et vous, votre Mac, il carbure à quoi ?

le Mac pour lire/écrire, outils, logiciels, usages... des petites icônes sur le bureau et à quoi elles servent


note du mercredi 8 mai 2013
À 10 mois d’écart, quoi signaler, dans le "Dock" de mes 2 Mac, celui qui reste sur le bureau vissé au grand écran et le petit MacAir pour les usages nomades :
- utilisation permanente du petit carnet Notational Velocity, avec passage par la DropBox pour usage sur les 2 ordis.
- Chrome toujours navigateur par défaut, suivi de Safari.
- Spotify beaucoup plus utilisé qu’iTunes pour l’écoute à la maison.
- Coda pour gestion du site, m’y suis bien habitué, très fiable et tarif sans commune mesure avec Dreamweaver que j’ai effacé.
- Le petit utilitaire ABBYY pour scanner des livres ou juste quelques pages pour extrait, fonctionne super, même sur un vieux scanner USB auto-alimenté Canon Lide-60 acheté 60 euros à Auchan il y a 10 ans (bien régler sur "OCR").
- Adobe Photoshop Elements et Bridge CS6 pour les photos, effacé les apps Apple.
- KeyNote reste présent (et non PowerPoint) pour les préparations de perfs, mais n’ai plus beaucoup d’opportunités ces temps-ci.
- Toujours Littré inclus dans les dictionnaires machines, toujours Echofon pour Twitter. Usage accru d’Antidote (màj version 8 pour correction, synonymes etc), toujours Outlook pour la base mail principale ordi de bureau, mais juste Mail sur le MacAir, en laissant copie des nouveaux mails sur le serveur.
- Sigil pour la préparation des epubs. InDesign (màj CS6) en usage pro, présent et confirmé aussi. Je ne lis pas d’epub ou Mobi sur l’ordi, je les synchronise sur l’iPad ou le Kindle Fire.
- Toujours Pages pour le traitement de texte plutôt que Word, mais ça reste un choix faute de mieux (du coup, j’écris de plus en plus directement en ligne). Pages n’a pas évolué depuis 3 ans. En test, et bien surprenant : UlyssesIII.
- Je laisse de côté Numbers, Excel, Parallels qui sont pour les moments galère, et ça y est, vous aurez fait le tour de mon Mac. Noter que le MacBook de juillet 2010 a bénéficié d’un petit lifting : disque dur à 500 Go et 7200 Tours/mn au lieu de celui d’origine (250/ 5400), et RAM passée de 2 à 4 Go, du coup nettement plus tolérant à système Mountain.
- Dropbox reste un appui vraiment permanent et total fiable, iCloud gérant les fonctions internes de Mac à Mac (agenda, contact, favoris de Chrome).

 

note du samedi 18 août 2012
- Merci renouvelé à tous les commentateurs ci-dessous : chacun des Mac présenté devient un inconnu (n’est-ce pas Karl...) et donc l’opportunité de mettre en perspective ses propres usages, découvrir d’autres fonctionnalités. Bien au-delà de ce que j’avais imaginé...

note du vendredi 17 août 2012
- À J + 1, je remercie déjà les nombreux commentateurs, preuve d’une réelle diversité d’usages, mais surtout ça donne plein de pistes et suggestions.
- Merci spécial aussi ) Jean-Christophe Courte (sur twitter @urbanbike), dont le blog est une mine sur les outils et logiciels Mac et iPad, qui a répondu directement par un billet : à quoi carburent mes écrans.

note du jeudi 16 août 2012
Relu ce matin ce billet de Jean-Basile Boutak, parlant de ses outils d’écriture : les logiciels multi plateformes pour auteur/écrivain/écrivant (erratum : voir ci-dessous la contribution et les précisions de J-B. B.). Me renvoyant à récent billet ici sur se passer de traitement de texte ?. Et ce qui trotte alors dans la tête : comme ce serait bien de savoir un peu comment chacun utiliser son Mac, quels logiciels serrés dans la barre du Dock, sur le bord droit de mon écran, et pour quoi faire, les questions éventuellement que ça pose. Alors allons-y pour le tour du propriétaire chez moi, et porte ouverte ci-dessous pour que vous racontiez le vôtre, ou donniez les liens d’un billet similaire chez vous ? Juste, très simplement, en suivant les icônes – je compte : j’en trouve 30. Et pour les non-Mac, bien sûr, rien qui vous force à tout lire !

 

le bureau du Mac


J’essaye d’avoir le moins possible d’icônes fichiers et dossiers présents sur le bureau même. Mais, avec le travail collectif, ce n’est pas toujours facile. En haut, dans la barre des menus, le petit indicatif DropBox, voir ci-dessous, Time Machine idem, l’indicateur batterie et et date c’est standard, et détection des moniteurs, précieux quand on arrive quelque part avec vidéo-proj ou à la maison pour l’écran externe. Et bien sûr la petite loupe Spotlight, fonction recherche qui devient pour moi un outil de plus en plus actif, puisque cherchant dans la totalité du Mac, permettant aussi de sélectionner titre ou contenu du fichier. Réglages de mes angles de bureau, quand la souris passe dessus : coin en haut à droite pour économiseur d’écran, coin en bas à gauche pour retour au bureau, quand l’écran est encombré de fenêtres.

 

DropBox et TimeMachine


J’ai été lent à passer à DropBox, et d’abord juste pour des échanges ponctuels de fichiers. Je crois que j’avais la trouille d’imaginer les choses personnelles, textes, archives, se balader dans un serveur tiers, non identifiable. J’ai changé d’avis quand je me suis équipé d’un 2ème ordi : celui-ci, MacBook Pro 13" relié à écran externe pour tout le travail publie.net ou mise en page, et psychologiquement la liberté retrouvée à disposer d’un petit MacAir 11" uniquement pour créa personnelle, mais capable de se connecter partout, et quasiment toujours avec moi. J’ai donc créé un dossier DropBox avec les dossiers que je souhaitais travailler sur le MacAir. Et, évidemment, il me manquait toujours celui qu’il me fallait. J’ai donc transféré la totalité de mes archives sur DropBox, avec dossier miroir dans chacun des 2 ordis. Ça a coïncidé avec usage intensif de DropBox pour ensemble de l’équipe publie.net, en gros une vingtaine de Go sur laquelle nous sommes 6 à avoir accès, et des dossiers pour chaque auteur, auquel l’auteur, le codeur, le correcteur ont accès parallèle. Jamais pris en défaut, même quand on est sept ou huit à bosser là-dessus en même temps. Evidemment, attention : un dossier effacé sur l’ordi sera effacé de la « Drop » et des autres ordis aussi. D’où l’usage permanent de TimeMachine, petit disque dur extérieur (voire 2 en alternance) qui archivent l’ensemble de l’ordi et permettent de retrouver le fichier qu’Untel nous avait donné vers fin avril mais etc...

 

Echofon Pro


Pas demain la veille, malgré récentes discussions web, que je vais renoncer à l’amusement Twitter, pas du tout l’impression d’être au bout de cet outil, soit mon compte perso @fbon, soit les infos @publienet – voir mon billet Twitter et comment s’en servir. Echofon Pro est une application payante (dans les 20$ je crois, mais il y a au moins 3 ans que je m’en sers), pas de publicité, fiabilité toute épreuve, possibilité de gestion multi-comptes, envoi d’images, retweets, et la même application sur l’iPhone et l’iPad. Comme Twitter est alors sur une fenêtre à part, dont je choisis la place et la surface, je peux le laisser en service quand occupé à d’autres tâches.

