Grand ciel bleu hier et ce premier allègement de l’automne, en fin d’après-midi on décide une échappée dans ce coin, à 1h30 de marche ou 8 minutes de voiture (moi c’était la voiture) où la Loire s’élargit et découvre un très large banc de sable. C’est un endroit qu’on aime bien, on y va depuis longtemps. Il a donc été plusieurs fois photographié sur ce blog – par exemple ici je trouve juin 2006. J’ai souvent ce fantasme, depuis que j’assume mes vidéos : refaire temps arrière et reprendre en (…)
chronique photos et journal, par François Bon
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2016.09.10 | il faudrait inventer des mots comme guntherismes, guntheriser, guntheraginer
10 septembre 2016, par François Bon -
2016.09.06 | nous marcherons dans les ombres
6 septembre 2016, par François BonCes moments de bascule d’une année scolaire à l’autre (c’est ça nos années, beaucoup plus que le changement d’année civile) est une sorte de trou d’air, de déséquilibre avec le monde qui semble si fort occupé d’un côté, et vous si fort désoccupé de l’autre. Va se refaire le moment où on va être rongé par les tâches par lesquelles on rampera de mois en mois, mais on a encore des journées vides. On pourrait imaginer à regarder l’agenda synoptique du Mac qu’on en profiterait pour se lancer à (…)
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2016.08.27 | l’élégance à Minuit
26 août 2016, par François BonQu’on me pardonne la petite approximation grammaticale : c’est bien des éditions de Minuit que je vais parler. Et de quelques problèmes (ou justement, avec Minuit, de non problèmes) touchant les droits d’auteur, les contrats et le juridique aux temps numériques.
Rappel : spécificité française (et uniquement française) d’une exception au droit commercial, qui limite les contrats à 10 ans, pour les contrats d’édition qui, eux, peuvent s’aligner sur la durée de la propriété intellectuelle (70 (…) -
2016.08.20 | littérature & politique
20 août 2016, par François BonPas pu m’empêcher d’aller lire sur l’ordi l’article du Monde qui s’intitule « une rentrée littéraire prometteuse », même si je sais bien que c’est pas eux qui font la pluie et le beau temps, et que c’est à nous de faire le job pour les livres qu’on souhaite défendre – par exemple eu plaisir à voir surgir Thomas Giraud qui publie une fiction biographique sur Élisée Reclus (pourtant chez un « petit » éditeur, La Contre Allée) et apparemment ils ont manqué à citer les Vies prolongées d’Arthur (…)
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2016.08.19 | de quoi un crapaud est-il l’allégorie
19 août 2016, par François BonDans le rêve de cette nuit, j’accompagnais [...] qui souhaitait acheter de gros poissons chez un marchand de plein air, ces poissons me semblaient trop gros et je n’avais pas du tout envie de poisson. On devait être à Cergy puisqu’on remontait, avec un genre de diable trop gros aussi, une galerie commerciale et que soudain je croisais A.I., comme si lui-même avait une raison d’être ici à Cergy en plein mois d’août. Plus tard avec [...] on était sur une plage (je n’aime pas être sur une (…)
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2016.08.03 | parpaings sur la Terre
3 août 2016, par François BonLe travail d’écriture tous ces temps est trop tendu, tenseurs des travaux en cours – nouvelle traduction Lovecraft qui embraye, cette série Baudelaire totalement imprévue, tenir le rythme pour les ateliers, le tas de sable à remuer à la brouette pour mise en place de la collec de livres –, ou juste le droit d’un peu de dérive et lecture, pour que le travail de journal soit régulier, et tout trop fragile pour le droit d’arrêter. Ou bien, dans ces choix d’orientation qui ne sont pas faciles à (…)
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2016.07.22 | savoir si on dit le mot “table”
23 juillet 2016, par François Bon« Je n’ai pas vérifié, mais tu écris beaucoup moins sur ton site », dit Erika. « Tu as quoi comme grand projet en ce moment », dit Erika. J’ai dit qu’en ce moment je pensais surtout à mes petites vidéos, et y être moins maladroit. Et puis, comme entre nous il y avait une table, elle dit : « Alors il n’y aura même plus besoin de dire “ceci est une table” ? » Dans ce qui me disait Erika, il y avait une question sous-jacente : la complexité de la langue, ce qu’on apprend chez Proust, la beauté (…)
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2016.07.11 | sauf la chemise à fleurs
11 juillet 2016, par François BonCette année a été rude comme peu d’autre, même pas rude : usante, sans perspective, peineuse. Peut-être pour ça que l’enfoncement Internet servait d’antidote : dans les vidéos (à l’instant, celle sur Balzac) et dans ce qui s’écrit ici sur le site ça va bien. Jamais mégoté sur le boulot, les 2 jours école toujours faits avec curiosité, appétence ou plaisir, intensité – sinon un contentieux pour 2 élèves éjectées qui n’arrive pas à passer et va modifier en profondeur mon rapport à ce que (…)
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2016.07.02 | non mais ils sont fous, littéralement fous !
2 juillet 2016, par François BonEst-ce que vous vous en souvenez ?
C’était mercredi 22 juin. Une fois de plus le RER retour de Cergy à Paris nous laisse en rade. On finit par nous détourner sur Poissy, puis, au bout de 3 bons 1/4 d’heures, un train est affrété pour Saint-Lazare, évidemment c’est bondé à pouvoir lever les pieds du sol rien qu’avec la poussée des voisins. À l’arrêt Sartrouville, la musique dans mon casque s’arrête (je me souviens du titre, mais je ne le dis pas), le type à côté de moi s’est fondu dans la (…) -
une grande annonce : Tiers Livre papier le pourquoi du comment
26 juin 2016, par François BonIl a un peu souffert, le journal, ces derniers jours : la chose annoncée ci-dessous, c’était pas mal d’heures écran nuit jour depuis pas mal de semaines... comme pour le lancement de l’activité numérique en 2008, comme pour la 1ère réfection du 1er site en 2003, l’impression d’avoir à maîtriser un par un une bonne cinquantaine de micro-paramètres précis, qui doivent prendre leur place dans une routine qu’on réinvestira dans les suivants.... la vidéo qui serait devenue le miroir des jours (« (…)