2019.07.24 | mettre des haines sur des noms

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station biologique Foljuif

Aujourd’hui journée noire, mur bureaucratique d’injustice obscènement proclamée et voilà toutes les levées noires de l’angoisse qui remontent. La colère on peut l’avoir pour soi, quand ça rejoint un.e proche on aurait des envies irrationnelles de massacre. Logiques perverties des institutions publiques, universités et recherche, tellement engluées dans leur propre précarité qu’elles courent comme des poules sans tête, sauf que ça fait des dégâts. Mettre des haines sur des noms, pour longtemps. Ordi : la machine surchauffe, attaqué quand même montage du stage Poitiers, à peine tu as commencé mêler 3 ou 4 images rémanentes que déjà 7 minutes au compteur, mais c’est pas grave le temps, c’est notre temps à nous et pas celui des bureaucrates. Mais aujourd’hui c’est l’impression d’un fil de plus tranché entre soi-même et le monde, dans la marche vers le tunnel noir. Peut-être pour ça que je suis content de reprendre mes impros de nuit dites Barbin. Dans ces cas-là les photos ce sera dans l’intérieur de la coquille, mais elle ne protège pas de l’injustice faite aux autres. Il faudrait partir à pied droit devant soi en ne pensant qu’aux fictions à écrire, mais justement, ça ramène ici dans la case aux 4 murs et aux livres. Petit moment positif : un ami me demande une page de 2003, qui lui était dédiée, et qu’il ne retrouve pas... j’exhume cette toute première mouture du journal images, décembre 2001 à décembre 2004, et rétablis les liens encore en état. Apparemment, d’autres pages conservées sur le serveur, mais retirées de l’index, bien possible que je remette en place. Mais tel quel, déjà une belle surprise que ça existe encore.

 

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François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 24 juillet 2019
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Messages

  • Des mois que le marchand de journaux a disparu. Il y avait eu un décès dans la famille, des ouvertures moins régulières et puis un jour tout est fermé, on n’a rien vu venir.
    C’est un commerce de petite restauration qui s’est installé là, ils poussent comme des champignons ces derniers temps.
    L’enseigne, pour l’instant, est restée.

    Pour acheter Le Canard, j’ai dû aller à Levallois.

  • café avec le frangin, puis repas avec A. qui explique les difficultés avec son directeur de thèse, puis E. qui arrive et cherche du travail, on marche dans le chaud, on avance sur le boulevard, devant la grande maison, on se quitte, on se revoit quand ? back home, les livres avec J. mail pour tenter de voir s’il y a possibilité d’expertiser la bibliothèque de feu son père - cabanon - tout ça dans la chaleur on respire difficilement, on s’allonge (Blanchot l’arrêt de mort) OSEF - travailler, écrire, tailler - retourner encore dans sa tête l’affaire, chercher le livre Le prisonnier et le trouver - journal respiration difficile - tomates mozza basilic du jardin - je fatigue tu sais

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