 

Chrome, Firefox, Safari, les navigateurs


J’ai quitté Firefox pour Chrome comme navigateur par défaut, pas de gaîté de coeur, il y a 3 ans à peu près, après 10 ans de fidélité impliquée. Mais depuis j’ai oublié que j’avais un navigateur. Sobriété des fonctions, une seule barre pour URL et recherches, les favoris... Difficile de croire que d’aucuns se servent encore d’Explorer. Dans le Dock, avec l’icône Chrome j’ai aussi l’icône Safari, souvent besoin d’intervenir via des logins différents (par exemple, sur Chrome lemonde.fr me considère comme abonné, je repasse en Safari pour disposer du lien de l’article en non-abonné) – ou page Facebook perso via Chrome et page Facebook pro via Safari, etc... Toujours bien de visualiser aussi les modifs sites sur plusieurs navigateurs.

 

Google Earth, agenda et carnet d’adresse


Absolument aucun lien entre les 3 icônes qui viennent ensuite sur le Dock, mais régulièrement l’usage de Google Earth pour la fiction ou la vie pratique, et le carnet d’adresse évidemment important, et aussi qu’il soit synchronisable avec l’iPhone et l’autre ordi, idem l’agenda. Je crois que mon dernier agenda papier remonte à 2002, c’est évidemment une fonction décisive. Il paraît qu’on peut les synchroniser via DropBox, ça m’arrangerait mais jamais pris le temps de le faire.

 

Littré, Robert&Collins, Antidote et autres dictionnaires


Ensuite les icônes dictionnaires, évidemment recours très régulier dans les heures de rédaction. Littré intégré directement dans le dossier Dictionaries de la machine, permet de l’appeler en interne. Récemment voulais même m’acheter le Grand Robert, mais bug dans leur système de paiement et Littré est resté seul maître à bord. Pour l’anglais ou la trad j’ai conjointement le Robert&Collins (acheté) et le dico Oxford embarqué de série. Mais c’est là que je mets l’icône Antidote, logiciel de correction dont je ne me passerais pas : CTRL-clic dans la marge d’un fichier traitement de texte, Antidote ouvre une nouvelle fenêtre sans aucune mise en page, mais avec des soulignements vert, orange, rouge qui permettent de détecter un tas d’irrégularités, même si on est amené à confirmer son choix. Les corrections qu’on fait dans la fenêtre Antidote sont intégrées d’emblée au fichier de l’application texte. Et Antidote inclut un fabuleux outil de synonyme, toujours s’en méfier parce que la difficulté de trouver le bon mot c’est là où tout se joue, mais quand même drôlement commode. Comme J-B. Boutak, je considère Antidote comme un outil essentiel au travail de l’écriture sur ordi.

 

Microsoft Outlook


Le logiciel Mail intégré aux Mac est probablement formidable. Il y en a d’autres (Thunderbird ?). Mais j’ai commencé Outlook la première fois que j’ai installé Word sur mon PowerBook 145, en février 1993. Chaque fois que j’ai fait des tentatives d’importation, j’ai perdu des trucs, donc je suis resté sur Outlook, et mes 8 ans d’archive. Pendant des années, même, une version non mise à jour. Mais ce que nous demandons au logiciel d’e-mail est différent : archivage de conversations, archivage de travaux pour telle fac ou telle bib ou tel livre, et bien sûr un autre usage lourd avec publie.net. La base de données interne du logiciel mail déborde donc la fonction envoi et lecture de courrier. Elle pèse plusieurs gigas sur ma machine, et s’asseoir devant la boîte mail c’est s’asseoir au boulot, il m’arrive donc de ne pas la toucher pendant des jours aussi. Sur le MacAir, j’ai seulement la fonction webmail, ça m’aide à garder distance. Ce qui permet aussi d’évoquer les absents : pour la compta de fin de trimestre, et les choses d’administration, j’ai Excel (ou Numbers, selon) et la calculette (de série) : mais ça, je n’arriverais jamais à tolérer présence de l’icône sur le bureau.

 

Pages, Word, OpenOffice


Je ne répète pas ce que déjà écrit sur les traitements de texte. Je me sers quasi exclusivement de Pages, avec 3 modèles (un pour mes manus, un pour dossiers et articles, un pour lettres administratives). Je le trouve suffisant pour l’essentiel, très agréable la fonction de modification d’un style appliquée à l’ensemble du document, la gestion de l’ensemble par la petite palette « inspecteur », la compatibilité avec Antidote. Mais jamais compris qu’Apple n’essaye pas d’en faire un vrai outil pour qui aime écrire, avec réglage de césures, un chercher/remplacer digne de ce nom etc. Word et OpenOffice plutôt pour la réception de textes qui me sont envoyés dans ce format. Jamais pu me faire à Scrivener, trop basé sur une idée conventionnelle de l’objet livre, dont la base est désormais pour moi le blog. Mais globalement je confirme, même pour de longs textes maintenant je préfère de plus en plus l’écriture en ligne directe, parties publiques ou privées du site.

 

Calibre, Sigil, InDesign l’établi... eBooks


Calibre, merveilleux Calibre : conversions, gestion de toutes liseuses reliées par l’USB, et même une fonction relativement correcte pour feuilleter les epubs en ligne (mais feuillage très fruste, voir en bas de cette page lire de l’epub sur le Mac). Indispensable dès qu’on a une Kobo, un Kindle ou tout autre appareil de lecture numérique. Mais on ne saurait produire avec Calibre un fichier epub susceptible d’être commercialisé, je me sers pour cela de Sigil. Frustrant au début, maintenant plus gratifiant. Et bien sûr, dans notre usine publie.net, rôle majeur à InDesign, préparation du fichier maître, structuration, balises, à partir de quoi on pourra exporter pour nos livres papier (pour ça que j’ai aussi Acrobat Pro) ou vers Sigil pour la reprise epub. Si vous êtes auteur, que vous disposez d’une liseuse numérique ou d’un iPad (pour l’iPad, et en diffusion non commerciale, l’export epub de Pages est une bonne approche), n’hésitez pas à aller fricoter un peu avec Sigil...

 

Photoshop Elements et Adobe Bridge


J’ai toujours considéré iPhoto comme un logiciel aberrant et dissuasif. Peut-être c’est une grande erreur. Et les pros de la photo se moqueront peut-être du fait que j’utilise Photoshop Elements (la version simplifiée du grand logiciel à tout faire), mais elle me convient parfaitement, épaulée par Adobe Brige, gestion d’albums et tags, qui l’accompagne. Je stocke mes archives photo sur un petit disque dur à part, c’est pas du .raw, et ce que je considère important de garder est sur mon site. Il faudrait ajouter Aperçu pour importer les photos de l’iPhone, et Capture pour faire des saisies de portion écran.

