le papier comme ville

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carrés urbains | Austerlitz nuit

S’être retrouvé sans préparation, ni les copains ni moi, dans discussion sur l’histoire du papier à Angoulême, depuis l’imprimerie du père Séchard dans Illusions perdues et la révolution du papier végétal pour la presse décrite par Balzac, ma découverte de l’Imprimerie nationale pour Labeur, ou le musée du papier et l’état actuel des moulins (lieux industriels désaffectés ou réaffectés, inventaire en cours) et imprimeries presse : Actualité Poitou Charentes tiré à 5000 exemplaires prêts à livrer en moins d’une demi-heure, ce qui reste de mémoire de ceux qui faisaient la papèterie La Couronne, et des livres qu’on y imprime encore, ou cet ami dont le métier consiste en partie à organiser la co-impression pour de multiples éditeurs, jeunesse en particulier, des livres imprimés en Chine et rapatriés par conteneurs, ce qui s’induit de tout cela par exemple pour les lycées professionnels. L’industrie matérielle créait ses villes : où, la ville que nous créons nous ? Que cette discussion, dans ce contexte et l’idée d’un éventuel projet lié à la mémoire et à l’implication numérique. Mais vraiment, aussi imprévu de leur côté que du mien.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 25 juin 2009
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