journal | fréquentation des artisses

derniers articles, ou
une autre page du journal au hasard (depuis 2005) :
cassé brutalement corde sol

Si je regarde la semaine en arrière, souvenir que le lundi et le mardi n’étaient pas très brillants : l’aller-retour en Suisse après le boulot de la semaine, le sommeil tout décalé à cause des roupillons TGV et les vibrations sans remuer – d’où évidemment, ces 2 jours, mise en stand-by des choses en retard de la todolist. Puis l’habituelle immersion Cergy : je le vis bien, pas encore de routine, déplacements d’accent vers les rendez-vous individuels qui deviennent de vraies séances de travail, puis l’échappée SciencesPo du vendredi parce qu’ils ont le même âge mais une position d’écriture si différente – d’où évidemment, ces 3 jours, mise en stand-by des choses en retard de la todolist. Continué aussi sur le texte Cognée, ce gars-là est beaucoup trop près de moi, en âge et en boulot, même si le reste se sépare (corporellement, par exemple) pour que ce texte n’ait pas été une sorte de secousse au point le plus sismique du boulot et de ce qu’on cherche, secousse positive évidemment mais qui remonte des tas d’éléments pas au programme. Vendredi midi beau moment aussi avec le Pifarély, là aussi bien brassé des trucs. Absolu besoin des copains, et là pareil Cognée et Pif ou les couloirs Cergy,ou même Didier Galas embrassé à la va-vite quand croisé à Montparnasse, pour se réancrer dans cette vitalité du faire de l’artiste, qui emmerde le reste, quand tout le reste est si pauvre et gris. Du coup, le bizarre cette semaine c’est d’avoir planté complètement le rendez-vous des vases communicants, pourtant un des plus beaux et signifiants qu’il m’ait été donné de recevoir. Mais ça ne fait rien, tout était au point avant la fin du vendredi soir. Et là samedi dimanche recollé dans les Fictions du corps, à chaque fois ça me laisse nase pour quoi que ce soit d’autre. Donc évidemment, côté todolist, c’est encore à pleurer. Presque pas fait de photo, c’est des visages que j’aurais eu envie et j’ose pas encore – sauf celle ci-dessus, Cergy évidemment.



François Bon © Tiers Livre Éditeur, mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 9 février 2014
merci aux 516 visiteurs qui ont consacré 1 minute au moins à cette page


Messages

  • ça fait que le temps est parfois à l’orage (y’a plus de saison ma bonne dame, fait trop chaud, et les cerisiers ou autre de la rue bourgeonnent déjà) (on prévoit les vacances d’été) (on a été au ciné voir "the company men" une merde US pas d’acteur, pas de scénario, pas d’image : rien musique de merde et kevin kostner empâté) (tout le boulot reste à faire, mais hier c’était les 50 de A. et on a bu et dansé (pas trop) ce qui fatigue malgré tout) (à l’image le ciel par dessus l’immeuble d’en face : le rose est un artefact de l’appareil mais ça ne fait rien, il y avait de ça)

  • pas si simple (alors j’ai monté le bleu parce que c’est plus joli avec du contraste) (le cliché cependant n’est pas le même) (pas envie de bosser : je vais continuer plutôt "le rêve enchanté" qui me remet dans l’idée du clom (de merde) que je suis depuis demain 4 semaines : je ne pourrais pas prétendre à poser cette présence dans mon CV-tu parles comme j’en ai quelque chose à foutre- vu que je ne rends pas de "devoir" - le cours 3 n’avait pas de devoir, va comprendre pourquoi et surtout pas d’explication de la part de l’équipe pédagogique c’est comme ça qu’on dit, non plus que je n’"évalue" les "devoirs" de mes "pairs" - putin de vocabulaire)