 

Coda et Dreamweaver


J’ai fait mon 1er site, en 1997, avec Claris HomePage, je crois avoir utilisé brièvement ensuite GoLive, et je suis passé en 2002 à Dreamweaver, me suis acquitté régulièrement du prix des principales mises à jour. Très conscient de n’utiliser que 8 à 10% des possibilités de Dreamweaver, mais ça suffisait pour mon usage. Depuis mon passage à InDesign CS6, mon Dreamweaver avant-dernière version buggue, et je trouve ça assez relou de la part d’Adobe. J’avais déjà Coda, et passer de Dreamweaver à Coda c’est comme passer d’un 4x4 à une moto. Maintenant je gère mes sites sur Coda 2, pas très intuitif, mais d’une rapidité imparable (et impitoyable sur le code). C’est le logiciel que je conseillerais à qui veut s’occuper un peu mieux de son WordPress ou de son Spip.

 

Ableton Live et VLC


Jamais pu me résoudre à éliminer de mon Dock l’icône de Live (version 7 Light), le logiciel de traitement de son. Pourtant, depuis 3 ans qu’on enfourne nos jours et nos nuits dans publie.net c’est la dimension qui me manque le plus, pas le temps de faire du son et de la voix... Avant, dans ce voisinage, longtemps eu l’icône VLC pour la vidéo, mais maintenant c’est quasi uniquement YouTube. J’ai aussi, dans le dossier Applications, un Aimer Video Converter qui rend service quand besoin.

 

Captain FTP


Mais non, vous n’avez pas besoin d’un logiciel FTP. Coda peut d’ailleurs remplacer. Mais pour rapatrier les sauvegardes de bases MySQL, ou déposer les gros fichiers dans nos entrepôts secrets, c’est bien utile quand même.

 

iTunes, FaceTime, Skype et Spotify


C’est vraiment la visite à domicile, d’accord, aussi passionnant qu’une projection de photos de vacances. Alors s’en tenir aux remarques : iTunes évidemment vital pour gérer l’iPhone et l’iPad, mais peu d’emploi désormais comme stockage de musique, j’écoute quasi uniquement via mon abonnement Spotify. En cela, Spotify devient aussi un outil pour l’accompagnement d’écriture. Je n’utilise jamais le téléphone, donc FaceTime (plus compressé que Skype, il passe plus facile et plus simple, et surtout directement via l’adresse mail du correspondant) me permet de parler à Gwen Catala sur la frontière birmane ou Jean-François Gayrard à Montréal le matin quand il se lève en robe de chambre et tire sa première clope : c’est pas précieux, ça ?

 

Notational Velocity, Evernote


Je garde le meilleur pour la fin. Je renvoie encore à J-B. Boutak sur l’utilisation d’Evernote : pas ben joli joli, mais efficace, austère et sûr, pour qu’une note ou un griffonnage passe de l’iPhone à l’ordi. C’est, sur iPad et iPhone, l’outil de notes idéal pour retrouver ses textes sur son Mac au retour. Et pourtant... pourtant je m’en sers peu, tout simplement parce que si c’est une note brève je la stocke via twitter (ou me l’envoie à moi-même !), et que sinon je passe direct au MacAir pour rédiger, me servant du MacAir comme je ferais d’un iPad à tout faire, entrer dans mes blogs, balancer des recherches lourdes, rebidouiller un truc vite fait même sur InDesign. Et donc, pour la vraie tâche calepin, c’est Notational Velocity, immédiatement présent d’un ordi à l’autre via la DropBox – depuis 1 an, jamais trouvé mieux (sauf qu’il ne synchronise pas sur l’iPhone), pour bribes, rédactions, listes et to do lists, mémos etc. Pour plus sur ces questions, pensez à @urbanbike et @David_Dosman sur twitter.

 

enfin, lire sur son ordi


Écrire et lire, fonctions complexes, qui débordent le traitement de texte pour la première, le navigateur pour la seconde. Du mal à comprendre pourquoi Apple ne permet pas l’usage d’iBooks sur les MacAir et MacBook. Résultat, j’achète mes eBooks perso sur l’app Kindle, au moins elle fonctionne indifféremment sur l’iPhone, l’iPad, le MacAir aussi bien sur le Kindle lui-même. Mais combien de fois, pour travailler, j’ai besoin d’une lecture de ces textes à même l’écran ? En tout cas, il est important, plus que que plus qu’important, que vous puissiez lire de l’epub sur l’écran du Mac. On peut toujours feuilleter des PDF, mais c’est anti-ergonomique au possible. Sur Mac, vous avez par exemple Bookle ou Kitabu (les deux, via l’App Store) – les deux applications liront parfaitement vos iBooks, avec avantage à Bookle. Et bien sûr tout simplement le plugin EpubReader si vous êtes sur Firefox.

 

et pour finir : web Mac story = esclavage ?


J’ai fini, tour complet de mes 30 icônes. Ce n’est pas forcément la bonne approche, puisque ça marche plutôt par groupes : si je suis sur publie.net, ce sera InDesign, Sigil, AcrobatPro, Outlook, si je suis sur écriture perso, ce sera Pages ou directement Chrome, si je suis en blog-site, ce sera Chrome + Photoshop + éventuellement Coda. Si je suis lecture presse ou littérature, ce sera Chrome + App Kindle.

Une heure de rédaction prise sur autre chose ou rien, mais sans doute par besoin intérieur de faire le point : de quoi j’ai besoin, et qu’est-ce qui m’encombre ou m’asservit ? Et l’usage de chacun comporte forcément de l’arbitraire, certainement de l’irrationnel, et bien de mes proches (mais plus agiles que ma vieille cervelle usée) sauraient remplacer tout ça par des logiciels « libres » (reste que pas mal d’amis propagandistes du libre ont fait le choix d’un boulot à côté, tandis qu’une large part de mes contraintes ordi tient au fait que je gagne ma vie avec).

Ça peut paraître bizarre d’avoir à faire le point de 30 fils qui tous vous relient au même endroit : la machine, via le même point, l’écran.

Je me souviens des états successifs de ma table sur tréteaux, avec à côté les étagères à livres et papiers et accessoires, depuis 1982 que j’ai publié mon premier bouquin : il y a toujours eu dans chacune, de façon séparée, l’ensemble de ces fonctions. Par exemple un tiroir avec des enveloppes et du papier à lettre, par exemple des carnets et stylos, par exemple un Balzac ou un Montaigne ou un Proust intégral, par exemple un magnétophone enregistreur, par exemple une boîte à chaussures remplie de photographie. Le point nouveau, c’est que la totalité différenciée de ces usages, ceux qui nous fondent, y compris dans notre relationnel intime ou familial, requiert la médiation numérique.

Il est récent, ainsi, pour moi, que cette relation intime et vitale au plus haut point passe désormais principalement (et de loin) par la liseuse (mon Kindle Touch) ou beaucoup plus par l’iPad, et même le MacAir. Ou bien que les fonctions calepins, rêves et autres notes, s’accommodent de préférence de l’ordi d’écriture, puisque (mais ça changera peut-être d’ici quelques mois, l’alternance des phases est importante aussi, pour se renouveler), pour le travail de mise en page et autres obligations je suis assis comme tout un chacun, mais que pour l’écriture perso j’aime être allongé, ou pourquoi pas dans le fond de ma bagnole ou dans un recoin de train, avec le petit ordi d’écriture qui ne contient pas ce qui me sert au travail social.

