À propos de cette choucroute du 16 novembre, mal compréhensible sans le contexte mais appelée à poursuivre son auteur, cherché à savoir quand donc j’avais pu manger une choucroute dans des conditions professionnelles. C’était la toute fin 2001. Avec Fabrice Cazeneuve, pour obtenir l’autorisation de tourner dans le train Paris-Nancy pour Paysage Fer, nous avions rendez-vous avec le directeur régional de la communication SNCF à Metz, donc train de 8h20, arrivée 11h40. Le responsable nous (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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la choucroute des artistes
7 janvier 2009, par François Bon -
vie urbaine
6 janvier 2009, par François BonSur le parking de ce supermarché au bout de la rocade, je repoussais la neige par cercles concentriques, depuis ce poteau métallique vert, pour tenter de retrouver au sol élément de plastique gris, qui aurait pu ne pas être enlevé depuis samedi dernier. J’ai même fouillé dans la poubelle. Je n’ai pas trouvé, je suis rentré.
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neige soir
5 janvier 2009, par François Bon, comme une autobiographieEn Allemagne, à peine la neige arrivée, on voyait les gens avec des pelles, déblayer les trottoirs (il faut dire, à Stuttgart, quand les pétales de cerisiers en fleurs sont tombés, les voisins souabes ont balayé). Ici, dans l’ouest, c’est tellement incongru qu’on dirait que tout s’arrête (pas l’informatique, on en faisait, du reverse-proxy, dans les circuits). Porté la voiture chez le carrossier, toujours porte transitionnelle pour moi, les entassements d’objets d’un garage artisanal, tant (…)
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trains, prisons
4 janvier 2009, par François BonÀ compiler édition numérique de Prison et Paysage Fer, texte plus annexes et docs, de la peine à imaginer que c’était il y a 10 ans pour l’un, presque autant pour l’autre. Le livre jaillit hors de la durée. Inclure dans l’édition numérique du livre les fax et rapports transmis à l’administration ou aux organisateurs. Pour Paysage Fer, dans ces voyages j’achetais à Auchan Tours Nord un appareil jetable format panoramique 12 vues, un par voyage, et le faisait développer même lieu au retour, (…)
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vie privée
3 janvier 2009, par François Bon« il était superbe quand il partait au tennis, tout en blanc ils en ont jamais autant parlé que depuis qu’il est mort il n’avait rien d’un misanthrope admiratrice fervente de ce voisin charmant un homme d’une grande courtoisie j’étais tout jeune et je voulais écrire il était très famille il y a exactement un an quasi toutes s’maines qu’y font un article grand amateur d’échecs elle appréciait son élégance quand c’était nécessaire, il n’hésitait pas à s’engager dans la vie de la cité bien sûr, (…)
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géographie
2 janvier 2009, par François BonSuis toujours curieux ces perturbations de la géographie et du temps qu’induit la relation Internet. Ce n’est pas qu’elles soient graves, c’est qu’on ne se rend plus compte de l’énormité qu’elles engendrent. Donc, hier, sonne à ma porte Jean-Claude Jorgensen. Et voilà, l’histoire est finie. Il ne voulait même pas un coup à boire, on s’est assis sur le canapé, on a parlé des choses ordinaires : bien sûr, puisque le reste on le sait. D’ateliers d’écriture et de son boulot d’enseignant, des (…)
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brassage
1er janvier 2009, par François BonJamais pu entrer dans nouvelle phase de vie ou de travail sans tout rebrasser les meubles dans la pièce, même aussi minuscule que celle-ci et tas de contraintes précises pour les appareils. Donc bifurqué de 90° nord. Et continuer cette notation au quotidien quand le quotidien le mérite, et touché du carrefour qu’il constitue : l’ami Bruno Rives qui me disait l’autre jour, à propos de je ne sais quel logiciel ou mise en page, qu’il voyait d’abord le nombre d’heures (années-développement (…)
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pont
31 décembre 2008, par François BonLa fin d’année civile est un pont, mais de quoi à quoi ? On repense aux morts de l’année, on entend presque jusqu’ici le bruit des guerres en cours. On a tous les indices de ce qui change : le chemin devant est incertain. On téléphone, chacun est à sa place. On est arrimés, tout peut continuer. On sent bien, cependant, ce qui tremble. Même les livres, on sait désormais autrement les trier : selon cette inquiétude, justement.
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qualité
30 décembre 2008, par François BonDans ces périodes d’enfermement on parvient quand même à reconstituer en partie le bon silence. Il faut beaucoup d’immobilité. Reprendre Dumas comme d’enfance, peu importe l’objet qui sert à le lire (irréversible). Pas besoin non plus des carnets, c’est juste ces lucarnes au coin des heures, parfois juste un instant, au matin. Ne pas encore faire le décompte des jours où ça va encore rester possible, ne même pas se hâter pour autant. Les voyages sont dedans.
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terre
28 décembre 2008, par François BonLa version rectangulaire et complète de l’image ci-dessus, en la transférant sur l’ordinateur, tout à coup l’impression que c’était une photographie réussie. Du coup je regarde les 60 autres, rapportées de la balade d’une heure à Valmer : c’est la seule. Est-ce que je dispose pour autant d’une explication énonçable, ou de quoi que ce soit qui m’aide à l’anticiper ? Non, radicalement non (d’où que je l’offre à télécharger). Alors étendre le questionnement : est-ce qu’il n’en est pas de même, (…)