Sony PRS-600, le petit coup de vieux des eReaders

une reconfiguration brutale à prévoir dans l’évolution des supports de lecture numérique ?


note du 10 octobre 2010
Cet article continue de recevoir de nombreux visiteurs, mais le contexte a changé : nouvelle gamme Sony, supprimant les problèmes de reflet avec l’interface tactile, rapidité et tri etc. Contexte qui a changé aussi par l’arrivée de l’iPad, avec la couleur, la connexion permanente, et donc un appareil qui n’est plus cantonné à la fonction texte seul.

Pour ma part, pas de conseil ni d’orientation, j’aime beaucoup le CyBook Opus, rapide et léger, je continue de trouver agréable la Sony PRS-600, que j’utilise pour lecture des classiques, mon Proust, mon Saint-Smon, mes Balzac...

Par contre, je ferme le forum lié à cet article, qui n’a plus de raison de rester ouvert.

note du 4 mai 2010
Cet article continue de recevoir de nombreux visiteurs et commentaires (voir bas de page, 12 000 personnes à ce jour y ont consacré plus d’une minute...).

Il s’agit d’un retour sur ma première prise en main de la PRS-600 en septembre 2009. Je continue de m’en servir au quotidien, mais dans un cadre bien précis : lecture de classiques, Proust, Saint-Simon, Balzac, en remplacement des livres (suis au Québec pour un an, avec une partie restreinte de ma bibliothèque). Textes que je prépare moi-même pour une mise en page écran adaptée à la Sony, comme nous le faisons sur publie.net.

Sur publie.net, nous continuons d’autre part à présenter des PDF spécifiquement paramétrés pour l’affichage eReader (écran 90 x 120, pas besoin de marges, métadonnées précises, caractère 20px mini, césure et ligature, TdM interactive) tout en généralisant le format epub malgré réserves qui subsistent (pas de césure, possibilités de mise en page très frustes).

Je dois constater par contre l’indifférence totale de Sony par rapport à nos remarques et souhaits d’utilisateurs, et les plantages continus de leur ReaderLibrary sur Mac. D’autre part, la politique obtuse des éditeurs français qui continuent à vendre leurs fichiers bardés de DRM (merci la simplicité pour passer d’une machine à une autre, et surtout n’oubliez pas de compter) à un prix quasi égal à celui du papier, et bien plus cher que le livre de poche. Des défauts majeurs n’ont jamais été corrigés, le principal étant que la batterie se vide même quand on ne se sert pas de l’appareil, à 8 mois après achat, si je ne l’ai pas utilisée 3 jours d’affilée, mieux vaut la recaler 1 heure sur la prise USB du Mac si je veux pouvoir lire le soir.

Je recommande donc plutôt, si vous êtes grand lecteur et que vous souhaitiez passer à la lecture via encre électronique, un eReader à 100 euros ou pas plus, comme le CyBook Opus ou le Sony 300 (ces appareils basiques se multiplient, tant mieux), ou n’importe quelle autre marque affichant des epub et facilement gérée par l’indispensable Calibre (notamment pour gérer les collections via l’onglet tag, notamment pour vos textes personnels) – à compléter, sur votre ordi, pour ceux qui ne disposent pas d’Acrobat Pro, d’un utilitaire PDF gratuit qui permette de recadrer les marges et supprimer les pages inutiles, pour lecture des PDF en circulation.

La frilosité des éditeurs a dès à présent engendré une vaste circulation de la main à la main des textes contemporains essentiels, chacun y contribuant par ses propres numérisations ou révisions, la possession d’un eReader est ici pleinement justifiable. Côté domaine public, on vous recommande de débuter avec la Bibliothèque numérique du Québec, 1172 textes en epub libre accès à ce jour.

Mais si vous avez un peu de patience, ne pas acheter d’eReader avant d’avoir testé les fonctionnalités, y compris pour la lecture, d’une tablette connectable et surtout qui permette aussi d’écrire, comme l’iPad – un peu plus chère, mais dont vous aurez un usage beaucoup plus large que l’eReader, et dont les fonctions lecture texte seul sont tout aussi riches, c’est évident dès la prise en main.

