Journée ouverte et curieuse, rapporté 275 images numériques, mais évidemment ce qui est le plus curieux, n’ai pas su le photographier. C’était d’ailleurs un des moments assez fascinants cet après-midi, chez « Bardin » : un hélicoptère vous dépose sur un volcan, vous avez 3 ou 4 heures, comment gérer ce qu’on doit faire, ce qu’on doit regarder, ce qu’on peut photographier, est-ce que cela a même du sens. Les conversations sont plus vraies que les images, quand il s’agit d’une réalité aussi (…)
chronique photos et journal, par François Bon
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travaux généraux de l’ouest
18 mai 2012, par François Bon -
chelsea hotel
17 mai 2012, par François BonJ’applique donc ce nouveau principe : quand les journées sont immobiles, ce qui fut le cas hier, ce qui sera le cas aujourd’hui, tenir ce petit journal en allant piocher une photo d’archive selon affinité intérieure du moment. Là c’est charrette, on est en équipe, difficile de s’abstraire – pourtant ça pousse à l’intérieur. Rêve de marcher dans des villes (trois), rêve de lieu calme pour écrire sans contrainte, et pas les post-it partout, du genre tickets de péage pour la fac de Poitiers, (…)
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drôles d’animaux
15 mai 2012, par François BonTenter donc d’alimenter à nouveau ce petit journal au quotidien, même si le quotidien n’a comporté que 2 sorties : aller porter à 8h30 la voiture au garage du bout de la rue, aller la chercher à 18h. Je rêve de faire plein de photos dans le garage de Philippe F., des fois j’en fais en douce, mais aujourd’hui non. Journée marquante par suite d’événements en cascade concernant publie.papier en librairie, tout va vite, très vite – sauf moi, qui suis resté face à l’écran une fois de plus. Vers (…)
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jamais sans toi
14 mai 2012, par François BonAvez-vous remarqué, colonne de droite, la longue liste de commentaires où se glissent parfois quelques spams ? Il y a longtemps, c’était avant Facebook et twitter, nous étions toute une brouettée à entretenir ce journal. Maintenant, juste un trio, du moins pour l’essentiel. C’est-à-dire, lui au milieu, et nous autres qui l’appuyons... En plus, il ne signe même pas ses intrusions, et me met en danger avec plein de visages pris dans le métro. Et voilà que ce soir il me demande si c’est à cause (…)
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binômes texte musique
10 mai 2012, par François BonÇa s’est mal combiné à Poitiers Confort moderne, le set de Michaël Glück et Maguelone Vidal décalé en 2ème partie de soirée, et nous heure de route plus départ Genève le lendemain ozôbe. Donc le plaisir de les voir fonctionner un peu en répèt (mais je sais bien, quand il s’agit de mes heures piféralyennes, comme c’est décisif), de saluer Michaël, et de vérifier comment, pour eux aussi, la préparation au concert c’est une façon d’être ensemble dans ce temps qui prépare la scène. Plaisir aussi (…)
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échéance
8 mai 2012, par François BonDans La vie des abeilles c’est cette façon du collectif de s’exprimer plus haut que la somme des tâches et fonctions individuelles qui est fascinante. Pour la bascule à la complémentarité papier-numérique, l’échéance approche. Si on essaye de se représenter la masse de travail, ça semble inatteignable. Si on regarde ce qui se met en place, dans la diffraction du travail de chacun, on sait qu’on l’emportera. Et puis même, l’échéance disparaît, si ce haussement de soi-même dans la nouvelle (…)
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de la librairie volante
5 mai 2012, par François BonOn venait dans ce quartier il y a 30 ans pour les librairies. En haut, Autrement Dit, plus raide et offensive, plus tard déménagée et devenue la belle Compagnie, le bistrot d’à-coté est devenu un bouffe-vite, ne vais jamais plus par là-bas, sinon pour la bouquiniste tout au bout de la rue Gay-Lussac, avec ses Jean Ray, quand j’ai affaire à Ulm. Plus bas sur Saint-Michel évidemment Vrin à la Sorbonne, et là c’étaient des razzias, pauvres en littérature mais pour les essais et le reste super (…)
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une histoire d’identité
2 mai 2012, par François BonEn préparant ma journée de stage avec les bibliothécaires des Ulis, demain sur le plateau de Saclay, je tombe sur ce passage :
Une histoire d’identité maintenant. J’avais vingt ans, j’étais en vacances en Autriche. Je vais chercher mon courrier à la poste restante. J’ai une lettre. La postière me dit :
-- Avez-vous une pièce d’identité ?
-- Non, je n’ai rien.
-- Alors je ne peux pas vous donner votre lettre, le règlement est strict.
-- J’ai une photographie.
-- Donnez-la moi quand même... (…) -
attention (jambe) fractionnée
1er mai 2012, par François BonCe qui est intéressant, finalement, au-delà de la partie de jambe en l’air de ces 2 êtres à chacun 3 jambes, une horizontale et l’autre verticale, c’est le pied nu au milieu. Le pied révolté dans l’hyper-marché, celui qui ne veut pas de la sous-godasse sur son plastique. Après, question sur savoir ce qu’on montre : le corps brisé, le magasin orthopédique, c’est jamais très gai. L’amputation sauvée par cuisse et mollet ? De la peine à y croire. D’ailleurs les chaussures qu’on leur a mises (…)
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épices Rabelais
29 avril 2012, par François BonLe dimanche, pour les 3 courses, il faut aller dans ce Super U rocade Sud, et c’est un peu étrange puisque bientôt il déménage, un hyper tout neuf construit juste derrière celui-ci, et dans 3 semaines bulldozer. J’ai toujours eu des épices Rabelais (nouveau site, en plus !) dans mon bureau : pour le plaisir de la boîte, populaire depuis des décennies parce qu’utilisées quand on tue le cochon, et comme ça disparaît, elles disparaissaient aussi. Là, 1,82 la boîte ! (il en restait 4, y (…)