Toute la semaine dernière, de 14h à 20h, c’était répétition Formes d’une guerre dans la grande bulle noire du Planétarium de Poitiers. L’appareil photo est donc resté dans le sac. Et puis activité trop requérante côté mots. Avant-hier matin, il y avait ce type tombé inanimé devant la boulangerie, drogue ou alcool, c’était bizarre – un être de la nuit égaré dans l’aube. J’aurais eu mon iPhone, tandis qu’on attendait les pompiers, je lui aurais bien photographié au moins les chaussures (je me (…)
chronique photos et journal, par François Bon
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bulle
5 juin 2011, par François Bon -
2011.06.02 | Poitiers, rue du Souci
2 juin 2011, par François BonJuste à l’arrière du Planetarium où nous répétons Formes d’une guerre — comment habiter rue du Souci ?
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la charogne & McDonald’s
2 juin 2011, par François BonLongtemps que je n’étais pas passé devant la gare de Tours en voiture, ou bien il s’agit d’un feu rouge : je n’avais jamais vu que Balzac et Baudelaire étaient devenus des objets d’appel pour McDonald’s. Hamburger roman ou frites poésie ? Logique d’image, appel à agence extérieure qui leur dit que ça ferait culture ? Après tout, la maladie est peut-être encore plus grave : ils se souviennent si peu de la poésie et du roman, que cela leur semble une image exotique, lointaine et attractive. (…)
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des planètes
31 mai 2011, par François BonJe connaissais déjà la salle du Planétarium de Poitiers, à la Maison des Sciences. J’y avais même fait une conférence sur le numérique, il y a 3 ou 4 ans, qui est probablement quelque part sur leur site, quand ce que j’y ai raconté doit être quelque peu balayé par le présent (condamné à la refaire, n’est-ce pas Thierry ?). Nous y voilà pour la semaine avec l’équipe de Formes d’une guerre, représentation vendredi soir. Le planétarium n’est plus en service, remplacé par la triste appellation (…)
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2011.05.28 | Balzac, lire Goriot à Saché même
28 mai 2011, par François BonSpécial dédicace à Nathanaël Gobenceaux, en le remerciant pour l’accueil au château de Saché : fraternité des blogueurs. Le retrouver sur Notes éparses, et sur FaceBook Autogéographies, mais le retrouver aussi dans les mille traces des Vases communicants, ou dans le merveilleux Balzac par de petites portes. Le Père Goriot a été écrit à Saché et terminé en septembre 1834.
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j’ai envoyé mon CV
27 mai 2011, par François BonEn ce moment que la saltimbanquerie est bien opaque, ne peux pas m’empêcher de guetter les boulots, ceux qui me donneraient ce bout d’indépendance nécessaire, et d’assumer la responsabilité de père de famille, mais me débarrasseraient de l’intendance pour ce qui est de la littérature, du site, de l’édition numérique au culot. Mais je sais faire quoi ? Ou du moins : quoi faire où on voudrait de moi ? Même les copains qu’étaient si meilleurs que moi à l’école d’ingénieur, qui ont eu le diplôme (…)
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2011.05.27 | habiter Nantes
27 mai 2011, par François Bonpoches urbaines des vieux centres
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le déluge à Nantes (et la belle liseuse)
26 mai 2011, par François BonTout est prêt pour lire à Nantes au musée des Beaux-Arts, thème la musique, fragments de mon chantier Jimi Hendrix lus devant le vielleur de Georges de La Tour. L’acoustique (et la petite enceinte amplifiée de comices agricoles n’étaient pas au rendez-vous, mais le caractère insolite compensait. Certain moment, le profil de Jimi Hendrix en vidéo-projection sur le mur est venu face à face en jumeau devant l’aveugle sur la vieille toile. Avant que ça commence, je parcoure les immenses salles. (…)
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2011.05.25 | Québec, souvenir de l’île aux Coudres
25 mai 2011, par François BonPar journée grise, ce printemps 2010.
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cousu de gros fil
25 mai 2011, par François BonIl y a un an exactement, nous étions allés dans l’île aux Coudres. Année qui a suivi, si bousculée, éparpillée, tant de mal à faire décoller cette grosse machine minuscule qu’est publie.net (autant de textes qui nous enthousiasment, et juste ce petit noyau qui suit, tant de mal à élargir), que l’île aux Coudres semble dans un passé aussi lointain que la Vendée. Mais peut-être pas par hasard : il suffit du traversier pour que cesse l’Amérique au présent, qu’on retrouve les lignes immémoriales (…)