précédent _ suivant C’était le 26 mars 2015. Je devais faire une lecture le soir à la petite école d’arts de Chatellerault, peut-être à partir d’Autobiographie des objets. C’est une envie que j’avais depuis longtemps : au lieu des 40 minutes d’autoroute, je prends par la vieille Nationale 10, donc 65 kilomètres, mais voir ici voyage au bout de l’Indre-et-Loire et 3h50 et 415 photographies.
Quand je suis passé devant l’Étoile du Sud, à la sortie de Sainte-Maure en Touraine, j’ai tout de (…)
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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2020.12.07 | station-service l’Étoile du Sud
7 décembre 2020, par François Bon -
2020.12.01 | Saché sans Balzac
1er décembre 2020, par François Bonprécédent _ suivant En traçant le rond aux 20 km, ça nous menait juste au mobile de Calder sur la place de Saché (il n’y en a qu’une). Se garer rive nord de l’Indre, et marcher à pied jusqu’au village. N’avoir pas anticipé l’énorme circulation de voitures, une personne par véhicule ou camionnette, grognant dans les deux sens sur la suite des quatre ponts à une voie, avec l’envie délibérée de se venger des celles.ceux qui viennent ici pour se promener, et dans le village encore pire, rançon (…)
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souvenir des temps non confinés | Chicago vu d’en haut, octobre 2013
29 novembre 2020, par François BonC’est en complément du prologue à nouveau cycle d’écriture, sous l’intitulé le point de vue du grutier (les jumelles de Marcel Cohen), j’évoquais le recensement que chacun.e d’entre nous pouvait faire, préalablement, de ces moments où on s’est abîmé dans la contemplation de la ville vue d’en haut. Par exemple, pour Paris, la terrasse de Beaubourg, les toits du Grand Palais, aussi bien que la balustrade de Montmartre ou le 56ème étage de la tour Montparnasse. La tour Montparnasse, je n’y suis (…)
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souvenir des temps non confinés | Proust par le détail, 26 juin 2013
25 novembre 2020, par François BonLe dossier Proust de Tiers Livre : Proust est une fiction, sommaire général du livre ; Proust est une fiction, index du portfolio ; Proust consolations, 31 vidéos, une approche de quelques énigmes proustiennes sur la chaîne YouTube du site ;
C’est la fin de mon essai Proust est une fiction, et venir à Illiers-Combray est une sorte de plongée à la fois en moi-même et en mon livre. Il est entièrement disponible ici sur le site, et je n’ai pas inséré cette visite ici dans le Journal images, (…) -
souvenir des temps non confinés | 35 fois Brooklyn, 5 juillet 2008
24 novembre 2020, par François Bonprécédent _ suivant C’est l’occasion de voir comment il y a 12 ans ce journal était déjà en ligne mais ouvre à revisite. C’était une longue marche depuis Manhattan en traversant à pied le pont, et remontant l’East River jusqu’où on voulait voir l’emplacement de l’atelier de Louise Bourgeois. C’est sans doute pour une contrainte arbitraire de cette sorte que le trait de scie qu’on découpe dans la ville dévoile sa peau et ses os, en tout cas ce qu’on en prend, parce qu’on a été déjà désinhibé (…)
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souvenir des temps non confinés | Montpellier Aix en 78 images, septembre 2007
23 novembre 2020, par François Bonprécédent _ suivant C’est mon Bob Dylan qui venait de sortir. Comme je ne sais plus ce que sont les photos, j’ouvre mon agenda sur le Mac, je peux remonter jusqu’à 2003, et je vois que cette dernière semaine de septembre 2007 j’étais le lundi à Bruxelles (aucun souvenir), le mardi au retour passage à France Inter avec Vincent Josse, le mercredi Sauramps à Montpellier et le jeudi quelque part dans Aix-en-Provence, aucune idée de si c’était sur Dylan ou sur autre thème, reçu par Alain Paire, (…)
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souvenir des temps non confinés | chantier du 104, 6 juin 2007
17 novembre 2020, par François Bonprécédent _ suivant Ce 6 juin 2007, Robert Cantarella et Constance de Corbières m’emmènent visiter le chantier du 104. Je suis déjà venu, on avait notamment visité ces écuries des anciennes pompes funèbres de Paris. C’est un lieu chargé d’histoire, comme le retour des déportés fin 1945.
On a brassé pas mal de projets ensemble, et on avait fait, avant l’ouverture, une perf commune avec Robert, d’un film qu’il avait fait sur les visages du World Trade Center. Je ne sais pas pourquoi ça s’est (…) -
souvenir des temps non confinés | Peribonka, 5 février 2010
16 novembre 2020, par François BonLa vie trop brève du français Louis Hémon, écrasé par un train de marchandise dans l’Ontario à 32 ans, l’oeuvre trop brève de l’auteur de Maria Chapdelaine, livre lu vers la fin de l’école primaire, relu plusieurs fois, j’en ai parlé ici sur le site, et j’avais déjà installé sur ce journal cette visite qu’on comptait lui faire, au musée Maria Chapdelaine, sauf que le maire, seul en sa mairie ce jour-là, nous répondit gentiment que « la personne qui s’en occupait était absente ». Les 4 heures (…)
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souvenir des temps non confinés | Beaux Arts Paris, 2 février 2005
15 novembre 2020, par François Bonprécédent _ suivant
J’adorais ces cours dans le petit et raide amphi du Mûrier, toujours en état de semi-somnambulisme. Pour l’atelier d’écriture, on le tenait dans cette fabuleuse bibliothèque, le même modèle que celle du Sénat (mais de la meilleure camelote sur les étagères). À noter que ces 2 années j’étais rémunéré pour le cours et non pas pour l’atelier, qui n’entrait pas non plus dans leurs crédits –- et même maintenant en 2020 l’ENSBA est toujours sur une ridicule position anti (…) -
2020.10.19 | mon vieux copain de Montréal
19 octobre 2020, par François Bonprécédent _ suivant « Je » ne suis jamais retourné à Montréal sans aller le saluer, comme figé dans sa rouille mais comme une sorte de rêve de métal, passerelles, lucarnes, échelles, un peu pour moi le point d’accroche ou le foyer optique d’une ville pour laquelle j’ai tant d’affect (et d’autres amis).
Sur ce journal, il y a le petit script une autre page au hasard et ce matin, donc sur le dernier billet, cela envoyait sur Montréal eau noire. C’est les premières photos que j’avais faites (…)