Et chacun a son paysage de logiciels. L’an passé, croisé quelqu’un qui n’avait pas de traitement de texte sur son ordinateur, et faisait pourtant usage conséquent de textes. Sur l’ordinateur d’amis comme Dominique Pifarély ou Kasper T Toeplitz, le fabuleux logiciel Max/MSP utilise une place centrale. Un outil comme Coda, qui permet de gérer un site web, mais de gérer tout objet rédigé en code, eBook y compris, n’est pas un outil de loisir, mais intervient sur la nature même de notre travail, le lire/écrire, là où il n’est pas du tout utilité et informatique.

La semaine prochaine, je vais reprendre mes visites et chroniques chez les chercheurs du plateau de Saclay : leur paysage logiciel est encore autre, et les accès aux ressources web bien sûr des éléments plus décisifs que les logiciels embarqués. Et une réaction souvent compréhensible de vouloir maintenir la sphère des loisirs à côté de la sphère logicielle ou rapport écran, alors que pour ma part, lire passe aussi par la même surface (mais c’est originel pour l’écriture, même depuis les tablettes d’argile) – et de la même façon que pour moi, auteur avec site web, lisant des sites webs désormais beaucoup plus que la création contemporaine imprimée, que je trouve un peu fade à coté, l’accès aux ressources web (Gallica, Wikipedia, bien d’autres) et l’intervention sur les sites web amis est un composant essentiel de mon activité, ce que je nomme littérature, et n’appartient plus à aucun domaine qui le prétendrait cloisonner.

Reste aussi la question de la marque, une marque qui n’a jamais considéré l’humanisme comme une préoccupation liée à son territoire (curieusement, contrairement à Bill Gates dans sa désoccupation de jeune retraité !). Une marque dont on connaît les axiomes : réaliser 80% de ce que souhaitent 80% des gens, alors justement que le petit milliardième d’outil que j’ai besoin pour ma discipline, rapporté à la potentialité numérique, est lui aussi extrêmement pointu. Ou bien lorsqu’on va vous répondre, à cause du moteur de césure de l’iPad qui est une merde, et que tous nos acheteurs croient que c’est nous, éditeurs, qui coupons mal les mots, que iBooks c’est 6% de iTunes.fr qui est 6% de iTunes international qui est 6% de Apple Inc... Je suis passé d’Atari à Mac en 1993, parce qu’arrivait le premier ordi portable accessible (je l’ai toujours). Vers 2004, j’ai failli basculer : on n’était plus qu’une minorité de vieux de la vieille à se servir des Mac, les logiciels comme Word ou Adobe n’étaient qu’à peine mis à jour, les machines étaient lentes et en retard. Puis le génie commercial de Jobs, via iTunes puis l’iPhone, a permis que le Mac portable redevienne une sorte de petite plateforme minimale, rapide et simple. J’ai essayé Linux il y a 3 ans, avec plein de bonne volonté, suis trop vieux pour apprendre, et c’est loin d’être aussi bien que ce bureau du Mac, auquel je suis habitué. Quant à Windows, énigme pour moi, tant d’aberration apparente, je ne sais rien faire avec. Donc désolé, ici c’est Mac.

Allez, au boulot maintenant.


François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne 16 août 2012 et dernière modification le 8 mai 2013
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Messages

  • Mon mac il carbure à GNU/LINUX/Ubuntu et j’écris soit en ligne, soit avec Lyx/Latex, soit avec un simple éditeur de texte, éventuellement directement en HTML ou dans un langage de wiki type markdown. Sur pourquoi préférer le modèle WYSIWYM (What you see is what you mean) au modèle WYSIWYG des traitements de texte voir http://www.arsindustrialis.org/node/1944
    Enfin pour l’annotation de textes en ligne, j’utilise le logiciel libre et service Web co-ment développé et opéré par Sopinspace (la société que j’ai crée en 2004). Pour exemple d’usage éducatif (littérature) aux US, voir :
    https://awaytolearn.co-ment.com/text/nxWASkUT5WI/view/

    Voir en ligne : http://atelierdebricolage.net

  • Plus simple (parce que bétassou suis, connais pas la plupart des outils – et utilisatrice forcenée mais peu variée) : OpenOffice, Picasa, transfert d’images, iTubes pour des postcast FC, google chrome pour boite mail, safari avec onglets narcissiques, facebook, twitter, publie.net, un libre pour journaux, un libre pour dictionnaires, tumblr, netvibes...
    et cela suffit à m’occuper (quitte à piocher dans applications quand besoin s’en fait sentir)
    Pour les eBooks avec Adobe Digital Editions ils s’ouvrent quand je clique sur eux dans téléchargement

  • Pas mal d’éléments communs.
    Rajoutons chez moi Ehon (lecture epub) ; Seashore (une sorte de Gimp light) ; Smultron (pour du code de temps en temps) ; Cyberduck (FTP) ; Movist (visionnage vidéo) ; Oxygen (éditeur XML - gros machin dont j’utilise 5% des fonctions, une fois l’an :( ) ; Xmind (cartes heuristiques, etc) ; uTorrent (je ne sais pas à quoi ça sert...) ; Clementine (pour la musique et particulièrement, soma fm et last fm) ; Copy Carbon (pour les sauvegardes) ; Mamp (quand j’ai besoin de monter un site en test) ; Thunderbird (pour les mails pro ; le Mail Apple sert aux mails perso) ; Network connect de Juniper pour le VPN pro (quand j’ai à faire un truc pro de chez moi sur les machines BUA) ; Virtualbox (génial, pour tester des linux ou faire tourner le windows qui me sert à faire tourner le client Aleph du SIGB BUA qui ne tourne que sous Windows - vous suivez ?) ; Vidalia-Tor (à vous de trouver à quoi ça sert)
    Si je ne devais garder qu’un truc, ce serait Dropbox - Dropbox a littéralement changé ma vie (terminé, les angoisses de sauvegardes, les 5 copies sur clef USB, etc).
    Pour le poste Pro, il tourne sous linux, au bureau, mais c’est une autre (très belle) histoire.

  • Alors... pour moi ce sera... sur l’iMac :
    Kindle Previewer, Sony Reader Previewer, (vivement un Kobo Previewer), Sigil (plusieurs versions), Coda, Book Proofer, Illustrator, Photoshop, InDesign, Antidode, TweetDeck, Adobe Acrobat, Skype, ADE (plusieurs versions), Chrome, iTunes, EpubCheck, Evernote, Dropbox. Voilà mon quotidien...
    = epub / graphisme temps d’utilisation kif-kif 40%, et internet + TweetDeck 20% de mon temps. Je n’utilise pas tellement Calibre, beaucoup iTunes, beaucoup le Livre des Polices (et voir Fontcase pour les organiser), Compressor pour conversion vidéo et audio.
    Avec radio ou télé sur internet toujours allumée, ou Grooveshark (je ne suis pas très Spotify), VLC beaucoup, pas du tout Mail, Safari et Firefox seulement quand j’y suis vraiment obligée (bug sur Chrome par exemple ou extension inexistante sur Chrome). Remind me Later aussi, qui se synchronise avec iCal, et qui me permet de pas mourir sous le poids de mon inorganisation. Pour écrire, et bien... il n’y a rien que je biche plus que d’écrire sur le plus pauvre des rtf (du style Text Edit) ou Evernote sans aucune mise en page. J’ai aussi acheté PixelMator et je ne m’en sers jamais (bravo).
    Et sur l’iPad, principalement des apps de graphisme, et (outre les éternels Facebook, Echofon, Evernote, iBooks, Dropbox, Skype et compagnie), Bankin’ pour gérer mes millions de dollars, Puffin également pour lire le Flash, FlipBoard dont je ne me passe plus pour veiller rapidement sur les sujets qui m’intéressent, Readability pour les articles que je lirai plus tard (et que je ne lis jamais) et Youtube, beaucoup plus que sur un ordinateur. Pas réussi à me plonger dans Readmill sérieusement, pourtant il traine sur l’interface...
    Voilà !

