C’est une chambre. Le narrateur s’y retrouve seul, dans l’attente de Saint-Loup. Il n’est pas chez lui. Un feu brûle dans la cheminée, et crée son propre univers sonore, fait de craquements dont il est possible d’interpréter la nature si on le voit, mais qui – lorsque le narrateur attend dans le couloir – sont dissociés de leur cause : « on bougeait quelque chose, on en laissait tomber une autre », ce qu’il voit confirmé une fois entré : « des bruits de feu mais que, si j’eusse été de (…)
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[64] surface abrégée rendue plus translucide et plus saisissante
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Martin Winckler | Choisir sa mort
31 décembre 2012, par _ tiers livre invite...« En souvenir d’André » est littérature, précisément parce qu’il s’attaque à bien plus grand – et que la langue y garde sa part essentielle – plus « Le cahier de transmissions » sur publie.net
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29 décembre 2012, par François Bonpour celles et ceux qui ne croiraient pas que Proust a connu Baudelaire
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29 décembre 2012, par François BonUn des questionnements qui peuvent nous hanter en permanence, c’est la légitimité même de la question du grand écrivain. À imaginer qu’on puisse le définir selon des catégories établies avec sûreté, reproductibilité, et susceptibles d’être collectivement admises, peu probable qu’on puisse y insérer Marcel Proust : beaucoup trop atypique pour n’importe quelle catégorie qu’on prétendrait lui assigner en commun avec n’importe lequel de son époque.
Pourtant, si c’est l’oeuvre elle-même qui en (…)