Bizarre évidemment, d’un livre écrit sans préméditation à partir du souvenir, en novembre 2008, de ces rues souterraines de Montréal, et achevé en mars 2009 en revenant dans ces mêmes espaces souterrains de déambulation perdue, d’y trouver soudain, ce jeudi 17 septembre, le livre paru – dans une librairie installée, place des Arts, « complexe Desjardins » dans un de ces mêmes espaces, juste en face l’entrée, en pile qui me fait honneur. Que signifie, ici dont nous partageons la langue, (…)
chronique photos et journal, par François Bon
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2009.09.19 | Montréal, littérature étrangère
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19 septembre 2009, par François Bonreflets dans la ville verticale, et la foule illuminée de Raymond Mason
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2009.09.19 | inventaire progressif de la ligne Montréal Québec, 2
19 septembre 2009, par François Bonl’arrivée, traversée du pont
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Québec flingueur
18 septembre 2009, par François BonA la gare routière, après avoir feuilleté les 3 magazines locaux de chasse & pêche, m’en suis offert un. Comme tout est plus grand, ici, on massacre en plus grand. Pauvre orignal. Si longtemps je croyais que ce bestiau s’appelait original, même lisant le vrai mot je rajoutais un i. Là maintenant je ne risque plus de me tromper, je sais tout de sa récolte. Ai commencé en cut-up la liste de tous les objets à vendre proposés dans les pubs ou les rédactionnels du magazine, l’électronique ou (…)
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2009.09.16 | nuit à l’hôtel Madrid
16 septembre 2009, par François BonIl y a de quoi photographier, tout au long de l’autobus Québec Montréal, et je prends progressivement quelques repères. Ce n’est pas parce qu’on voit un détail, et même qu’on l’anticipe, qu’on parviendra à le saisir tout net et cadré, mais j’ai le temps. Ainsi cet étrange Centre de crémation nationale en plein désert, ou le loueur de grues qui en fait un énorme bouquet en plein ciel, ou le fabricant de maisons économiques qui en dresse un vrai village gai comme une ville fantôme, choisissez. (…)
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09.09.16 | plan de cours
16 septembre 2009, par François BonC’est maintenant, progressivement, que s’élargit le cercle de tout ce qu’il y a à comprendre, et qui reste séparé. Par exemple, pour moi, un cycle d’écriture c’est une aventure ensemble, de ces Holzwege (ces chemins de forestiers qui s’enfoncent dans les bois sans que ce soit pour conduire quelque part : suis sûr qu’ici ils ont mot pour ça ?). On s’embarque, et à mesure que l’expérience accumule des textes, des prises de risque, mon rôle à moi c’est de définir le prochain saut, pousser vers (…)
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usine à papier
15 septembre 2009, par François BonToujours immergé dans ces Petits traités de Pascal Quignard (Codex, Liber : 2 chapitres indispensables du Folio 1 des Traités) reprenant à sa façon, mais dans un détail qui nous le rend tout neuf, le passage du volumen au codex, et l’irruption du papier. Fréquentant en même temps Lucien Febvre, L’apparition du livre, je reconnais parfois ses sources. Comme c’est bizarre de retrouver, au temps d’apparition de l’encre numérique et les tenants de l’odeur du papier fidèles sniffeurs des 6% de (…)
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2009.09.14 | Québec, chemin vers les écritures du soir
14 septembre 2009, par François Bonusages nocturnes de l’écriture en crypte
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affaires (se méfier des)
13 septembre 2009, par François BonBon, en rentrant de balade à pied avec franchissement d’échangeurs, parkings comme art d’occuper la terre, admiration des trains de marchandise en manoeuvre, se dire à nouveau que ça va pour cyclistes ou patineurs, mais que c’est une ville trop petite pour s’y immerger comme dans l’autre ville, qu’ici ils jalousent, et trop grande pour y échapper avec ses pieds. Donc, attendant le 801 qui passe chaque quart d’heure et que le précédent venait de décoller, c’était juste devant Boies (…)
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2009.09.12 | veille sous la ville
12 septembre 2009, par François BonRésidence d’écrivain en sous-sol : à 600 m au-dessus, les collections inuit sculptées dans le basalte on leur a fait le même sort : apprendre à leur ressembler – elles se taisent. Dans un si grand pays, l’intérêt de proposer aux auteurs des résidences en sous-sol dans une rue vide sous église désaffectée et connexion ramollo, alors qu’y a tant à faire avec la wifi des rues et les bâtiments de ciment à l’horizon port ? à côté du studio, la nuit, avec lumière de service, la bibliothèque vide, (…)