enfile des perles

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On se pose de plus en plus de questions sur les outils qui permettraient de naviguer de blog à blog, non pas comme d’adresse à adresse, mais de contenu à contenu, par affinités, découvertes. Alors exploré cet après-midi pearltrees, pour créer des cartes de son web personnel, petites boules englobant d’autres boules, à déplier, recombiner. Et lorsqu’une de ces boules (enfin, chez eux ils disent perle) c’est quelqu’un qui a lui-même une carte pearltrees, basculer dans son propre univers (l’ébauche du mien c’est ici). Et puis des boules détachables : ainsi, pour Bagnolet mardi prochain, ou pour ce chemin blog des villes, la petite perle incluse déplie un chemin de liens... A suivre ? Chaque fois l’impression que l’outil web se démultiplie, et qu’on n’est qu’à l’amorce de ce qu’il rend possible. A part ça, le jeu d’épreuves renvoyé hier par la Poste pas arrivé cause grève. Question d’Albin-Michel : – Mais vous avez un double ? Comme si...



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 26 mai 2009
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Messages

  • Parcours en ville (mais c’est chez moi, ça, le même pâté de maisons - on ne dit plus ça, hein, on dit bloc hein) mais non, journée grise, pluie, passages, bars, vidéo club pour "W" oublié dans le magnéto, des idées de Barcelone, de Lisbonne, des idées de Trieste, Italo Svevo et Antonio Lobo Antunes, Claudio Magris et tous ces gens, des hommes nos semblables (porche 15, 17 rue de la Présentation, 11°)

  • La radio proposait une image du studio sur sa page d’écran, renouvelée chaque trentaine de secondes ; comme dans ces rêves où glisser dans l’œil à lampe des TSF.

    Voir en ligne : à chat perché

  • ...relevées et notées au Carnet, dans le train du retour : les dernières phrases par quoi Reverdy vient clore certaines proses d’ Au Soleil du Plafond. . Contraste violent avec le Direct Soir qui m’a été imposé -sortie de gare- . Sans regrets ni remords, terminé en cinq minutes, ennui intolérable. : le canard a fini sa course dans une poubelle. Écologie de la lecture aussi.

  • Sûrement un nom pour chaque outil, se rappeler pioche, bêche, sarcloir, binette, plantoir, râteau... mais ensuite ?

    • ... alors j’ai essayé de dire dans mon mauvais allemand pourquoi ces mots douce méchanceté , impossible d’ expliquer , silencieuse solitude

    • comme çà en vrac, sécateur et fourche-bêche et plus anciens rouillés, retrouvés dans une cabane de fond de jardin ,et rehabilités : croc, griffe, faucille, serfouette,cueille-fruits(long manche au bout duquel était fixé une sorte de petit entonnoir qui allait chercher les poires trop haut placées ,j’ignore si c’était une fabrication maison ou si çà existait dans le commerce)
      amitiés aux jardiniers AME

  • Joué un peu avec les perles mais il faudrait un peu de temps pour y réfléchir ce qui est peu compatible avec le travail salarié. On y reviendra plus tard.

    Voir en ligne : KMS

  • J’étais devant l’outil, j’ai donc pu aller y voir mais c’était comme si trop de possibilités soudain ou trop d’attentes informulées réalisées m’avaient effayée : c’est qu’aussi j’ai des billets en anglais à livrer et (pour changer) du retard dans tout ce que je fais.
    Mais peut-être qu’au coeur d’un été sans coeur, au trop calme de jours vides j’enfilerai.

    (photo : se lever tôt quand il le faut)

    Voir en ligne : traces et trajets

  • ...et pourtant

    c’est comme la danse, où la pensée parle

    et

    On parle aujourd’hui du buisson ardent

    Daniele Fouache la magnifique

    qui a tout compris

    avec l’invention des dix mois d’Ecole-Opéra

    depuis vingt ans c’est tout comme salle polyvalente atelier théâtre

    elle y va elle est le rendez-vous-même

    flamme tenace et regard en face

    militante

    elle sait

    la beauté

    qui se trouve là

    c’est d’abord

    pour les nôtres

    du trente-sixième dessous

    au plateau de Bastille

    où j’ai risqué aujourd’hui

    à voix qui ose

    "le Come raggio di sol"

    travaillé au Conservatoire de Saint-Denis

    en temps de grande rupture

    oui j’ai chanté aujourd’hui

    devant deux mille places vides

    en pensant à eux

    églantier

    opéra

    signe avant-coureur du chantier 2009-2010

    partage en vue

    chez Fernand et Nadia

    et bien au-delà

  • celles que j’aime, parce que j’y suis né sans doute, un bon mois (on y voit à peine le satellite tourné vers l’ouest)

  • Près des fanons de la baleine européenne