    Voir en ligne : http://ladameauchapal.com

  • Sur le Mac (aucune autre machine depuis 1985, sauf un hiatus professionnel sous Windows pendant six mois, en 2000, qui m’a fait renouveler mon répertoire, pourtant riche, de jurons), outre les logiciels indiqués par François : Cyberduck (pour le FTP, à la recommandation de @mdumais), Twitterific (depuis que TweetDeck a merdé), Network Connect (pour le travail en vpn), TextEdit (pour les vieux fichiers Word que le nouveau Word ne sait pas ouvrir), FileMaker Pro (avec une bibliographie de plus de 43 000 entrées, qui passera peut-être un jour — mais quand ? — dans Zotero). Je suis encore Dreamweaver, Firefox, Microsoft Word et le Petit Robert, par habitude, donc paresse.
    Sur le iPad et le iPhone : indispensables Readability et WordPress.

    Voir en ligne : http://oreilletendue.com

  • http://atilf.atilf.fr/
    pour dictionnaire toujours en ligne. Absence totale d’ergonomie mais d’une richesse infinie-impossible de m’en passer.
    Ecriture sérieuse au bureau pour l’éditeur toujours sous Word (en relisant chaque fois les conseils d’Apres le livre sur couleur de fond et choix e police)
    IA Writer sur l’I Pad pour de nombreuses notes envoyées par courriel sur un blog de travail fourre tout
    Blog depuis 2004 fidèle a Type Pad version pro et quelques infidélités aussi avec le design sympathique (et gratuit) de tumblr
    Incursion toute fraîche initiatique vers HTML 5 avec un abonnement minimum à 3wdoc
    Rien d’original donc !

    Voir en ligne : http://www.corsicapolar.eu

  • Firefox et google chrome pour la navigation.
    Word et Pages pour l’ecrit et recevoir des documents et formater mes ebooks (html)
    Picasa, Pixlr pour les images
    Je regarde aussi des films et j’écoute la radio.
    Sur mon bureau, il y a toutes les icones des documents pour les projets en cours, quand le dit projet est fini, j’archive dans des dossiers. J’aime tout avoir à porter de mains.
    Bien sûr les réseaux sociaux sont dans la barre de navigation : Twitter, fb, linkedin, tumblr, pinterest, goodreads... je pense que j’en oublie.
    Quand je commence à me sentir un peu débordée, je finis les projets avant d’en ammorcer un nouveau et je fais le ménage sur le bureau.
    Il y a toujours un nouveau logiciel qui se présente, mais je ne l’utilise que si j’ai un projet qui semble adéquate ou peut-être une bonne solution. Donc mon Mac est en perpétuel évolution. J’en change tous les 3 à 5 ans, selon la nouveauté des systèmes chez Mac.

    Voir en ligne : http://lebaiserdelamouche.wordpress.com

  • Je sais pas utiliser mon macbook pro. Je l’aime pour son ergonomie et la facilité d’écriture : j’écris mes textes sur word puis je copie-colle, ce que je fais le plus. Copier-coller est le plus simple pour moi. J’utilise dans ma barre d’outils les dictionnaires, correcteurs et autres.
    Mon bureau est comme un vrai bureau. J’étale mes dossiers, j’ai besoin de les voir sous des couleurs différentes, puis je les range dans des documents quand vraiment je n’ai plus besoin de les avoir sous les yeux. Je sauvegarde avec Time machine à l’aide d’un disque dur externe, et aussi une clé usb au cas où.
    Pour les mails j’utilise Thunderbird, j’écoute de la musique sur I Tunes, j’ai un dossier photo très bien rangé dans I Photo et je m’amuse parfois avec Photobooth.
    Mes navigateurs sont Safari, Firefox, et Chrome.
    J’ai mon blog sur Blogger dans mes signets, des administrations, journaux que je lis en priorité dès que j’ouvre mon ordinateur. Je vais chercher Facebook pour qu’il ne me sois trop facile d’accès. J’utilise aussi un planning sur I Cal.
    Rien que de très basic, mais je ne pourrais pour le moment me passer de Mac. Même si souvent je suis incapable d’installer une application…. J’aurais besoin d’un bon stage !

    Voir en ligne : http://madamedebeauchampetseenfants...

  • Je suis très heureux d’avoir pu inspirer l’un de tes billets-fleuves ;) et je te remercie d’avoir cité mon article !
    Petite rectification : je suis utilisateur de Mac sous Mac OS X depuis sept ans maintenant. Le fait est que les logiciels que j’ai présentés dans mon article sont tous multiplateformes (disponibles sous Mac, Windows et Linux) ; c’est peut-être ce qui t’a induit en erreur. Ce n’est pas bien grave, j’ai aussi été linuxien dans le passé, avant de revivre sur Mac.
    Petite astuce (que tu vas sans doute adorer) : Dropbox possède un Time Machine intégré. Pour cela, il faut aller sur l’interface web (icône dropbox > Accéder au site web Dropbox). Quand tu as la liste de tes fichiers, il y a tout d’abord une icône « Afficher les dossiers supprimés ». D’autre part, si tu fais un clic droit sur un fichier, un menu contextuel s’affiche, avec un item « version précédente ». Au final, tu peux parfois retrouver plus de versions d’un fichier via Dropbox que par Time Machine... Ce que je ne sais pas, c’est combien de temps Dropbox garde les anciennes versions de tes fichiers.
    J’aime aussi beaucoup Pages, surtout depuis qu’il est facilement synchronisable avec la version iPad. Souhaitons simplement que cette dernière version évolue suffisamment pour venir à la hauteur de la version Mac.
    J’ajouterais les icônes de Reeder pour les flux RSS et LittleSnapper pour capturer un site web.

    Voir en ligne : http://www.e-jbb.net

  • merci, J-B, effectivement j’avais mal interprété ton "multi plateforme", j’intègre lien vers le commentaire ds mon billet
    et merci bis pour l’indication concernant DropBox, je ne savais pas...

  • J’ai toujours acheté des Mac (depuis le premier qui ressemblait à un PC marronasse, à l’iMac ovoïde bleu et gris jusqu’aux deux MacBook, dont le dernier "Pro" depuis bientôt deux ans).
    J’ai compté les icônes dans ma barre horizontale (horreur de celles qui sont cachées) : 32.
    Navigateurs : Firefox (mais constaté récemment qu’il ne pouvait ouvrir certains documents en PDF alors que Chrome, si), et Safari en recours.

