Franchi les Appalaches (pluie), vu le Mégantic (pluie), traversé Stratford, Audet, Nantes (pluie), vu les crassiers et usines fantômes de Thetford-les-Mines (d’amiante), n’irait pas vivre à Black Lake. Même pas de photos (pluie).
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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Mégantic
28 septembre 2009, par François Bon -
mâcheurs de langue
26 septembre 2009, par François BonCe qu’il y a de plus étrange, dans la langue québécoise, c’est la permanente potentialité bilingue mais surtout, sous défense acharnée de ce que recouvre le mot francophonie que je déteste (rien à voir avec le tout-monde) parce qu’il relègue à la périphérie ces grandes ouvertures qui font respirer la langue, cette anglicisation invisible de la syntaxe, qui se glisse dans tous les interstices. C’est drôle de les découvrir dire « ma job, ma char », mais ce n’est pas le genre qui passe au (…)
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pauvres gens et vie de château
25 septembre 2009, par François Bon« Nommé président du Château de Fontainebleau, l’ancien directeur de cabinet de Christine Albanel est aussi chargé de la mise en oeuvre du projet de musée de l’Histoire de France. » Pauvres gens, comment voulez-vous croire après ça que le chômage fasse souffrir ? Au fait, vous vous en souvenez, d’Albanel ? (ô médaille des Arts et des Lettres remise au producteur de Plus belle la vie parce que c’était digne de Balzac...)
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2009.09.24 | Montréal, Martin Winckler journaleux
24 septembre 2009, par François BonEncore discussion avec Martin Winckler, dans cette cafétéria où le volume sonore est à égalité des restau U de chez nous, plus un écran géant lâchant brutalement des luminosités blanches qui chaque fois nous font nous retourner pour rien, comme si là-bas on avait ouvert la fenêtre (il n’y a pas de fenêtre). « Toujours été journaleux », il me dit, « le blog c’est le prolongement exact. » Je pense qu’il y a deux jours que je n’ai pas actualisé ce Journal, je ne me force pas, je ne suis pas de (…)
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service de presse à volonté
20 septembre 2009, par François BonBizarre, je reçois un mail insistant, d’un universitaire (France), à propos d’un "séminaire consacré à la littérature contemporaine" sans autre indication, adresse postale privée fournie, me demandant tout simplement d’envoyer un service de presse de mon bouquin pour le "présenter aux auditeurs". Bon, après tout, il a le droit d’occuper ainsi ses dimanches (je ne dois pas être le seul destinataire des e-mails de sollicitation, sur 560 bouquins parus en septembre, on doit forcément ainsi en (…)
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2009.09.19 | Montréal, littérature étrangère
19 septembre 2009, par François BonBizarre évidemment, d’un livre écrit sans préméditation à partir du souvenir, en novembre 2008, de ces rues souterraines de Montréal, et achevé en mars 2009 en revenant dans ces mêmes espaces souterrains de déambulation perdue, d’y trouver soudain, ce jeudi 17 septembre, le livre paru – dans une librairie installée, place des Arts, « complexe Desjardins » dans un de ces mêmes espaces, juste en face l’entrée, en pile qui me fait honneur. Que signifie, ici dont nous partageons la langue, (…)
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2009.09.19 | Montréal danse du monde
19 septembre 2009, par François Bonreflets dans la ville verticale, et la foule illuminée de Raymond Mason
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2009.09.19 | inventaire progressif de la ligne Montréal Québec, 2
19 septembre 2009, par François Bonl’arrivée, traversée du pont
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Québec flingueur
18 septembre 2009, par François BonA la gare routière, après avoir feuilleté les 3 magazines locaux de chasse & pêche, m’en suis offert un. Comme tout est plus grand, ici, on massacre en plus grand. Pauvre orignal. Si longtemps je croyais que ce bestiau s’appelait original, même lisant le vrai mot je rajoutais un i. Là maintenant je ne risque plus de me tromper, je sais tout de sa récolte. Ai commencé en cut-up la liste de tous les objets à vendre proposés dans les pubs ou les rédactionnels du magazine, l’électronique ou (…)
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2009.09.16 | nuit à l’hôtel Madrid
16 septembre 2009, par François BonIl y a de quoi photographier, tout au long de l’autobus Québec Montréal, et je prends progressivement quelques repères. Ce n’est pas parce qu’on voit un détail, et même qu’on l’anticipe, qu’on parviendra à le saisir tout net et cadré, mais j’ai le temps. Ainsi cet étrange Centre de crémation nationale en plein désert, ou le loueur de grues qui en fait un énorme bouquet en plein ciel, ou le fabricant de maisons économiques qui en dresse un vrai village gai comme une ville fantôme, choisissez. (…)