où est la source du roman ?
lundi23 novembre 2009
Ces jours-ci c’était dans ma tête : écrire un long article pour tiers livre, dont le titre aurait été où est la source du roman ? Et s’en tenir à ce principe simple : des paramètres essentiels de la relation du langage au monde pré-existent aux formes littéraires, qui résultent de l’interférence précise, époque par époque, avec les modes de production et diffusion – cela allant bien sûr jusqu’au roman d’aujourd’hui. Ainsi, avec les étudiants dont j’ai la charge, affronter qu’il n’y ait pas de réponse à leur demande en aval, intrigue, personnages etc. Retour amont, disait Char, et donc d’abord parler de Char. Mais cela bien plus profond, dans les secousses progressives que je sais désormais dans mon travail, séparé même du désir de livre. Ainsi, à Montréal, ce qui se voulait un hommage au roman fantastique : livres blancs empalés, mis sous vitrine, dans l’entrée du Hilton sans plus d’incendie. Finalement, pas besoin d’écrire cet article – autant, et simplement, écrire.
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Messages de forum
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Quand la matière y est, le temps et l’énergie, difficile cependant d’avancer dans un chantier d’écrire tant que la forme qui va n’est pas trouvée. Je m’y cogne ces mois derniers et n’aurais pas cru que c’était à ce point.
Un peu comme ce kiosque qui ne peut remplir son office à présent qu’étêté.
Mon meilleur ami et son impeccable 6ème sens m’ont sauvée d’un dimanche soir où j’en revenais à sombrer. Terrible comme les chagrins et les deuils dont on se croit sorti savent revenir nous miner, l’un réactivant l’autre, dès lors que l’amour manque.
Et malgré la bonne vie.
Voir en ligne : traces et trajets

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Alors, cet apéro entre gens du petit journal, au fait, quand est-ce qu’on fait ça ?
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il y a quelque temps, une source entr’aperçue en forêt, long d’un chemin perdu ; puis un rocher que découvre le gel ; aujourd’hui ne sont plus que trois mots bizarres, survenus d’où, descente du train : " trois mots amont " ; et toute la journée comme un refrain cela " trois mots amont ". Impossible de savoir ce qui...évidemment.
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vous voyez elle est là - elle est là - la fenêtre ouverte - là - au onzième étage - c’est elle - premiers entretiens aujourd’hui et toute la semaine - prendre le temps de voir et pas seulement écouter

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brisures
24 novembre 2009 19:47, par Elise
Quelle adresse avec votre nouvel iphone ! Étrange et toujours un peu triste un arbre réduit à ça.
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Avec ces jours gris c’est peut être pour cela que je me souviens en couleur . Mais la musique aussi a des couleurs. Pas obligatoirement celles auxquelles on penserait au premier abord.
Voir en ligne : KMS
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ça commence aux Folies "buom dia" dit Maria, on parle littérature, numérique, résidences avec AS. (café), puis ça continue au Cadre noir, en terrasse (mon frère fume) (un kir), ensuite, café de la musique (un verre de brouilly, avec R. un entretien d’acier, lui une grenadine à l’eau, j’adore), et encore le petit saint benoît avec O. (les marrades sur le maire de C. museau tartare premières côtes de Blayes)... la belle journée, la belle vie même s’il a plu presque tout le temps (et le mieux, évidemment, pour la fin et le pull sur la robe d’été) (#102 rapporté par H. d’Espagne)

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Où est la source du roman ?
Écrire un roman est un processus de création extrême, plein de sentiments et d’émotions.
Un voyage où la fin n’est pas toujours certaine mais où toutes les forces conduisent vers elle. Ce voyage nous libère et nous livre au lecteur. On communique avec lui et en même temps on se libère de tous les sentiments accumulés qui se bousculent pour sortir. Acte de libération de notre inconscient. La source du roman, c’est nous.
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laisser les grandes barres les chantiers dans le noir , amorcer la grande descente celle qui conduit vers les lumières de la ville

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