    Voir en ligne : http://doha75.wordpress.com

  • hmmm… j’aimerais répondre mais c’est trop long à écrire. Cela tiendrait presqu’une d’une autobiographie des objets de l’ordinateur.
    Par exemple aujourd’hui : Sublime Text 2 avec quelques plugins, Opera (dans lequel j’écris ce commentaire avec quelques add-ons comme les indispensables ghostery et adblock), Mail.app, Tweetie, Adium (mon client de messagerie), X-Chat Azure (mon client IRC), ssh (pour mon tunnel et port forwarding), le bash (dans le terminal), outils unix pour ce que je suis en train de faire sur un survey Web (sed, grep, uniq, sort, etc.), Pixelmator (pour les images), Skim (pdf), git (pour le versioning du code et du rapport que je suis en train d’écrire directement en HTML), Visualisateur de caractères du mac, …
    Dans les outils que l’on oublie souvent DuckDuckGo (moteur de rechercher), Github pour le code exporté et de nombreux autres sites Web.
    Ce serait intéressant de voir cela de manière très large en fonction des professions et de remarquer s’il y a de grands ensembles par professions.

    Voir en ligne : http://www.la-grange.net/karl/

  • m’étonne que tu sois passé, Karl, et t’en remercie – quand tu parles, ça me rappelle les potes du début seventies qui se préparaient des R8 pour les rallyes avec des arceaux de sécurité, les pots d’échappements libres, les sièges baquets et le volant customisé
    nous on roule pépère dans nos grosses bagnoles et toi tu restes le marcheur rêveur des cartes des villes
    et je suis sûr qu’en même temps on touche juste à mettre ça en partage, aucun des noms que tu cites ne m’est connu

  • « on touche juste à mettre ça en partage. »

    Surtout si c’est transdiciplinaire, car les outils de différentes communautés permettent d’apprendre énormément sur les pratiques et au final de découvrir… et ça, c’est chouette.

  • Et si on faisait le même exercice avec les sites-outils, ceux qui aident à travailler ? Pour moi, par exemple, pour retrouver mes tweets et ceux des autres, le génial http://www.allmytweets.net/.

    Voir en ligne : http://oreilletendue.com

  • Mon « mac » carbure à deux écrans :
    — sur le vieil écran j’ai un terminal (terminator), que je peux « splitter » en plusieurs, voir ouvrir plusieurs onglets de terminal. C’est comme ça : j’utilise un « mac » depuis trop longtemps pour ne pas avoir toujours de la ligne de commande sous la main… naviguer me semble plus simple dans le terminal idem pour lancer des programmes, j’utilise synapse (équivalent de quicksilver ou Alfred, me semble) ;
    — sur l’autre écran, des bureaux virtuels dont un avec
    * navigateur en plein écran : firefox avec nombreux plugins dont vimperator (pluggin pour tout commander au clavier) et barre d’onglets à la verticale avec arborescence. De plus en plus souvent chome, aussi ;
    — indispensable dropbox, sers pour tout, fiable, travail collaboratif avec la crèche mais problème des conflits d’édition, ce pourquoi nous nous tournons doucement vers des solutions type google docs (et donc google drive maintenant, malheureusement, pas encore de client pour mon « mac ») ;
    — édition de texte… très compliqué, autant que les stylos et les papiers qui n’allaient jamais avant : j’ai du mal à me passer de l’ergonomie géniale de vim, mais vraiment trop moche, or j’ai besoin que ce que j’écris soit agréable visuellement (à défaut de l’être musicalement), je crois (coupure de mots, ligatures, etc), j’ai testé moult éditeurs « distraction free » mais l’ergo vim me manque trop, pour le reste open office pour les docs plus « compliqués », et, de plus en plus, gdocs.
    — courriels, : gmail, gestion des étiquettes indispensable, synchro dans tous les sens
    — photos sur shotwell avec indispensables étiquettes (qui peut encore croire à la pertinence du classement en dossiers ??) et export vers picasa pour partage et sauvegarde. Mais depuis téléphone portable avec synchro auto vers google+… de plus en plus photos sur google+ (mais système étiquettes moins puissant)
    — plusieurs essais pour la retouche photo, darktable et autres (le capturenx de nikon de mon papa, mais c’est sous windows, pas « mac » est super)
    - musique sur spotify (le principe de l’abonnement tellement génial pour aller découvrir des choses, synchro entre tous les appareils, etc)
    — ftp avec filezilla
    — evernote pour les notes, mais pas de partage avec d’autre dans la version gratuite donc peut-être gdocs ou springpad pour remplaces. J’aime beaucoup la fonction note avec photo rapide.
    La conclusion : tout se passe de plus en plus dans le nuage, synchro entre le « mac » de bureau, le « mac » portable et l’« andromac », et je peste quand pas de syncho ; la machine, son OS, je m’en moque de plus en plus (manque de temps pour tout, alors la bidouille… aussi). Le logiciel le plus important, c’est le navigateur (et nous avons dette éternelle envers la fondation mozilla pour ça). Ainsi je me pose de plus en plus la question d’un chromebook, idée de l’ordi « jetable » puisque plus rien n’est dedans. Mais bien trop cher pour le moment. Et là, problème : sortir de l’environnement fermé du mac™ pour s’enfermer dans celui de google… mais bon, google reste beaucoup plus sympathique (et les faits le prouvent) à mes yeux, donc je me séparerais peut-être de mon « mac ». Un jour…

    Voir en ligne : http://soubresauts.net

  • Et là, problème : sortir de l’environnement fermé du mac™ pour s’enfermer dans celui de google… mais bon, google reste beaucoup plus sympathique (et les faits le prouvent) à mes yeux, donc je me séparerais peut-être de mon « mac ». Un jour…

    Ah ? Entre une dictature d’un environnement matériel fermé et logiciel contrôlé (Apple), et celle d’une dictature avec un environnement logiciel fermé (Google) et en prime une analyse et une commercialisation de la totalité des données personnelles, je ne vois pas ce qui est plus sympathique :)
    Je crois que le plus terrible dans la génération actuelle, c’est qu’il y ait très peu de compréhension de ce que sont Google, Facebook, et autres.