  • Pas souvenir d’avoir été à ce point malade depuis 10 ans (?), au lendemain d’avoir vu Ian Thorpe nager à la piscine porte des Lilas (si, si, je ne sais plus quelle compétition c’était mais souvenir ébloui, nager peut être un art aussi ; il y avait Van den Hoogenband aussi). Mais le lendemain de Ian Thorpe je sais pourquoi : j’avais fait la queue dehors par moins quelque-chose pour acheter ma place et je ne supporte pas le froid ou du moins mon corps fait son boulot de survivre mais me présente la note, généralement salée, après.
    Cette année, non ; aucune cause identifiable, avoir croisé la route d’un virus féroce et c’est tout. Et donc une semaine hors du monde et une autre passée à se dire, Bon allez aujourd’hui je reprends ma vie et n’y pas parvenir ou pour une seule chose, généralement pas marrante - le sens du devoir, toujours -.
    Alors grande réjouissance que cette fin de semaine où tous les amis, ceux de différents groupes relativement étanches (les buveurs de whiskies, les blogueurs, les danseurs) s’y sont tous mis pour me sortir du néant dans lequel j’avais chu. Et c’était bon de se laisser (em)porter, alors que le contexte, entre maladies (d’autres, et plus graves) et ennuis d’argent était grassement plombant. Alors j’ai ri (beaucoup), bu (des boissons qui font rêver les amateurs), mangé (délicieusement) presque tout le vendredi et le samedi ... et le dimanche le rhume est revenu m’habiter, avec un petit côté de "Assez joué". Tentative ratée de reprise de la course à pied.

    Je sais d’où je tiens mon peu de goût pour les choses à régularité calendaire : j’ignore toujours ce que les fluctuations de santé feront de mes capacités. D’où ma réticence à m’engager, du moins pour des travaux à fournir.

  • (je devrais faire une série des musiciens du métro) (enfin ils étaient là, et le type passait avec sa pizza) j’ai entendu dire et vu ici que l’aigle de meaux a encore fait des siennes : sa photo dans la piscine est réussie- : on voit par là que le désormais président (et député-maire) de parti politique sait s’amuser (en comparant avec son comparse (celui qui aime les grosses autos et les rillettes en son château (on dit "fief" dans le langage journaliste) de Mayenne qui a approuvé quelques voisins hélvètes dans leurs attitudes de détestation de l’étranger, on se dit que voilà bien un boulevard pour le maire de Bordeaux (celui qui, à son gouvernement, avait annexé des femmes immédiatement intronisées (comme c’est amusant) "juppettes") ce qui me fait souvenir d’une chanson que chantait mon père (que son âme avec la mienne continue son cheminement) (ce n’était pas "le maire" mais "le duc" mais adaptons, adaptons) la chanson faisait "le maire de bordeaux ressemble à son frère/ son frère à son père et son père à mon c../ De là je conclus qu’le maire de Bordeaux ressemble à mon c.. comme deux gouttes d’eau...

  • on me dit "non mais va le voir et on en discutera après" et moi je dis "naan mais j’aime pas ça qu’on heurte ma pudeur, quoi" et voilà que j’apprends que ce cinéaste (le type est né comme moi à Tunis, tu parles d’un pedigree, jm’en tamponne mais quand même) soutient l’une des pires options municipales à Nice tu le crois, ça ? (tu peux compter que je vais aller voir son film de merde tiens) ("l’une des pires options municipales à Nice" avoue que je reste poli quand même) (urbain même si je peux me permettre) (au lieu d’option municipale j’aurais pu mettre ordure, mais ça aurait fait un peu quand même) (je ne tiens pas à ce que ça fasse un peu quand même dans le journal) (quand même) là c’est les fleurs que j’ai portées à TNPPI qui les a trouvées jolies (j’aime pas qu’on heurte ma pudeur comme j’aime pas les films trop violents, il en est ainsi et ce n’est pas à présent qu’on en changera : donc qu’il aile se faire foutre, ce connard, jl’ai entendu parler dans le poste le précieux, tu parles tiens ! pfff quelle misère)

  • (j’ai écouté Bernard Sobel dans le poste, jl’aime bien ce type-là et pourtant je n’ai jamais vu une de ses mises en scène-il est de 35, il vivait rue d’Angoulême pendant la guerre,la 2°, c’est juste là elle s’appelle Jean-Pierre Timbaud à présent, il va sur ses 80 printemps, jl’aime bien ce type-là) c’est la vulgarité de ce monde qui me dégoûte, j’ai fait 5 mails au mandataire ce connard j’ai appelé deux fois, et il finit par me répondre un truc ampoulé, je déteste ça (mon comptable même topo : un mail lundi, puis un autre, puis un autre et toujours rien) (ce monde, quelle horreur) (la photo bougée : vu le frangin et je suis fatigué, tu vois) (j’arrive pas à travailler comme il faudrait, alors je range et y’a de quoi faire, dlamerde)