Bien sûr l’espace de discussion ci-dessous reste à votre disposition, conseil cependant, aux déjà utilisateurs ou aux futurs acheteurs, lecture à volonté du site ebouquin, la référence.

FB

présentoir Sony chez Borders (Providence, 30/04/2010) : on dirait qu’eux-même ont du mal à y croire...

 

note du 20 septembre 2009
Note après maintenant 2 semaines d’usage continu, et pour confirmer plaisir à utiliser cet appareil et sa réactivité :
- les effets de gris et reflets sont largement compensés par la résolution d’affichage et le contraste des polices embarquées ;
- dans l’article ci-dessous je ne parle pas du « zoom avant » progressif, très utile pour les PDF ou scans d’articles ;
- surtout, je lis désormais quasi en permanence stylet en main, en mode « notes manuscrites » j’ai pris l’habitude de surligner ou entourer, et du coup usage intensif pour relectures corrections et coquilles, que ne me permettait pas la 505 ;
- la fonction "dessin" permet l’écriture manuscrite pour réflexions ou calepin ;
- pas évoqué ci-dessous non plus : la fonction avance rapide, défilement des pages par appui prolongé du bouton changement de pages ;
- signaler la mise à jour Calibre 6.11, toujours gratuit, qui gère la PRS-600 de façon plus complète que le eBookLibrary de Sony : possibilité d’associer plusieurs tags ou étiquettes pour gérer votre bibliothèque par collections, fiche métadonnées (éditer métadonnées) très complète avec éditeur, tag auteur, et autres fonctions...
- confirmation que Sony aurait bien dû nous mettre affichage petite pendule dans la barre de menu du bas, et qu’un accéléromètre (pour basculement horizontal/vertical) m’aurait été plus utile que la fonction lecture mp3 ;
- serait urgent aussi qu’on puisse ajouter nous-mêmes un dictionnaire français aux dictionnaires anglais ou américain fournis ;
- enfin, que le confort d’un texte sur la liseuse ne dépend pas d’abord de l’appareil, mais d’abord de sa préparation : une vraie police d’imprimerie, une vraie gestion des marges et de l’interligne, les métadonnées associées, un format compatible avec celui de l’écran, c’est le travail de l’éditeur qui vous fournit le texte – alors on peut rester des heures dans Saint-Simon ou Arsène Lupin au choix...

 

Sony PRS-600, premier contact


Il y a un pari à se procurer dès aujourd’hui un lecteur numérique (ou liseuse, ou eReader), parce qu’on voit de semaine en semaine les matériels évoluer. Mais il en était de même il y a 15 ans bientôt, à l’apparition des premiers ordis portables et ce qu’ils révolutionnaient de notre rapport individuel à la machine.

J’ai de bons prétextes : pour publie.net, nous avons besoin de tests en vraie grandeur pour nos textes, lisibilité et confort, marges, blancs, métadonnées [1].

Mais, possesseur et utilisateur de la version précédente, PRS-505, depuis 1 an, à la fois la liseuse est entrée dans mon univers personnel quotidien, à la fois je me sentais au bout de l’usage du 505. Amortie, elle l’est : en particulier parce qu’elle m’est devenue indispensable pour les lectures scéniques, légère, et passant d’une page à l’autre du bout du pouce, visibilité impeccable. Je m’en sers aussi pour relire mes propres manuscrits en prenant distance, j’y stocke des notes de cours, des plans de conférences.

