Pure magie austère de Meknès.
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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2013.03.30 | Meknès, le mausolée
30 mars 2013, par François Bon -
Maroc, 9ème jour | Meknès de fer
28 mars 2013, par François BonDans cette sorte de fierté calme qu’est Meknès, en quoi compte l’architecture austère des remparts, la position sur la butte, l’étendue de la ville moderne ? Dans les odeurs de la médina, entre la ruelle aux instruments de musique et l’allée des bouchers, le souk des tailleurs et celui de l’électro-ménager et des téléphones bricolés, facile de repérer la rue du fer : bruit des meuleuses, et l’odeur caractéristique des soudeurs à l’arc. Des as du fer forgé, avec toute l’ornementation (…)
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Maroc, 8ème jour | avec chauffeur
27 mars 2013, par François BonAu Maroc, les voitures ont priorité sur les piétons, y compris sur les passages repérés en rayures blanches sur la chaussée. Pourtant, heureusement qu’ils arrivent quand même à traverser. J’aurais cinquante fois le réflexe de freiner et laisser passer les gens, mais dans tous ces trajets où une sempiternelle Renault camionnette de l’Institut français (à Rabat, à Tanger, à Meknès) me convoie vers le lieu du stage d’écriture, c’est nous qui passons et pas les piétons. On en cause avec Mohamed, (…)
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Maroc, 7ème jour | le serpent dans l’atelier
26 mars 2013, par François BonA priori ce n’est pas très facile, parce que, quand la voiture t’emmène, aucune prévisibilité du lieu qui accueille. Et très peu de renseignements aussi sur les participants. Là, après le 4ème mini stage, je commence quand même à prendre mes repères. Ce matin, à Tanger, s’agit de ce qui correspond à nos défunts IUFM, et les gens qui sont là ont charge d’enseignement de la langue française dans les collèges. Une grande salle polyvalente à l’acoustique pas facile, mais la densité d’écoute (…)
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Maroc, 6ème jour | waiting for Keith
25 mars 2013, par François BonJamais pu m’empêcher, quelle que soit la ville, de la considérer comme bibliothèque. On cherche le lieu des livres. Évidemment, Tanger c’est à foison. Mais, dans mon travail personnel, c’était ce moment crucial où l’histoire des Rolling Stones a basculé, en avril 1967, à l’hôtel Minzah. Est-ce que Keith est revenu depuis au Minzah ? Peu probable. Est-ce qu’à 40 ans de distance c’est la même ville ? Pas du tout. Est-ce que le voyage au Maroc a aujourd’hui la même fonction imaginaire et (…)
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Maroc, 5ème jour | l’âne de Sancho
24 mars 2013, par François BonEn remontant depuis Kenitra vers Tanger, le paysage devient plus vert, avec de l’eau sous toutes ses formes, variété des oueds, marais, et même la mer. Pendant un long moment, une zone agricole où, partout où on regarde, alors même que les habitations sont rares, ou lointaines, des silhouettes isolées, courbées sur la terre ou les plantes. Et comme la voie ferrée est bordée d’une levée de terre, le spectacle immémorial de ces ânes paisibles, transportant leur charge ou leur propriétaire. Mon (…)
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2013.03.24 | Maroc, l’arrivée du train en gare de Ksar-El-Kebir
24 mars 2013, par François Bonde Rabat à Tanger sur voie unique
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2013.03.24 | Maroc, la nécropole devant la mer
24 mars 2013, par François BonLa medersa, le rempart, les oiseaux et les tombes à Chella.
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Maroc, 4ème jour | Temira
24 mars 2013, par François BonLa fête foraine s’installe à Temira. Le premier jour où j’étais arrivé à Berlin, en juin 1988, c’était en camion et avec le gars qui conduisait, Japy, on avait roulé tout droit jusqu’à trouver le mur, et il y avait une fête foraine, plus grande que celle-ci, mais isolée dans l’espace ouvert et immense de la Potsdamer Platz. J’y ai repensé en apercevant celle-ci. Il y a l’autre fête, celle des paraboles sur les toits. Et encore une autre fête, bien plus mystérieuse : on a passé 3 heures dans (…)
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Maroc, 3ème jour | Rabat
22 mars 2013, par François BonPas fait de photo cet après-midi dans cette longue marche dans le dédale de la médina de Rabat, sans touriste, puis cet étrange débouché sur mer, fleuve et cimetières avec cette grosse houle lourde et brune sur les rochers noirs, au pied des murs du 12e siècle de cette belle Kasbah Oudaïa si calme dans son labyrinthe en blanc et bleu, dans la géométrie carrée du rempart ocre. C’est dans la tête qu’est l’appareil photo, dans le tri des signes et ce qu’on affine des perceptions, la façon dont (…)