Saumur, poétiques

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petis bonshommes sur le toit

Comment choisir une photo qui n’ait rien à voir avec Saumur ? J’avais l’appareil dans le sac, mais c’était en famille, les livres dans la serre du vieux jardin des Plantes, les lectures sous le préau de l’école, des chaises à l’ombre sous les arbres. Et un petit côté Temps retrouvé aux amis qu’on ne voit ainsi que rarement ? Pas eu envie de le sortir, l’appareil – ou alors au retour, longeant la Loire avec soleil rasant, calme et large là vers chez Tallemant des Réaux (mais on ne visite plus, depuis que vendu à des Russes, le château de Tallemant). Discussions avec Antoine Emaz, longue discussion avec Patrick Cahuzac, revoir Jacques Josse, Louis Dubost, L’Amourier, Olivier de la Dragonne, retrouvailles avec Daniel Bourrion (un ordi d’occase change de mains)... Et puis finalement investir le préau avec le Mac, la Sony (tellement commode pour la lecture publique, finies les tourne de pages, visibilité impec) et l’inusable Sennheiser MD-441 (va quand même falloir que je me retrouve deux bonnettes sur eBay) pour une heure d’impro sur Hendrix, j’avais préparé des boucles, du coup c’est lui qui me distordait, écoute. Donc je n’ai pas pris de photos de Saumur.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 14 juin 2009
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Messages

  • Au final, les plus beaux tableaux de Warhol à l’expo du Grand Palais, sont ceux qu’il a fait de JM Basquiat. Peut être parce qu’il y avait quelque chose entre les deux qu’il n’y avait pas avec les autres modèles. Du moins on le ressent ainsi. Forcément, tout au long je me chantais l’Andy Warhol de Bowie, celle où il ressemble à un cri.

    Voir en ligne : KMS

  • Elle dit que disparaissent l’une après l’autre les revues de poésie, je renonce une fois de plus à tenter l’internet, que c’est là désormais. Elle ne veut pas, tant pis. Longtemps elle ou d’autres j’ai voulu les convaincre. Je n’ai plus la force.
    Sans moi. Débrouillez-vous.
    J’offre un livre avec une délicate dédicace qu’elle n’aperçoit même pas.
    A force d’être de partout, je ne suis plus de nulle part. Restent dans un autre ouvrage mes mots enchassés de quand j’étais aimée.

    (photo : Saumur mais l’an passé, week-end familial, ne plus savoir où se placer)

    Voir en ligne : traces et trajets

  • Lou Reed à l’heure du déjeuner, et que le temps s’étire.

    Voir en ligne : à chat perché