D’autre part, m’installant pour un an au Québec, si on a transporté pas mal d’indispensables (et pourtant, Gracq ou Michaux, combien je serais prêt à payer le même tarif que mes Pléiade pour en disposer en version numérique), pas possible d’emporter la bibliothèque, celle à laquelle on a recours tous les jours, celle qu’on peut réouvrir n’importe où à n’importe quelle heure selon humeur. Dans le petit MemoryStick qui s’insère en haut de la Sony, et que je n’ai eu qu’à passer du 505 à la 600, j’ai tout Rabelais, tout Montaigne, du Diderot, du Bossuet, tout Racine, Marivaux, Saint-Simon, Balzac, Flaubert, Stendhal, Proust, et pas mal de ressources contemporaines. Plus 80 Jules Verne, des Maurice Leblanc, Rilke, Kafka etc... Plus les indispensables genre Baudelaire, Rimbaud, Nerval, j’en passe.

Ce qu’on gagne instantanément avec la PRS-600 : un design assez époustouflant (le iTouch d’Apple a monté la barre pour tout le monde), agréable à la main, dos moulé de nylon sur la coque aluminium, affinage des bords, boutons sans effort.

Sony PRS-600 : extrait en note d’un simple balayage stylet

Et bien sûr le tactile. Gadget ? L’informatique semble toujours gadget avant que l’usage décide de ce qui va devenir la base des prochains développement. Par exemple, difficile sur l’écran de ne pas tester le fameux pincement-zoom de l’Apple iTouch : ça ne marche pas, mais un balayage du doigt permet de tourner facilement la page.

Tourne de page ? Au bout de quelques heures d’utilisation de PRS-505, on ne s’apercevait plus du clic réflexe à quelques mots de la fin de page, ici on a gagné en vitesse, pas plus de battement que la tourne papier, et qui prétendrait apercevoir ce « flash noir » des premiers appareils mentirait dur.

Par contre, pour qui a goûté de l’accéléromètre qui permet à la machine de passer seule en mode paysage sur l’iTouch ou le CyBook Opus aura du mal à tolérer les 3 clics qu’il faut sur la Sony pour passer en affichage horizontal : pourtant, elle est très efficace dans cette position, avec une ligne fantôme qui fait la transition avec la page précédente. J’aurais préféré que Sony supprime le lecteur mp3 et installe un accéléromètre.

C’est ces petits détails qui semblent toujours prouver l’arrogance de ces fabricants courant après le soi-disant dévoreur de best-seller, et choisissant ses modèles parmi les livres les plus block-busters (on a même le droit à un Stephen King en allemand dans les fichiers démo). Alors que leurs clients sont d’abord les « grands lecteurs », ceux qui ont aussi à insérer sur la machine des notes de cours, des textes personnels. Ainsi, sur la 505, un petit patch permettait d’afficher l’horloge interne dans la barre des menus en bas, on avait fait remonter l’idée à Sony : non, à vous de poser votre montre ou votre téléphone à côté de la liseuse si vous voulez gérer votre plan de cours, peu importe.

Quand on déballe sa PRS-600, on la met donc à côté de la 505, et on peut avoir une mauvaise surprise : le papier électronique est recouvert par la plaque de verre tactile, fini donc le blanc mat parfait du 505. Et si vous êtes en mauvais éclairage, l’appareil peut sembler provoquer des reflets qui n’existent pas, bien sûr, sur l’ancienne.

Régression ? Probablement irréversible pour l’instant. Seulement, la précision et la finesse d’affichage restent encore en avant ce qu’on obtient sur livre papier standard. On peut lire des heures sans fatigue. Et, l’appareil en main, on oublie complètement les éventuels reflets, qu’une variation instinctive d’angle va éliminer sans même qu’on y pense. Assez choqué à réception, maintenant c’est la 505 qui me paraît avoir pris un coup de vieux, et le confort ajouté par l’usage est tel qu’on passe outre le contraste plus gris, on oublie même vite.

Sony PRS-600 : mode notes manuscrites immédiatement accessible

Avantage du tactile ? Avec 600 titres et plus rangés dans les « collections », la navigation par touches et boutons genre bataille navale de la 505 était devenue un parcours de clics infini. Là, on se promène à l’instinct dans sa bibliothèque.

