Même dans aussi court que ces quatre jours à New York, la banalisation de la liseuse (et sa nette éviction par les tablettes, grand iPad ou petites 7’’) ne peut me laisser indifférent : on n’est donc pas un genre de Huron, à avoir migré désormais sur ce mode de lecture. Et qu’il n’empêche pas l’attention, la concentration. Seulement, qu’il inclut – articles de presse ou billets de web qu’on envoie d’un clic sur son Kindle, boutons mail ou twitter ou web sur les tablettes – un rapport au (…)
chronique photos et journal, par François Bon
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lire au métro lire au bistrot
19 novembre 2012, par François Bon -
livres peints à même la ville
18 novembre 2012, par François BonIl travaillait à la bombe, donc le visage encagoulé et masqué. Mais quelle gestuelle mobile. J’étais descendu voir de plus près le 5POINTZ et le grand bâtiment est déjà tout rongé du dedans, les dalles des étages vidées, on voit tout en transparence. Sous le métro aérien le travail de peindre continue. Les thèmes sont souvent archétypes : ce n’est pas un lieu du livre. Pourtant, ici, les voilà qui flottent au-dessus de la ville, six livres sans leur titre, et celui qui les fait vivre. Ou (…)
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2012.11.15 | New York Sofitel jour nuit
15 novembre 2012, par François Bon22ème étage face ville
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Louis Guilloux à New York
15 novembre 2012, par François BonDans les départements de français des facs étrangère, il y a une unique qualité, n’importe où, d’avoir conservé des titres si hétéroclites, à jamais séparés du récit de ce qui permit leur arrivée ou leur voyage. Et comme elles ne sont pas si riches, l’usure est plus massive. En tout cas c’était le seul livre de Louis Guilloux, dans cette petite salle du séminaire de traduction à la NYU, et la vieillesse même devient une histoire, un monument. Quelqu’un a indiqué au crayon en page de garde : (…)
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30 bouquins comme un seul
14 novembre 2012, par François BonDiscret et irréprochable compagnon de voyage, Olivier Barrot, simplicité et indépendance. C’est un genre de marathonien : 20 ans et 7000 entretiens pour son émission Un livre un jour, c’est quand même pas rien. C’est lui qui a lancé, il y a 5 ans, ce programme d’invitation, 5 fois par an, d’un auteur Fr à la New York University, sur les coulisses et la fabrique : In the making, et surtout qui s’est débrouillé pour le financer, hébergement et voyage. Il transbahutait donc un plein sac de mes (…)
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2012.11.14 | New York, carrés pour René Audet
14 novembre 2012, par François Bonon doit bien satisfaire à la commande
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dans la ville-monde pas de maison des livres
12 novembre 2012, par François BonEn 2007, Christine Ferrand de Livres-Hebdo m’avait invité à tenir, sur 4 semaines d’affilée, la chronique confiée à un écrivain. Ça coïncidait avec un précédent voyage à New York, la dernière chronique Livres-Hebdo s’était appelée rayon writer’s aid. Je n’ai jamais pu venir dans une ville sans visiter ses librairies, et pas de raison que ça change. À New York, j’en visitais systématiquement (non exclusivement, d’ailleurs) trois : la Borders de Columbus Circle, parce que c’était une sorte de (…)
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2012.11.12 | pourquoi New York fume ?
12 novembre 2012, par François BonMais que serait notre rapport à New York s’ils trouvaient le moyen de se passer de leurs cheminées à vapeur ?
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2012.11.12 | New York, Gertrude Stein tête à tête
12 novembre 2012, par François Boncomment passer même un bref séjour à New York sans revenir d’abord saluer Gertrude stein ?
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le vieil homme et la tablette
8 novembre 2012, par François BonTravailler chez soi c’est quand même rudement difficile. Peut-être parce qu’on est son propre ennemi : les ombres à l’intérieur viennent facilement recouvrir, là où venir travailler en lieu social fait qu’on laisse une partie de soi à la porte. Il en faudrait peu pour basculer dans une confiance qui démultiplierait le côté actif, on en a été capable, on sait qu’on l’est encore. Mais il y a toujours ce qui ronge sur les directions : on croit faire vraiment des trucs bien, et les résultats ne (…)