aire d’autoroute, entre Tours et Angers, la caravane et le tracteur
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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2014.05.24 | sauver au moins les tracteurs
24 mai 2011, par François Bon -
l’homme-plafond
20 mai 2011, par François BonBelle journée, tonique, grâce à ces deux exercices, celui du matin j’en suis familier, c’était plutôt le fait de le transposer dans les outils Internet, et celui de l’après-midi là en terrain complètement neuf. La nouveauté, ce matin, pour cette balade avec écriture synchrone, c’est que la fac était quasi vide, salles fantômes, à peine quelques silhouettes pour des oraux ou des jurys. Mais c’est ce qui a fait la beauté des textes. Les étudiants se sont servi de mon propre appareil-photo, (…)
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2011.05.18 | train, Bruxelles
18 mai 2011, par François BonEn quittant Bruxelles Midi pour Louvain, venant de Rouen, le mardi 17 mai 2011 au matin.
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voilà pollue
18 mai 2011, par François BonDepuis quelques semaines ici c’est devenu vraiment insupportable : toutes les phrases doivent se finir par voilà, dit d’un air d’évidence, lentement, comme si on vous accordait le droit de réfléchir à l’évidence de ce qui vient d’être dit. Ça sert à occuper les blancs dans les phrases, comme une virgule qu’on dit, sauf qu’au lieu de dire virgule on dit voilà et on reprend la phrase. Ça m’en fait mal des fois, et plus la personne veut vous manifester que c’est dit d’un ton réfléchi et (…)
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2011.05.18 | fumée noire sur la Défense
18 mai 2011, par François BonEn prenant le train de Saint-Lazare pour Rouen, hier matin, à la traversée de la Seine le bref aperçu de la Défense, toute rassemblée et dressée. Maintenant je sais ce qu’est ce territoire : même de très loin, les éléments de l’image correspondent chacun à une place précise, qui m’inclut. Je pourrais être là-bas, marchant, même si c’est 8 jours que j’en suis revenu. Par contre, les textes sont toujours dans la machine, pas encore repris ni rassemblé. La certitude aussi qu’il y en a en (…)
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souterrains dedans
11 mai 2011, par François BonA 3 jours du retour de la Défense, nuits obsédées par tours en très lente translation sur le terrain même du rêve. Il y a aussi des espaces souterrains vides très vastes et très clairs, espaces de bureaux déménagés. Je dois écrire à partir d’un de ces espaces vides. Ça se mêle à l’histoire de ceux qui ont vécu là, et pourtant ce n’était pas un lieu pour y vivre. Les chemins narratifs alors bifurquent, mais le premier enclenchement, et cet espace, c’est récurrent.
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arbres sans sol
8 mai 2011, par François BonAprès une pleine semaine où la Défense a avalé ensemble des textes et images, reprendre possession de son site comme de sa maison. Il y aurait des textes encore à venir, sur la Défense comme fiction, surtout si j’assemble ce qui y a été écrit et photographié dans un epub. Mais c’est bien aussi, ces chantiers qui vous mettent en travail, et puis simplement on est mieux armé pour reprendre. Il y a aussi des choses qui resteront sans mémoire, écrites directement sur le site de Paris en Toutes (…)
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2011.05.02 | World Trade Center, work in progress
2 mai 2011, par François BonNew York par ce qui lui manque
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salle de classe
30 avril 2011, par François BonAprès 12 semaines consécutives, fin des ateliers Sciences Po. On reprendra l’an prochain. Comme l’an passé à Montréal et Québec, réflexe de faire à la fin image de la salle vide. Petite mansarde au 4ème étage, quand il s’y glisse 15 corps et âmes de 20 ans les murs craquent (ils sont d’ailleurs bien fissurés). Dans l’escalier, un graffiti : Mort au vieux monde. Jamais eu de peine à venir, chacun de ces mardis. Pourtant, rarement eu le sentiment d’un atelier à tenir aussi physiquement. (…)
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le temps se montre
28 avril 2011, par François BonFn des années soixante-dix, cette partie du boulevard Saint-Germain comptait au moins 2 points de visite active, plus les librairies : Duriez, avec les machines à écrire et les calculatrices, Odéon Photo (avec 2 magasins côte à côte, via un corridor au fond, favorable aux malhonnêtes). Peut-être pas un hasard si c’est l’emplacement qu’a choisi la Fnac Digitale, mais cette portion de boulevard est bien terne désormais. Reste ce magasin de montres, un peu comme trace fossile de ce Paris où la (…)