  • c’est un chouette sujet.
    Je me lance.
    Pas de Mac.
    Un PC, deux systèmes (windows, ubuntu) ; plusieurs profils d’usage.
    Profil écriture
    Un éditeur texte (en ai plusieurs, des plus simples aux plus gadgets - disons text edit, open office, word, scrivener, sublime 2 et ommwriter)
    + navigateur Firefox avec pas mal d’extensions (qui le plus souvent gèlent lors des mises à jour)
    + sigil + acrobat + calibre pour les outils publication.
    Je n’utilise pas Creative Suite, je n’utilise plus Golive et Dreamweaver
    Audacity pour le montage son (j’aime beaucoup)
    TheGimp pour le traitement image mais je préfère Photoshop (que je n’ai pas).
    Robert Collins senior, acheté (il y a qq temps déjà sur CD-Rom), sinon grand dictionnaire terminologique en ligne et autres dictionnaires spécialisés, de même que plateformes, forums de traduction.
    Ni Dropbox ni cloud pour les sauvegardes - plusieurs DD externes mais les plateformes (Gmail, Wordpress) me servent parfois de stockage : brouillons, courriers, etc. Je garde mon disque dur principal assez vide.
    iTunes mais j’écoute sur Grooveshark ou chez les autres (KMS et Starsky surtout)
    Des posts-its où je note des téléphones, dont je retrouve rarement la source...
    Le validateur W3C rarement d’accord avec moi.
    Un autre profil de l’ordinateur est dédié strictement à ma pratique informatique plus technique.
    en commun Thunderbird pour RSS et mail, TOR, un autre VPN commercial, TrueCrypt, des utilitaires de défragmentation et antivirus bien mis à jour. J’ai Clawsmail mais peu d’usage de ma clef PGP. En revanche je passe mon temps à vérifier mes méthodes, je teste et supprime beaucoup d’outils régulièrement, je réinstalle assez souvent aussi...
    pour les réseaux sociaux j’aime bien la tablette (le plus souvent mon iPod Touch en l’occurrence, qui prend moins de place que l’iPad. J’utilise beaucoup les réseaux sociaux, les très connus comme les plus minoritaires (SeenThis, PearlTrees), avec des usages - et parfois des pseudonymes - différents.

    Voir en ligne : http://emmareel.net

  • Mon mac je le fais carburer à l’adrénialine.
    Vu que c’est mon outil principal professionnel, il faut que ça booste.
    Les logiciels du quotidien sont quark xpress (pour la mise en page, photoshop et illustrator pour le graphisme, acrobat pro pour la gestion des pdf (analyse et génération), un logiciel pro pour l’orthographe et la typographie, dreamweaver pour le développement mais simplement comme outil de saisie en mode code. N’oublions pas la fameuse et antédiluvienne suite office avec ses trois mamelles (word, excel et powerpoint). Bien entendu un logiciel pour faire des code-barres.
    Par contre pour le navigateur ma préférence reste à firefox avec des plugins intéressant comme le ftp et j’en passe Ayant utilisé outlook et mail ma préférence reste à également à mail, simple à configuré et très fonctionnel.
    Time machine qui est une bénédiction et malheureusement me fait ramé parfois, il m’arrive fréquemment de l’éteindre pour pouvoir poursuivre le tâche en cours.
    Voilà une dizaine de soft pour travailler proprement et efficacement sur le graphisme et la mise en page.
    voir le site ici

  • @Karl, jugement hâtif me concernant, non ? Qui suis-je ? À quelle génération est-ce que j’appartiens ? Mon mac est un pc linux depuis bientôt 15 (je n’avais donc pas le droit d’écrire ici, sans doute…), mon téléphone tourne avec une ROM alternative dont le code est disponible à qui souhaite le lire (quels sont les données que ton ipod touch (si j’ai bonne mémoire de tes interventions) envoie sur les serveurs de mac ? Tout le monde a-t-il les compétence du recul que tu sais avoir ?), je suis un geek libriste (ça n’est pas un synonyme de technophile, comme tu le sais). Mais… mon serveur de courriel dans le salon j’ai dû finir par le fermer, dans 30m², avec une famille, ça devenait compliqué. Je n’ai pas le temps (et pas les compétences, surtout niveau sécurité) pour gérer mon propre service de cloud.
    Crois-moi, je suis très conscient du danger qu’il y a derrière Google, sinon je ne l’aurait pas écrit ici pour appel à la vigilance nécessaire, toujours, et le réel problème que ça me pose. Je multiplie en fait les services pour n’être vraiment lié à aucun.
    Mais je persiste, les actions menées par Google, la façon dont, parfois, ils utilisent leur argent, la défense qu’ils ont pu prendre (dans leur intérêt, mais il n’empêche) de l’internet libre, la facilité à récupérer ses données, fermer ses comptes, je les préfère _de loin_ à Mac. Et je suis une marchandise pour eux, je sais… je ne vis pas au pays des bisounours, pour l’instant c’est ce compromis là que j’ai choisi.
    Je m’étonne d’un tel raccourcis hâtif de ta part… Peut-être mon message me faisait-il trop passé pour un je ne sais quoi, issue d’une génération à laquelle je ne suis pas certain d’appartenir vraiment !

  • je crois pas qu’y ait problème, Olivier, ni dans un sens ni dans l’autre, pour vous connaître un peu les deux vous sais très proches dans l’exigence et la démarche
    surtout, je savais bien ce que je faisais avec ce billet : j’utilise des outils tout faits, et – à mon niveau – je n’ai pas les compétences pour réfléchir aux outils, parce que je vise un contenu, et que ce contenu (discute de longtemps amorcée avec Karl) est mon seul fil de survie économique
    en même temps, si la machine m’est de plus en plus hors emprise affective (je peux la remplacer par une autre en deux heures), que le seul truc qui compte, encore plus que l’écran, c’est la souplesse et le feeling du clavier pour vitesse confort silence, je me sens un peu saigné à toutes veines si chaque outil représente un paiement, quitte à ce qu’Adobe foute en l’air mon Dreamweaver via une mise à jour d’InDesign
    et dans toutes vos contributions, depuis celle de Daniel jusqu’à celle d’Emma, via celle de Jean-Christophe urbanbike, ce sont ces portes qui sont proposées
    ces questions sur Chrome et Google sont importantes, nous ne pouvons les contourner : je trouve Opera trop austère et pas "à ma main", et j’étais frustré de larquer Firefox, dans une période où Firefox n’en finissait pas de mises à jour et de plantages, je sais que ça va mieux depuis, mais je reste avec Chrome tout en sachant cette appartenance Google qui me revient aussi via YouTube
    quant au moteur de recherche cité par Karl, duckduck.com je l’ai essayé hier soir, vérifié effectivement pertinence (et quel bien d’être débarrassé de la pub) mais me propose-t-il les mêmes outils que Google, notamment un module de recherche exportable pour insérer dans mon site, puisque je ne peux utiliser que des briques toutes faites, à la différence de vous-même ?
    je pensais à ça tout à l’heure en bagnole : l’espace fonctionnel de mon ordi, qui est moins libre que le vôtre, parce que mon espace de liberté c’est mon site, et pas le véhicule qui m’y emmène
    à part ça je sais toujours pas ce que c’est qu’un tunnel ssh...

  • Je regrette reponse à Karl parcequ’en fait nous avons sans doute peu à nous dire : nous sommes d’accord (et jamais pu me faire à Opera non plus, pourtant il est installé et mis à jour sur toutes mes machines depuis qu’il existe…)
    Manque cruel de temps, pour tout, y compris la force d’utiliser vraiment mon temps libre. Et s’il m’en etait donné plus ou de meilleur qualité ce ne serait pas pour installer owncloud sur un serveur dédié mais écrire autrement que dans la tête sous la douche où en massant.
    @karl je n’utilise pas facebook, mon tweeter est privé et j’aime gougle plus pour la gestion stricte des cercle. Le monde est informatique est trop mouvant et trop neuf pour que j’attendes qu’il soit parfait au sens où nous pourrions, toi et moi, le rêver.

