Bon, c’était amical, mais ça fait partie du contrat : séance d’écriture dure 3 heures, je prends 1h20 pour les enjeux esthétiques ou théoriques que je souhaite qu’on mette en travail, on écrit une heure et il nous reste 50’ pour la lecture, tout ça évidemment à moduler selon le groupe, le lieu etc. Est-ce que j’aurais un autre fil que chercher, pour inventer l’écriture, comment elle s’engendre chez ceux qui ont précédé ? Chercher les moments de transition, les moments de rupture, quels (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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wikisource
12 mars 2010, par François Bon -
corps français traditionnel
10 mars 2010, par François BonCe Longuet, son passé est à peu près aussi glorieux que celui de Frèche le roitelet de Montpellier, la différence c’est que je le croyais aux oubliettes depuis longtemps, et non pas chef de l’UMP au Sénat (et je rappelle que chaque sénateur coûte 1 million d’euros/an au contribuable). Mais quand même : corps français traditionnel, là il mériterait de rejoindre sans même examen de passage le croupissoir de l’Académie française. Voilà qui incite fortement à se dire : – Ouah, plus que quatre (…)
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niveaux de peur
8 mars 2010, par François BonJ’aurais bien préféré me dire : – Ah, ces Américains. La vieille ville ici est un genre de décor pour jeu de rôles, touristes US qui se donnent l’impression d’être en Europe sans avoir à payer la traversée. Heureusement, il y a des endroits plus magiques à Québec que le vieux centre et ses couvents et églises qu’ils n’osent pas démolir (je reviendrai sur une démolition récente). Voilà : trois semaines de construction, énormes camions, hommes à casques jaunes, milliers de mètres (exactement : (…)
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2010.03.07 | Brockville, petites annonces
7 mars 2010, par François BonBon, dans ce pays si vous vous arrêtez au bord de la route après avoir conduit 5 heures et qu’il faut refaire le plein d’essence, vous êtes à Brockville (ce qui m’a fait plaisir, mon cousin Brocq – dont je n’ai jamais su le prénom, puisqu’on ne l’appelait toujours que le cousin Brocq – étant pour moi souvenir d’importance), découvrir que même la Boston Pizza où on se retrouve à prendre un lasagne industriel a son propre compte twitter, l’annonce vous en est faite au-dessus des toilettes, (…)
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2010.03.04 | voir Niagara, souvenir de l’inatteint
4 mars 2010, par François Bondu besoin d’images ou pas
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2010.03.04 | Niagara, and business behind
4 mars 2010, par François BonOn croyait ces prouesses dans le kitsch de la plus basse consommation dévaluée réservées aux US tout voisins (l’histoire si complexe et sinistrée de Coney Island).
Je suppose qu’il vaut mieux ne pas se plaindre : les hôtels géants défigurent le site en surplomb même des chutes, arrogants, loi sainte du fric. Mais, au long de la rivière, juste une allée et contre-allée sans ciment ou presque, la Street of fun tombe perpendiculaire au niveau du pont, elle est le sas obligé entre les motels (…) -
Niagara
4 mars 2010, par François BonParfaite transparence et presque compacité de l’eau avant chute et sublimation : le nuage au-delà, vapeur glacée. Dans ce moment de pure suspension, hors anciens appuis (le roc, le livre), trouver nos formes – les saisir maintenant : elles ne valent que dans cet instant de la transition.
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2010.03.02 | Toronto, in english
2 mars 2010, par François Bon— Quelle est la langue qu’on parle au Canada, demande l’institutrice ? — English, répondent les enfants tous en choeur. Après les dinosaures, on les amène à la galerie européenne, une reproduction d’une chambre anglaise à lit à baldaquin : ceci est l’explication de la langue, mais n’est même pas un nom, à peine une carte -– si loin. Le lieu n’est qu’une figure abstraite et hors temps d’une origine de la langue, mais l’origine ici importe si peu : les visages des enfants de Toronto sont une (…)
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2010.03.01 | Toronto , cri de la foule-voiture
1er mars 2010, par François BonToronto : quand c’est la voiture qui bâtit les usages de la ville, par elle aussi que passe l’expression collective ? une peur.
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2010.02.27 | Karl, l’étiquette et la ficelle
27 février 2010, par François BonEncore à propos de la journée d’hier, les discussions parfois fascinantes sur les transitions entre le monde physique et le monde virtuel, l’Internet des objets ou la part symbolique qui se greffe sur la possession matérielle du livre. Dans cet espace où la technologie était si parfaitement partagée que tout semblait naturel, Kindle, iPhone, MacBook ou NetBook traînant sur les tables et le miracle que chacun ait repris les siens à la fin, à l’arrivée (d’accord, la contribution pour le repas (…)