C’est maintenant, progressivement, que s’élargit le cercle de tout ce qu’il y a à comprendre, et qui reste séparé. Par exemple, pour moi, un cycle d’écriture c’est une aventure ensemble, de ces Holzwege (ces chemins de forestiers qui s’enfoncent dans les bois sans que ce soit pour conduire quelque part : suis sûr qu’ici ils ont mot pour ça ?). On s’embarque, et à mesure que l’expérience accumule des textes, des prises de risque, mon rôle à moi c’est de définir le prochain saut, pousser vers (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
-
09.09.16 | plan de cours
16 septembre 2009, par François Bon -
usine à papier
15 septembre 2009, par François BonToujours immergé dans ces Petits traités de Pascal Quignard (Codex, Liber : 2 chapitres indispensables du Folio 1 des Traités) reprenant à sa façon, mais dans un détail qui nous le rend tout neuf, le passage du volumen au codex, et l’irruption du papier. Fréquentant en même temps Lucien Febvre, L’apparition du livre, je reconnais parfois ses sources. Comme c’est bizarre de retrouver, au temps d’apparition de l’encre numérique et les tenants de l’odeur du papier fidèles sniffeurs des 6% de (…)
-
2009.09.14 | Québec, chemin vers les écritures du soir
14 septembre 2009, par François Bonusages nocturnes de l’écriture en crypte
-
affaires (se méfier des)
13 septembre 2009, par François BonBon, en rentrant de balade à pied avec franchissement d’échangeurs, parkings comme art d’occuper la terre, admiration des trains de marchandise en manoeuvre, se dire à nouveau que ça va pour cyclistes ou patineurs, mais que c’est une ville trop petite pour s’y immerger comme dans l’autre ville, qu’ici ils jalousent, et trop grande pour y échapper avec ses pieds. Donc, attendant le 801 qui passe chaque quart d’heure et que le précédent venait de décoller, c’était juste devant Boies (…)
-
2009.09.12 | veille sous la ville
12 septembre 2009, par François BonRésidence d’écrivain en sous-sol : à 600 m au-dessus, les collections inuit sculptées dans le basalte on leur a fait le même sort : apprendre à leur ressembler – elles se taisent. Dans un si grand pays, l’intérêt de proposer aux auteurs des résidences en sous-sol dans une rue vide sous église désaffectée et connexion ramollo, alors qu’y a tant à faire avec la wifi des rues et les bâtiments de ciment à l’horizon port ? à côté du studio, la nuit, avec lumière de service, la bibliothèque vide, (…)
-
vous qui savez tout du futur
11 septembre 2009, par François BonEn 2 jours, 3 demandes d’entretien émanant de journaux ou magazines, mais chaque fois tellement surpris : sur le web, entre nous, on s’envoie ces 4 lettres stwf, passez donc voir ce qu’il y a en ligne... Mais jusqu’à quand on nous interrogera en nous disant : vous pensez quoi du futur comme les horoscopes que j’entendais en prenant le TGV, dans les radios Chérie FM des kiosques Relay. Comme j’aimerais que ces questions, émanant de médias s’intéressant à la littérature, nous disent : on a (…)
-
2009.09.11 | inventaire progressif de la ligne Montréal Québec, 1
11 septembre 2009, par François Bonpaysage route pour navette hebdomadaire
-
2009.09.10 | Montréal échafauds plus
10 septembre 2009, par François BonM’a soufflé, ce type doublé par le car sur l’autoroute, dans la grande circulation de l’entrée Montréal. Dans son Chevrolet pick-up truck chargé de ferrailles, une cigarette à la main, il lisait une feuille de l’autre, le volant loin devant lui et sans regarder la route. Sur sa porte, en grosses lettres : « échafauds plus ».
Dans le métro, une dame entre dans le wagon et s’adresse à un vieil homme mal voyant : « C’est angoissant, c’est angoissant ça, le métro. »
Et, descendant à (…) -
09.09.07 | rapaillé
7 septembre 2009, par François BonSurprise de trouver en soi zone si hérissée et incompressible. Tous les pays qui n’ont plus de légende... (in La mission de la parole). Tout d’un coup écouté ça. « Tout ça s’est engouffré.... J’ai vu quelle poésie il fallait que je fasse. » Je sais, à l’écouter – en cet instant précis – pourquoi je suis ici. Mais si c’était ce saut qu’on avait à transmettre et, pour le transmettre, le construire comme possible ? Alors tant pis pour ce qui résultera de tout à l’heure. « Je me suis précipité (…)
-
2009.09.04 | réactiver les barres panique
4 septembre 2009, par François BonIl y a beaucoup de mots que je ne comprends pas dans le québécois courant, et beaucoup de mots que je ne comprends pas dans la bibliothéconomie courante. Quand on se trouve à l’intersection des deux, est-ce que ça s’ajoute ?