  • Tunnel SSH.
    SSH est un protocole de communication chiffré entre deux points. Par exemple entre une machine et un serveur. Cela permet à ce que la communication reste confidentielle sur le réseau
    Tout ce qui est HTTP (non HTTPS), smtp, pop, imap pour le mail, etc. transite en clair sur le réseau. C’est à dire dans un café, dans une conférence, il est très facile « d’écouter » l’échange des messages des autres personnes dans le même lieu. C’est un jeu d’enfant.
    Un tunnel SSH est le fait de faire l’ensemble de ses communications (autres protocoles) par cette communication SSH.
    Donc mon courrier, mes communications IRC, etc… passent toutes par un tunnel SSH entre ma machine et mon serveur afin d’éviter les trop curieux locaux. Comme je travaille souvent depuis des cafés et de conférences de geeks, c’est indispensable.

  • À propos du jugement hâtif, (comme mentionné sur twitter) je ne m’attaque pas au choix de Olivier Guéry quant au choix de sa prison. La liberté, c’est bien de choisir sa prison. Je réagissais sur l’échelle des valeurs entre Apple et Google. Chat blanc, chat noir. Google n’est pas plus sympathique que Apple.
    D’autre part les modèles d’affaires sont différents, Apple construit des services pour vendre du matériel informatique (75% des revenus) alors que Google construite des services pour vendre les données des utilisateurs à des requins.
    Pour ce qui est de Apple, je n’utilise aucun des services de cloud de Apple. Pour le ipod Touch c’est encore plus simple, j’utilise l’application de note qui se synchronise avec Mail.app quand je le branche à l’ordinateur. Je n’utilise pas la musique, n’achète pas de musique sur iTunes, j’utilise le client twitter qui plante de plus en plus car ipod sous iOS 4.1 et donc vieux, j’utilisais une application qui s’appelait Momento mais qui je pense va disparaître. Ah et OffMaps quand je voyage. Typiquement à part le client twitter, je n’utilise pas l’ipod touch. :)
    Pour ce qui est du commentaire sur la génération, je maintiens. Ce n’était pas non plus dirigé à Olivier en particulier, mais à la croyance que Google qui a su faire plaisir aux geeks au début a gardé un karma exeptionnel. Et pour connaître nombre de personnes qui y ont travaillé ou y travaillent encore… non merci. Google j’évite comme la peste noire au même titre que Facebook et twitter prend le même chemin d’ailleurs.

  • merci pour les précisions Karl
    moi ça va, y a pas trop de curieux (ou alors, comme Montaigne pendant la guerre dite de religion : laisser la porte ouverte !)
    mais comment avancer sans marcher parmi la peste ?

  • Encore une fois, je ne signe pas les yeux fermés, ni inconscient mais (et c’était le but de ma première réponse) j’observe que mon usage se satisfait et nécessite de plus en plus de « nuage » et que les services proposés par google me conviennent ; de plus en plus. C’est un constat triste.
    Google continue de faire plein de choses bien sympas (et j’ai des connaissances qui s’éclatent à travailler chez eux). Bien entendu, il y a la grande dichotomie entre Apple et Google, sauf qu’à l’heure du choix pour mes courriels/contacts, et leur disponibilité partout pour mon usage, par exemple, je suis bien obligé de comparer, de faire une échelle, et je choisi Google, sans trop hésiter. Tant pour la qualité du service que pour la relative liberté qu’il me reste derrière ou encore, oui, la façon dont l’entreprise travaille, (ne fait pas de procès débiles), communique, permet de récupérer ses données, soutient des projets novateurs, libres, humanitaires, etc. Je ne dis pas que ce sont des anges, j’insiste. Je compare, clairement, peste et choléra.
    Attention à la vieille analyse Apple qui créé des services pour vendre du matériel, je pense qu’un tournant se passe : app-store, itunes, gros travail en cours vers les scolaires, il n’est pas fou de penser que les revenus des services et produits immatériels dépasseront un jour ceux du matériel (ton 75% est encore d’actualité ?) dont mes amis macintochiens déplorent de plus en plus le manque de qualité et de robustesse par rapport à l’image passée. Et imagine le raz de marée si un jour ces services ne devaient plus nécessiter un mac (itunes tourne sous windows, à quand l’apple store) ?
    En attendant, les services google fonctionne sur toutes mes machines (linux compris), avec un volonté de sécurité (htttps, double authentification, nombreux hardware (chromeOS fonctionne sur mon portable), l’OS de mon ordinateur de poche (une ROM « alternative ») est plus transparent qu’un ordinateur de poche avec ios. Et oui, j’aime l’idée que la machine n’est plus rien, je formate mon téléphone, mon ordi, je me re-connecte, tout est là. Ce n’est pas mon rêve de libriste, mais c’est mieux que ce que me propose Apple.
    François résume parfaitement : dans l’état actuel de mes compétences (pas totalement nulle pourtant), du temps que je peux y consacrer, en balance avec le plaisir que j’ai de l’efficacité des services proposés (lire un livre sur tous mes supports numériques en gardant l’avancée de la lecture synchro, c’est bête, mais j’adore), « comment avancer sans marcher parmi la peste ? »
    J’attends tes solutions mais là, j’ai un bébé de 5 jours qui pleure en bas :)
    Amicalement,
    Olivier.

  • * Le 75% de Apple, c’est exactement les derniers résultats publiés
    * Les gens qui y travaillent et s’y éclatent… oui et c’est bien cela qui est génant ou l’un des enjeux. Conscience oubliée par ce qu’on s’y amuse et on y a les moyens.
    * Projet humanitaire… ahah.
    * Pomme et poire. Apple ne propose presque pas de services. Google ne propose presque pas de matériels. D’où ma réaction. :)
    * Je n’utilise pas de la même façon que toi cependant, je n’utilise pas plusieurs devices. Je n’utilise principalement qu’un seul. Mon laptop. Mes deux services de « cloud » c’est mon serveur de mail, et mon serveur Web -> d’où mon propre serveur. Le coût de l’indépendance. Pour le mail, il y a fastmail en service payant si je décidais d’arrêter de gérer le mail moi-même.
    Comme je le disais c’est un choix pas un reproche.

  • C’est dingue, je viens de tomber sur un article de Jean-Christophe Courte, en lisant un article de David Bosman, qui m’a amené jusqu’ici, alors que je venais de rédiger hier — ou avant hier, il faudrait regarder la date —, un billet sur les applications logées dans mon Dock. Je découvre l’article en retard, d’ailleurs je ne savais même pas que François Bon tenait un blog (inculte !), et j’y ajoute modestement ma pierre à l’édifice. À cet instant, et depuis déjà un long moment, il y en tout quatre applications dans mon Dock. Safari, pour le web, pareil j’ai gardé Mail, le client natif de chez Apple. Ensuite il y a iA Writer pour rédiger, j’ai utilisé un moment Byword, mais j’ai fini par me tourner vers iA Writer qui me donne encore plus la sensation de taper mes textes sur une vieille machine à écrire — je revois encore mon antique Underwood. Et enfin, récemment installé, mais pas encore décidé à l’acheter, j’utilise un contrôleur iTunes du nom de Ecoute : j’écoute la musique toute la journée, même quand j’essaie lamentablement d’écrire : j’ose croire que cela ne me perturbe pas.

    Voir en ligne : tapuscript.com