le bon livre enfin révélé

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Dans la galerie du supermarché, longtemps j’ai attendu, sans bouger. Le club de l’actualité littéraire, oui ça m’intéressait. Le grande livre du mois, oui ça m’intéressait. Relaxez-vous au quotidien, oui ça m’intéressait. Nouvelles clés, oui ça m’intéressait. Mais personne ne venait. À gauche, à la boulangerie Chez Paul, c’était la queue. À droite, les bijoux pas cher, il y avait 1 seule cliente mais quand même. Ici, non, rien, personne. J’ai attendu longtemps, je n’aurai rien su : quel est ce bon livre, pour le quotidien qui dure tout le livre du mois – est-ce Patrick Deville avec son Kampuchea que je viens de terminer il a su me relaxer ? Je n’ai pas la clé, ni de moi-même, ni du monde. Les livres avec les nouvelles clés ont tous été vendus, il n’en reste pas pour nous.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 8 juillet 2011
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Messages

  • Ben si, c’est un livre qui couche les ours dans la neige et les femmes dans les villes, c’est marqué sur les images du stand ...

  • c’est une journée blanche comme je ne les aime guère, n’importe, bosser, puis aller déjeuner, revenir bosser, bosser encore, puis aller à saint laz (tes parents) revenir en embouteillages, champagne, oui, repartir bosser, voilà le travail (sur le quai en attendant la 13-porte de la chappelle issy je crois- un 2 qui précède un 5 et sa flèche)

    • (j’ai de la chance ce soir, Maria Casarès est dans le poste, avec son petit accent, son petit rire, ses "n’est-ce pas") (je l’aime bien dans Orphée avec François Périer, elle y est divine) (hein) ici sur la 7, allant déjeuner, à l’aveugle, je cherche seulement le bon angle, je cherche seulement à rendre la photo droite parce que j’aime quand les êtres et les choses se rencontrent (une noire et un blanc grand petite boulotte et maigre pantalon robe et chauve chignon et âge et ils lisent tous les deux, face à face, les lunettes, les sacs et la même attitude)(pour la photo droite on repassera)

    • à cinq minutes d’ici dans une rue de général en face de l’appartement visité, suis retournée le voir ses arbres fragiles son désordre d’herbes, voudrais vivre avec le minimum un lit une table pour manger quelque chose et puis une pièce avec fenêtre sur un jardin sauvage, mes livres ( n’ai pas encore de machine d’aujourd’hui pour lire) et puis oui quelque chose pour écouter Philip Jeck Robert Wyatt et tous ceux que j’aime écouter, c’est tout ( faut que je trouve)

  • je suis allé voir mon dernier cinéma des cinéastes (1967, film de Claude de Givray, "Jacques Becker, (1906-1960)") une sorte d’hommage où on le voit qui joue un petit rôle dans "Boudu sauvé des eaux" (assistant de Renoir sur pas mal de ses films avant qu’il ne s’en aille aux Amériques) et des gens qui parlent de lui, des femmes (Nicole Courcel, Simone "Casque" -comme elle dit- Signoret, Anne Vernon, d’autres) comme des hommes (Lino Ventura, Claude Dauphin ou Daniel Gélin et d’autres), les films, le cinéma, j’ai oublié de descendre à Belleville, je retourne, ici la photo (production André S. Labarthe, où on apprend tout de même que ce "S" signifie Sylvain)

    • lui avais laissé un message elle m’appelle ce matin, j’ai des silences la voix ne peut plus parler d’ailleurs quoi dire tant d’années à vivre dans un espace et devoir le quitter, ne parle pas du jardin sauvage, ai commandé le livre de Leslie Kaplan L’excès-l’usine et acheté Comment une figue de paroles et pourquoi ( lu figure à la place de)

  • Des galets ronds et plats, le soupçon de méduses au large, l’eau en petits rouleaux et un livre qu’on ne lira pas : plage, 19h.

    Voir en ligne : Fenêtres open space

    • lui dis que oui ai décliné une proposition de vacations pour travailler avec des militaires (profil cadre) et les accompagner ( accompagner des militaires) dans leur insertion professionnelle, pourquoi elle demande, ni militaires ni cadres je ne peux pas

  • la presse commence (départ mercredi, vérifier les piles, les papiers, oublier, s’en aller), c’est la fatigue qui pointe, régler les choses les factures, informer le gardien, nettoyer, préparer le retour, les choses à faire, à ne pas oublier (les tournesols de la place stal, les fleurs, les bancs publics où se reposent de vieux arabes, je m’assois et je pense à Tunis mes cinq ans)

    • (j’ai mis ces deux photos sur in-situ) j’aime ce quartier-là (ce sont les souvenirs aussi, des seize dix sept ans, quand on venait à Paris pour la journée, voir, chercher des livres, des bottes, des blousons de cuir, avec l’argent gagné à l’usine en juillet-août, à nettoyer le noir de carbone avec des balais, à nettoyer les néons, démonter-remonter les abats-jours de deux mètres de longs, découper avec des ciseaux pesant un kilo des morceaux de caoutchouc mesurés à la toise, travailler à la pièce, et le samedi, vers midi, la paye en liquide dans des enveloppes distribuées ainsi que les livres le sont dans les prisons -me disent les films sur le sujet- un petit chariot à quatre roues, manié par un vieux type, la distribution par le chef d’équipe) le carreau du temple en travaux

    • suis passée par une rue Verlaine pour aller rue Coriolis un appartement à visiter jeudi et deux autres, passe le jour à attendre la nuit le silence dans le jardin sauvage la fenêtre grande ouverte, j’écoute