Donc l’histoire : ça devait être le jeudi 24 dernier, on devait faire entretien téléphonique pour France Culture sur Tony Hillerman, j’ai lu tout Hillerman, j’ai grande vénération pour Hillerman. Le jeudi 24 grève à la radio, Marie-Hélène Frayssé me dit qu’elle fera son émission du dimanche après-midi en direct, est-ce qu’elle peut m’appeler à 15h ? Bien sûr. Ce vendredi, petit mail de rappel : oui, j’y serai, je confirme. Et hier dimanche, levé 6h comme d’hab, boulot à l’ordi, marché et vie (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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honteux confus
15 décembre 2008, par François Bon -
villes
13 décembre 2008, par François BonIl me semble que mon Mantegna à moi serait là, dans ces anticipations de villes avec abstraction – le jeté de ce rocher, chez lui récurrent, depuis si longtemps dans mon paysage mental (avec certitude depuis Venise 1983). Au point que la journée commençant par Mantegna, elle se prolonge par ce rocher, ou la sensation en tout cas, dans ce bref sommeil comateux d’après-midi, fixé sur un seul rêve, tandis que dehors toute la journée c’est ce rideau de pluie glacée – jours qu’on réapprend (…)
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s’énerve
12 décembre 2008, par François BonQu’une contre-vérité énoncée calmement puisse m’énerver trop considérablement. Bon, j’aurai 3 semaines pour me guérir, je ne sors plus de mes murs. Mais des fois l’impression que je n’ai plus l’âge, que je suis capable de faire demi tour, que mieux à faire ailleurs. D’ailleurs c’est ce que j’ai fait.
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2008.12.11 | Bagnolet nuit, bibliothèque et mandoline
11 décembre 2008, par François Bon, routes, métiersles tours Mercurielles vues de la bibliothèque, et Pifarély sur Hendrix
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douanes
11 décembre 2008, par François BonFac Poitiers. À plusieurs reprises dans le cours de ce matin, je parle de marchandises dangereuses, il s’agit d’auteurs qu’on ne peut pas fréquenter sans un chemin volontaire et une prise de risque. Cet après-midi, atelier d’écriture, puis autoroute retour, je suis arrêté par les douanes. – Vous venez d’où ? Vous allez où ?... Et comme j’ai répondu que je venais de la fac de Poitiers où j’avais fait cours et que j’allais à Tours où j’habite : – Des cours de quoi ? Et suite à ma réponse : – (…)
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tablettes
10 décembre 2008, par François BonDe ces tablettes blanches trouvées l’autre jour à Kiel dans cette boutique en face de la fac : apparemment pour aider les étudiants en examen, énergétiques. J’en avais acheté un paquet. J’en avais pris une par ci par là aux moments de fatigue. Là, pour la lecture Hendrix à Bagnolet, j’en prends trois : invraisemblable sensation de marcher sans poids dans le tunnel des sons – et tenir jusqu’au bout. 1h20 la lecture, sans préméditation. Il faudrait vraiment que je trouve une astuce pour (…)
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2008.12.10 | silos de Saint-Saviol
10 décembre 2008, par François Bon, comme une autobiographieparce qu’ils sont récurrents dans le territoire imaginaire en construction
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commerce
9 décembre 2008, par François BonPremière fois que j’interviens dans une école de commerce, donc Nantes, merci Isegoria. Belle réactivité, du monde dans l’amphi, équipements d’une autre nature que dans les facs de Lettres qu’on fréquente habituellement : la guerre, c’est ici. Le prof du cours sur les assurances, qui avait l’amphi avant ma perf : « Moi aussi je leur parle de risque. » Plus retour images, pour la première fois je voyais aussi ce qui se passe dans mon dos. Retour autoroute, nuage orange de la centrale Chinon (…)
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2008.12.09 | palais bibliothèques, Rumine à Lausanne
9 décembre 2008, par François Bon, routes, métierscouloirs et coulisses de la BCU Lausanne
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Bourgois déraille
8 décembre 2008, par François BonReçu ce jour par courrier postal, aux bons soins des éditions Albin-Michel (qui n’y sont pour rien), lettre rédigée et signée personnellement par Mme Dominique Bourgois, directrice des éditions du même nom : d’où il ressort que le billet mis en ligne le 10 septembre 2007 concernant l’importance et le plaisir de lire En route vers Babadag d’Andrzej Stasiuk ne tient pas compte de l’immense succès de presse qu’a été ce livre après ce billet, dont une double page dans le Point j’en suis fort (…)