Avoir dû avant départ signer un papier conditions générales du Ministère des affaires étrangères, où il était spécifié que je ne saurais prétendre, en cas de décès, à remboursement ou prise en charge d’un cercueil de plus de 2287 euros – il y avait bien le mot cercueil. Ils ont quoi, les cercueils de 2287 euros, et pourquoi ce chiffre ? Ça me tarabuste. À part ça, mangé dans restau russe 14 dollars à volonté, les 3 filles parlant effectivement russe authentique comme indiqué sur la porte, la (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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plus de 2287, tu meurs pas
22 novembre 2008, par François Bon -
transit
21 novembre 2008, par François BonA pied, bus 55, TGV, bus Roissy, Boeing 777, taxi : et si on fait le total on arrive à 30h dans le même jour. Dans l’avion, un passager regardait Asterix aux jeux olympiques sous-titré en anglais. Il y avait des prises pour les ordis, du coup on en profite. Puis, au soir, approche de la ville via bol de nouilles gare centrale. Toujours cette idée bizarre que même si on repartait à cet instant on n’aurait pas voyagé pour rien.
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2008.11.21 | Montreal gare centrale
21 novembre 2008, par François Bonpremier soir sur bruit de la ville
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golf
19 novembre 2008, par François BonÉtrange chose, allant à la Poste déposer le Chronopost de ce dossier important à tous points de vue, de taper du pied dans une pièce de monnaie tombée sur le trottoir, la voir s’envoler à peine, et retomber à deux mètres de là dans l’ouverture très étroite de la plaque d’égout parfaitement circulaire. Être devenu relativement fort dans la résistance à tentation de tout transformer en signe. La preuve : reçu paiement ce jour de la ville du Havre d’intervention faite à la bibliothèque le 25 (…)
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batteries
18 novembre 2008, par François BonBizarre journée : la batterie de la voiture lâche d’un coup, et quand je reviens de chez le garagiste du bout de la rue, c’est la carte-mère de l’ordi qui ne répond plus, bien cru que le bonhomme lâcherait aussi. D’où agitation. Mais la fin de journée est plus favorable, je trouve même un travail imprévu. Là j’écris sur nouvel ordi strictement identique au précédent : normal que ça ne se voie pas.
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via Toulouse
17 novembre 2008, par François BonA 7h ce matin l’avion du retour était bien indiqué comme programmé sur le site Air France, mais en arrivant à l’aéroport : annulé cause grève, et même pas remboursé rien. J’aperçois un vol Toulouse 10h00, il me reste 35 minutes je change de terminal, trouve le guichet, c’est un charter il reste 2 places tout l’Airbus rempli de techniciens d’Airbus Hambourg partant à Airbus Toulouse – la plupart coiffés tondus avec petite mèche riquiqui au-dessus du front et anneau à l’oreille mais la tête de (…)
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retour puis redépart
16 novembre 2008, par François BonStage fini, avion Hambourg demain 10h si pas grève faut se lever ici Kiel 7h ça va être rude, et puis arrivé 2 gros dossiers puis valoche à refaire pour Montréal, la tête est moitié partie déjà c’est sûr.
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l’atelier après
14 novembre 2008, par François BonToujours cette drôle de sensation quand la salle de l’atelier d’écriture se vide, que je reste tout seul un moment, qu’il y a toutes ces marques du travail, les paroles comme encore des linéaments solides dans l’air. Contrainte dans chaque stage de s’imposer une séance non tentée : ai apporté Le Dépeupleur.
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2008.11.14 | Baltique, passer le bac pour l’atelier d’écriture
14 novembre 2008, par François Boncanal de Kiel, cargos dans les arbres
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Hambourg
13 novembre 2008, par François BonDepuis le temps que je rêve de visiter un jour le port de Hambourg. Le bus pour Kiel attendait à la porte de l’aéroport, et de toute façon c’était déjà nuit : il n’y peut-être jamais eu de port à Hambourg.