J’ai des corrections à faire dans mon Led Zeppelin. Mais c’est un vieux train : pas de prise électrique, même en première. J’aurai donc quand même du temps pour regarder les Ardennes, le train devenu balcon sur forêt.

J’ai déjà répertorié ici une traversée de Bruxelles, ou plusieurs vues sur ville. C’est une ville qui me reste indéchiffrée, et chaque fois dérangeante, un peu fantastique par les couleurs, les odeurs.

Hugues Warin s’était moqué de moi, en partageant le stoemp du soir (9,50 euros, à l’Ane vert) : – Tu feras des photos, tu mettras ça sur ton blog... Eh bien oui, j’ai fait des photos.

Mais je n’avais pas prévu que pour rejoindre Rodolphe et Vincent je me trouverais d’un coup à traverser le paysage connu de la Fench, le haut-fourneau d’Uckange et le parc Schtroumpf en ruine... Et ça, Hugues Warin, tu n’aurais pas vu sinon ?

Et quoi de plus beau qu’un aperçu sur parc Schtroumpf en ruine ?



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 6 juin 2008
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