(l’acronyme vaut aussi pour boite(s) aux lettres – ce sera répété en images, comme quoi je ne fais que m’entregloser) il y a un onglet dans les pérégrinations, lequel ouvre sur une bonne quinzaine d’articles pendant le week-end – une espèce de rituel (tous ne renvoient pas à une image) – je repose ici les images (ce qui n’a pas grand sens sinon de dire j’y étais – ou parce que c’était eux, parce que c’était moi – sans autre procès : comme dirait Sanseverino je fais juste ça comme un boulot

sélectionner et parvenir à cette page

et cette première image (il n’y a pas d’image de bal dans atelier : les ponts)

(il s’agit ici de la boite du parc) puis je me suis aperçu que la demande est faussée : il faut programmer la recherche avec « boite à livres » pour parvenir à cette autre page (j’erre dans les dédales des jours et des années – ça ne sert à rien, je fais juste ça comme un boulot) (je ne cherche et ne prends que les images – de même qu’aux boites, je ne prends pas les livres sauf exception) celui-ci, (22 Août 2024) je l’ai pris lu et envoyé

quelque chose de l’administration de la preuve – une image donc (mais que prouvent-elles donc ? pas d’idée…) (du 4 juin 24)

(je l’aime encore assez Antigone – un peu comme j’aime encore assez Médée – des héroïnes) et puis pour un atelier précédent probablement (4 juillet 24)

(je ne sais pas trop ce que ça va donner – je me demande dans quelle mesure ce retour réflexif sur ces pages destinées plutôt à un certain oubli m’apportera quelque chose d’autre que simplement un retour à l’envoyeur) déformée (8 janvier 25)

(il va falloir faire quelque chose pour la mise en page de cette contribution – la rendre s’il se peut lisible – aider à sa lecture – foncer l’arrière plan probablement – en vrai, non) 29 août 25

une espèce de série (je n’aime pas le mot – je n’aime pas non plus son sens : pourtant, il n’y a presque que ça – je n’aime pas – ne le fais pas alors, eh bien si) (un prototype) le 4 octobre de l’année 25 un exemplaire d’un Simone Signoret richement illustré comme on dit (mais sans image) après si une image

– le 11 Décembre de cette année-là

sans autre commentaire – 22 janvier 26

(celles recensées sur le blog : mais il y en a d’autres qu’on pourrait trouver dans street view je suppose- je ne fais pas l’effort – ajouter à la pléthore – les livres ces fétiches nôtres) le 27 janvier 26

mais aussi dans l’autre (du coin de la rue) (les amours lesbiennes de Sissi qui s’évade de ce rôle d’emblème – ça reste « soft »)

(dans le rôle de l’éducatrice, Lilli Palmer) (c’est que le cinéma me tient – parfois je le hais) puis d’autres sans image – le 8 avril 26

puis le 22 (ce n’est juste qu’une espèce de catalogue)

(ça m’assomme) j’en termine (uniquement parce que j’ai commencé) 21 Mai 26

(j’en ai encore une mais elle est du jour – enfin d’hier – je me suis perdu à faire cet atelier) la voilà

(je me perds en atelier) (en vrai ça ne donne rien) ou alors juste pour finir cette boite à livres qui (comme souvent) se sert d’une cabine téléphonique ((mitoyenne, la boite aux lettres de même acronyme)

add. du 4/6/26 – les contenants – (j’entendais Antonio Lobo Antunes (dont je goûte assez les méandres quand même) raconter qu’il faut lire les mauvais livres qu’ils en disent beaucoup sur la littérature et qu’ils donnent l’envie d’écrire – parce que les bons ce sont des œufs – le truc c’est discerner (distinguer disait Pierrot) les mauvais des bons (une femme en blouse fleurie me disait, il y a de ça plus de trente ans, on était installés là, près de la boite à livres du parc (mais elle n’était pas là) (la boîte pas la femme), qu’elle aimait tellement lire les livres de Danielle Steel, et dans ses yeux apparaissait une larme) (ça ne prouve rien, ça n’infirme rien, c’est juste là pour fixer les idées – comme si c’était possible…) alors je pose ici les images des deux boites qu’il m’arrive de fréquenter (seulement en passant, le plus souvent)

quelqu’une : la porte en plastique transparent le toit arrondi – l’autre a été plus difficile à trouver (elle n’est pas dans la rue) mais la voilà quand même

toit pointu sans porte, le plus souvent vide, parfois prise en poubelle (canettes vieux papiers etc.) quatre pieds en acier le reste en bois –
C’est beau ce bal de livres, j’aime les photos et les graffitis derrière. J’aime Antigone d’Anouilh et le visage de Simone Signoret. Vestiges d’histoires, de personnages abandonnés dans des boites, merci Piero.
merci à toi Clarence
Moi qui cherche des boites à livres , je suis heureuse de cette plongée dans le réel !
Merci
(celle-ci est au parc de la villette – il y a eu une mode d’en poser un peu n’importe où en ville puis ça s’est tari – une autre existe coin Alouettes/Plateau (dans le 19)) – merci à toi Carole
Passage par ton bal,
petits pas discrets entre parenthèses
et quelques tourbillons dans la foule de tes images
Aussi « pour dire, j’y étais »
Merci