Jamais pu entrer dans nouvelle phase de vie ou de travail sans tout rebrasser les meubles dans la pièce, même aussi minuscule que celle-ci et tas de contraintes précises pour les appareils. Donc bifurqué de 90° nord. Et continuer cette notation au quotidien quand le quotidien le mérite, et touché du carrefour qu’il constitue : l’ami Bruno Rives qui me disait l’autre jour, à propos de je ne sais quel logiciel ou mise en page, qu’il voyait d’abord le nombre d’heures (années-développement (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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brassage
1er janvier 2009, par François Bon -
pont
31 décembre 2008, par François BonLa fin d’année civile est un pont, mais de quoi à quoi ? On repense aux morts de l’année, on entend presque jusqu’ici le bruit des guerres en cours. On a tous les indices de ce qui change : le chemin devant est incertain. On téléphone, chacun est à sa place. On est arrimés, tout peut continuer. On sent bien, cependant, ce qui tremble. Même les livres, on sait désormais autrement les trier : selon cette inquiétude, justement.
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qualité
30 décembre 2008, par François BonDans ces périodes d’enfermement on parvient quand même à reconstituer en partie le bon silence. Il faut beaucoup d’immobilité. Reprendre Dumas comme d’enfance, peu importe l’objet qui sert à le lire (irréversible). Pas besoin non plus des carnets, c’est juste ces lucarnes au coin des heures, parfois juste un instant, au matin. Ne pas encore faire le décompte des jours où ça va encore rester possible, ne même pas se hâter pour autant. Les voyages sont dedans.
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terre
28 décembre 2008, par François BonLa version rectangulaire et complète de l’image ci-dessus, en la transférant sur l’ordinateur, tout à coup l’impression que c’était une photographie réussie. Du coup je regarde les 60 autres, rapportées de la balade d’une heure à Valmer : c’est la seule. Est-ce que je dispose pour autant d’une explication énonçable, ou de quoi que ce soit qui m’aide à l’anticiper ? Non, radicalement non (d’où que je l’offre à télécharger). Alors étendre le questionnement : est-ce qu’il n’en est pas de même, (…)
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mosaïque me gagne
27 décembre 2008, par François Bon« [...]assortie du descriptif de mes engagements pour le trimestre à venir, me laisse en proie à des envies d’escargot, devant comme dedans, l’incroyable fractionnement des registres me pousse à préférer la coquille.. incapable de me préparer à tout ça, mosaïque me gagne », c’est Jacques Bonnaffé qui me le dit dans un message : quelle expression étrange – en plus qu’il finit par « pardonne mon désordre », y en a d’autres qui ne s’excuseront jamais du leur. Sinon, il parle de blues, il dit : (…)
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il sèche
25 décembre 2008, par François BonIl sèche, dit-il, l’ami Philippe en commentaire : bon, je pourrais prendre ça à la rigolade, disant qu’en philosophe qu’il est, et libr-critique par dessus le marché, il y a à oublier ce besoin de rationaliser... Explique-toi, qu’il me dit : mais si seulement on pouvait vraiment à soi se l’expliquer, on n’écrirait pas de fiction, ce ne serait rien qu’un exercice ? Alors, dans le petit basculement qui ce matin m’a fait partir dans ce texte, il y a : 1, l’habitude de lire des billets de (…)
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calamiteux
24 décembre 2008, par François BonBon, on peut pas appeler ça une journée terrible, et hier non plus. Article refoulé 1 heure après envoi alors que dessus depuis le matin 6 h jusqu’à l’après-midi 16 heures, le commanditaire attentionné aurait pu attendre demain pour me le dire ça m’aurait moins sonné à chaud, on maîtrise pas ces trucs-là. Et puis un autre texte, envoyé en octobre, là ça avait été bien accueilli, même très sympa et depuis plus de nouvelles : « Par ailleurs, vous devinez que les mois qui viennent seront (…)
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Charlottesville
22 décembre 2008, par François BonDans « Le ciel est un très grand homme », relu le passage concernant Charlottesville. En plus, je le crois. Repensé à ces oiseaux d’avant-hier : décidément, pas de chemin, ni quiconque en indique.
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de mer
21 décembre 2008, par François BonAprès, il a voulu voir la mer. Là encore, d’anciennes routes. Il y avait comme cela une suite restreinte, pour chacun, de lieux, pas forcément singuliers, pas toujours expliqués, en tout cas, cette explication ne se partageait pas. Longtemps qu’il m’avait appris à reconnaître le mien, j’ai su que ce bas de dune, au bout de ce chemin, là où nous avions tant fait de ses exercices, était le sien. On a marché, puis on s’est arrêté. Il y avait des centaines de ces minuscules oiseaux. Immobiles, (…)
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2008.12.20 | souvenir de Scalloway
20 décembre 2008, par François Bon, portrait du mondeinstallations portuaires que l’Atlantique rend pareilles