Fichu Wikipedia : de la balade dans la maison de Balzac fermée au public pour un an, je retrouve dans les 80 photographies et quelques cet assemblage de 3 dictionnaires, dont ce Dictionnaire des littératures signé Vapereau. Cette fois, je me dis : pas possible, Wikipedia sera pris en défaut. Eh bien non, il y a une page Louis-Gustave Vapereau, elle surgit dans l’instant, et me ramène à Tours... Et pourtant, étrangeté wikipédienne, découvrir que le premier auteur de cette page, en 2006, dit (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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Louis-Gustave Vapereau
6 avril 2012, par François Bon -
2012.06.04 | Paris, rue Raynouard, Balzac a fermé sa maison
6 avril 2012, par François BonFermeture un an pour rénovation de la maison de Balzac rue Raynouard, tant mieux ! On le voyait bien lors de l’exposition du travail de Louise Bourgeois sur Eugénie Grandet : le succès même de l’exposition faisait qu’on n’arrivait pas à se croiser dans la vieille maison qui en craquait de toutes ses coutures. La maison de Balzac a donc fermé ses portes pour un an. Bertrand Leclair (dernière photo) y prend résidence, quelle chance d’habiter le bâtiment où on peut se promener librement... (…)
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2012.04.06 | Paris, rue Raynouard, étrange atlas Balzac
6 avril 2012, par François BonTout un monde et sa carte dans un mur.
En me concentrant avant la lecture de la Grande Bretèche à la maison de Balzac, rue Raynouard, petite station dans la cour du bas, avec le grand portail fermé qui donne sur cette ruelle curieuse et méconnue, d’ailleurs avec pour nom Rue Marcel Proust parce que ces écrivains pervers, comme Baudelaire, c’est quand même pas très classieux pour une rue de la capitale.
La maison de Balzac est fermée pour un an, travaux, restauration. Jamais plus donc on (…) -
robinets
5 avril 2012, par François BonRobinets qui s’ouvrent, robinets qui se ferment. Comprends pas l’idée que les gens ont du web. Lointaine. Un machin de plomberie, qu’on ouvre ou qu’on ferme. Suis sûr qu’ils n’oseraient pas mettre un livre à la poubelle comme moi ces services de presse qui continuent d’arriver sans rien demander. Donc on t’ouvre, donc on te ferme, et pas grave, mec, pas grave : y a pas de quoi se mettre dans des états pareils, contrôle ton émotion. Moi suis pas comme eux : je n’ai pas les murs, je n’ai pas (…)
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2012.03.30 | du train et de la ville
30 mars 2012, par François BonAu bout de quelques mois de Québec, Paris paraissait une entité définie, et structurée. Dans les semaines du retour, on n’avait pas pu s’empêcher de quelques longues marches sans but, juste pour retrouver la ville. Au bout de cinq ans de détérioration, du mal à l’aimer : la misère, l’impolitesse, les flics. De mon côté, venir pour le boulot, des heures de rendez-vous bien précises, alors que je supporte de moins en moins les rendez-vous : si on parle par messages depuis les ordis la (…)
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traversée de Saumur par les quais
28 mars 2012, par François BonJe suis heureux de faire cette expérience de Fontevraud, là n’est pas la question, même si au début les séances devaient être plus étalées dans le temps – mais sûr qu’on gagne en densité, c’était nécessaire d’avoir cette suite resserrée. Le problème c’est la route. Non que je ne sois heureux de faire parfois cette route : on passe de l’autoroute à l’arrivée dans Saumur par le pont, on s’enfile les ronds-points du Leclerc, et l’arrivée sur les quais se fait dans cette vieille majesté de la (…)
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opposition de la ville et des champs
24 mars 2012, par François BonCette nuit, longtemps, de façon récurrente, j’écrivais en rêve un billet compliqué pour le blog de l’atelier Fontevraud, le thème était précis, je voyais très bien aussi quelles étaient mes deux photos de départ. Évidemment, ça restera un rêve – s’ensuivaient d’ailleurs bien d’autres choses bizarres. Reste quand même cette image, qui faisait partie de celles à intégrer dans ce blog Fontevraud : le petit Jessy avait travaillé assez longtemps la surface de ce fragment de glaise. Pas neutre : (…)
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supermarché de la politique
21 mars 2012, par François BonOn a beau se tenir à distance et ne surtout pas aller lire ces camelotes à idées de seconde zone (période prospère pour les copains nègres), vague dégoût à voir tout ça repris en supermarché et traité comme marchandise de masse, format normalisé pour leurs étagères pré-construites, jeu de couleurs et anthropomorphismes, et durée de vie limitée bien sûr : tout ça au pilon dans 45 jours au plus. Celui qui ne se présente plus est déjà relégué à l’étagère de tout en bas. Ce n’est pas le dégoût (…)
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2012.03.12 | du mot Antar et du prix du pain
18 mars 2012, par François BonC’est une vieille trace sur Tiers Livre, ce stage avec la fac de Lettres Clermont-Ferrand en 2003, la photo de la station Antar n’y figure pas, aucune idée si elle est ailleurs dans mon site. En tout cas, la même station Antar je l’ai retrouvée plus tard chez Philippe De Jonckheere, et quand elle revient je sais que c’est un signe de lui à moi adressé, sauf que parfois pas facile à déchiffrer. L’occasion aussi de signaler que sa série la vie est toujours majestueusement mise à jour. En tout (…)
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pendant la pause
16 mars 2012, par François BonPoitiers, L3, ce matin. Quand les étudiants écrivent, je descends prendre un café. Quand ils prennent la pause (on fait 9h-13h, 1 vendredi sur 2) je reste dans la salle. J’en profite pour venir faire un tour réseau, mails etc, je ne bouge pas de ma place. Mais à la façon font feuilles, sacs, trousses sont laissées sur les tables, c’est comme si je savais à peu près ce qu’il en sera des textes écrits, et de ce qui s’y est joué. Ce matin, dès la pause, je savais que cette séance Cortazar (…)