Suis allé 2 jours d’affilée centre-ville, alors que désormais c’est rare si j’y vais une fois tous les 2 mois. Hier rendez-vous à l’ESTEN, une formation à l’édition numérique qui a l’air de bien solidifier et avancer, c’était beau de rentrer dans une salle avec 15 jeunes têtes plantées dans leur Mac, et le Pierre-Alexandre Xavier officiant au milieu, puis bonne discute avec lui. Et aujourd’hui, dépôt de la compta trim chez ma super comptable qui me dit toujours que c’est pas grave (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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journal | 2 fois en ville, et Manganelli
10 avril 2013, par François Bon -
journal | travail du rêve
8 avril 2013, par François BonC’est parti de l’injonction donnée par Philippe De Jonckheere : ans Contre : « Contre, c’est noter ses rêves tous les matins ». Je l’ai fait sur des périodes entières, j’ai appris à pratiquer les exercices du rêve. Certains me passionnent encore, même avec l’habitude il y a toujours un frisson, dans le plus simple des exercices, arrêter le rêve et se tourner lentement à la perpendiculaire vers la gauche, avancer voir le nouveau paysage que le rêve initial ne comportait pas, s’y risquer. Mais (…)
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journal | la lettre qui manque
7 avril 2013, par François BonDans les 1370 photos empilées des 12 jours Maroc, revenir tranquillement se promener comme je le fais aussi dans celles du Québec ou d’Orsay (ou même le parking souterrain reconverti en archives à Louvain avant-hier). J’aurais disposé d’un appareil-photo numérique plus tôt dans ma vie, que je pourrais aussi retourner me promener à Berlin ou Bombay mais c’est comme ça : les appareils-photo existaient mais faisaient de la photographie, alors que les petits appareils numériques documentent (…)
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journal | tout le Maroc en une seule image
3 avril 2013, par François BonMon petit appareil-photo est vraiment mal en point, je dois l’allumer pour chaque photo, la faire sans réglage et l’éteindre ensuite. Ça limite quand même l’utilisation. J’ai quand même rapporté 1370 images, et ce soir je les repasse. Beaucoup de floues et de ratées : intérieurs de medinas, bords de route, c’est au petit bonheur la chance. De toute façon c’est dans la tête que se fait le travail. Evidemment que c’est un lourd et fort travail : ravaler sa condition d’occidental, laisser se (…)
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2013.04.02 | Fez dessous, Fez dessus
2 avril 2013, par François BonFez, la medina par dessous, les paraboles par dessus. Fez dessous, medina Fez dessus, paraboles
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2013.03.31 | Fès, le bras tendu du tanneur
31 mars 2013, par François Bonpeine ouvrière sous terrasse touristique
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Maroc, 12ème jour | Fès pleines dents
31 mars 2013, par François BonAprès 9 heures de déambulation dans la médina, évidemment ça danse dans la tête, il faudra longtemps pour décanter la profusion et l’écart, des vieilles medersa aux gestes des ouvriers tanneurs pieds et mains dans la chaux. Tenir autour de soi un cercle contre toute tentation de pensée, laisser ces images s’organiser, et il y aura assez à faire au retour pour que la rémanence continue souterrainement longtemps. Reste ce matin cette boutique avec 4 entonnoirs de zinc renversés, et les poules (…)
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2013.03.31 | le si beau Berliet d’Oujda
31 mars 2013, par François BonLa nostalgie camion, c’est aussi aux portes des plus vieilles routes de là-bas.
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Maroc, 11ème jour | orangers de Fès
30 mars 2013, par François BonDernière rencontre d’enseignants, même si chaque fois une configuration de groupe nouvelle, on est à l’Espace Langue de l’Institut Français de Fès, et, au milieu des 3 heures, pause thé café. Avec les enseignants, on sort dans la petite cour, et dans le thé on prend à même l’arbre quelques fleurs d’oranger, on les met dans sa tasse. Le parfum vient très vite, et c’est beau aussi d’être là dans la cour avec ce rapport à l’arbre (comme Rachid à Meknès nous parlait à la fois de son travail sur (…)
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Maroc, 10ème jour | l’Orientale
30 mars 2013, par François BonPas loin de 4 heures sur l’autoroute neuve, tour à tour en paysage vert ou désertique, puis les premiers contreforts nomades, on est à Oujda. Dans les 10 heures qui suivront, se compose pour nous un autre pays dont on ne savait rien, de Nador à Figuig, et dont le centre de gravité inclut forcément l’Algérie toute proche, avec les grillages de 15 mètres poreux à tous trafics. Comprendre le présent impose de retisser quelques fils d’histoire, et d’en tirer le noeud depuis ici même. Alors tout (…)