Mais, surtout, le tactile permet d’entrer des signes. Là aussi, j’ai cru que la fonction « manuscrit » était un gadget, genre nos anciens Telecran. Mais les accros ordi de mon genre ont perdu l’habitude du carnet et du stylo. On ouvre en une seconde un nouveau « dessin » et on griffonne avec le stylet un numéro de téléphone ou tout un texte, ou une idée qui vous vient en lisant, on touche du bout du stylet le pavé « terminer » et c’est enregistré. Plus tard, gommé d’un trait de stylet en diagonale.

Et deuxième fonction « tactile », les notes et la recherche. On est dans une page quelconque d’un texte, l’appui sur « options » appelle le pavé d’instructions, si on passe en mode « notes », il suffit, au doigt ou au styler, de balayer une phrase pour qu’elle soit recopiée en notes. Si on ouvre plus tard le menu « notes », le même appui doigt sur la note vous réouvrira la page où elle figure dans son contexte [2]. La fonction « recherche » appelle un clavier proportionnellement le double de celui de l’iTouch, et entrer un mot permet de suivre ses occurrences dans le texte.

Qu’on ne demande pas à la liseuse de remplacer l’ordinateur [3], la bascule au réseau, l’insertion d’annotations complexes : ce n’est pas sa mission. Ce qu’elle remplace, c’est le livre traditionnel.

A-t-on réellement du confort à lire sur liseuse ? Qu’on se mette bien dans la tête désormais que ça ne dépend pas du matériel, mais du texte lui-même. Tout dépend de la préparation du texte. Un livre avec des coquilles ou mal encré ou mal margé est rapidement illisible, il faudrait comprendre que le lire numérique est aussi affaire de typographie, d’une typo réfléchie et conçue pour l’affichage numérique. Aménagez votre Proust ou votre Beckett dans une page 9x12 avec peu de marges, et une police interlignée selon les critères imprimerie (combien d’étudiants ou de manuscrits d’auteur encore préparés au format A4 avec l’interligne 1 et 1/2 de word...), et vous pourrez lire à volonté. Je n’ai jamais eu besoin jusqu’ici de recharger la PRS-600 : le temps qu’on la laisse reliée au Mac pour installer un nouveau texte suffit à son bonheur.

Parce qu’elle se branche direct sur le Mac. Le « launcher » de la petite application eBookLibrary version Mac est installé d’origine dans la mémoire du reader et se décompresse au format automatique dmg comme toutes les applis. L’interface graphique est soignée, et se manipule aussi simplement qu’iTunes par glisser-réposer des fichiers « bibliothèque » vers le MemoryStick ou la mémoire interne du Reader. Idem pour jeter (leurs fichiers démos par exemple !).

Sur la PRS-505, j’utilisais Calibre, logiciel gratuit de Kovid Goyal, qui annonce le portage pour les prochaines heures. Je crois que c’est Calibre que j’utiliserai part défaut, 1, parce que je n’ai pas besoin d’acheter les livres proposés par Sony, 2, parce que Calibre permet de capter aussi des flux (articles longs sur le Net, qu’il transforme au format ePub), et de gérer via une simple inscription dans la colonne « tags » ces « collections » qui permettent de regrouper les titres par catégories.

Les liseuses de ce type ont-elles un avenir ? Nous sommes quelques-uns pour qui la question n’est pas tranchée. Par exemple, de nombreuses bibliothèques s’en équipent pour les proposer en prêt sur place ou à domicile, cela veut dire qu’on charge une sélection fixe de textes, et dans le cas de publie.net, un retour aux « valeurs sûres », plutôt que s’embarquer dans le farfouillage et la découverte. Nous avons décidé, quitte à décevoir nos partenaires, de refuser, et plutôt attendre des matériels qui permettront aux mêmes bibliothèques de proposer, via la wifi (tablette Apple à venir, PasticLogic ?), des ressources flux à actualiser ou promouvoir et renouveler depuis l’ordi de contrôle, ou donner l’accès sur chaque tablette à la totalité de nos ressources en lecture seule.

Sony PRS-600 : confort de lecture assuré malgré la couche tactile

Dans l’usage privé, j’étais tout aussi réticent. Les modèles se déclinaient selon le (un peu triste) modèle chinois de base, avec le gros poussoir en bas à droite, c’était gai comme une prothèse dentaire. Mais, ces dernières semaines (lisez eBouquin et Aldus), les matériels deviennent concurrentiels, se tirent la bourre les uns les autres et c’est pour nous autres, usagers, tout profit. Les prix vont baisser, mais surtout, la parfaite équivalence de la liseuse au livre devient évidente pour l’utilisateur.

Ainsi, en ce moment, je lis en continu (dans l’édition Folio en 2 tomes) les 40 Petits Traités de Pascal Quignard (en attendant d’attaquer sa Barque silencieuse). Quiconque a lu la poignée de pages sur Martial, le poète latin, qui s’attaque au passage du rouleau (« sali avec le menton » quand on le ré-enroule comme on trouve encore des gens pour nous parler de « l’odeur du papier », gloire à la chaux vive à 6% pour hydrofuger les pages en impression numérique) au Codex (« tout Virgile dans une poignée de peau repliée »), comprendra l’ahurissement où je suis de découvrir, dans ces pages écrites bien avant le web (et je n’imagine pas, d’ailleurs, le Quignard venant ici me lire !), l’ensemble le plus fondamental certainement pour comprendre la radicalité de la mutation actuelle. Qu’est-ce que je rêve d’avoir ces 2 tomes Folio de Pascal sur ma Sony, comme j’en profiterais mieux...
Les ordinateurs continuent de changer. On sort un MacAir de sa housse (la même que celle du Sony PRS-600) à n’importe quel endroit qu’on soit. On utilise aussi son téléphone pour lire (avec le café du matin, lemonde.fr est même plus agréable à lire sur la petite lucarne du iTouch que sur le Mac). Je passe des heures à lire sur ordi, sans même plus m’en apercevoir. La liseuse suppose le rapport à un texte clos, une lecture dense et séparé du « flux ». Or, notre rapport au monde, information, sélection de ces informations, incursions curiosité et plaisir, passent aussi par ces outils de flux.

Le paradoxe de publie.net est une incise mieux dessinée : l’accès des textes de la création contemporaine à l’édition papier, à une diffusion à rotation ralentie, est de plus en plus un mur. Et c’est sur le web que s’est déportée, déjà, l’ancienne activité des revues littéraires, leur rôle défricheur. Notre coopérative d’édition numérique, c’est permettre la lecture ergonomique de textes longs sur écran avec le confort du livre, et le portage sur liseuses, puisqu’il est évident qu’on est de plus en plus à en avoir une dans le cartable, ou sur la table de chevet. Et bien sûr d’insérer ces textes dans de nouvelles logiques d’accès, notamment avec les bibliothèques universitaires : se fier au court-circuit.

Avec la PRS-600, comme d’autre part l’Opus, et bien sûr le Kindle (mais coincé dans la forteresse amazon), on arrive enfin à la maturité : on n’a plus en main un vague substitut d’ordinateur, mais un appareil plaisir comme le iTouch, capable de se faire oublier, pour le plaisir du texte.

[1Et l’epub, qu’on nous présente comme nouveau standard, s’il convient à peu près à la prose « au kilomètre », mobilisant toutes les ressources de Digital Editions pour la gestion de drm que – pour notre part – nous refusons, est toujours incapable de présenter convenablement un texte, avec césures et véritable mise en page.

[2Par contre, je ne comprends pas pourquoi Sony ne nous laisse pas configurer la taille d’affichage des notes dans le menu...

[3Impossible à comprendre pourtant le si faible taux d’équipement dans le monde pro : les services de presse, mais aussi les lecteurs, correcteurs, etc : pas possible de corriger un jeu d’épreuves sur la Sony, mais visionner les épreuves sur la Sony, et pas une coquille n’échappera, je reporte à mesure sur l’ordi, où elles me restent invisibles en lecture écran...


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1ère mise en ligne 3 septembre 2009 et dernière modification le 4 mai 2010
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