A propos de Piero Cohen-Hadria

(c'est plus facile avec les liens) la bio ça peut-être là : https://www.tierslivre.net/revue/spip.php?article625#nb10" et le site plutôt là : <a href="https://www.pendantleweekend.net/ les (*) réfèrent à des entrées (ou étiquettes) du blog pendant le week-end

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Comme je ne connais pas bien le format tableau je crains que ce ne soit que peu lisible (si quelqu’un.e sait régler la largeur des colonnes, je veux bien qu’il/elle me l’indique) – mais cependant je voudrais s’il vous plaît que chacun.e des auteur.e.s vérifie qu’il n’y a pas d’erreur dans les intitulés des noms prénoms années précisées dans ses Continuer la lecturePDF 2

dictionnaire

C’est un livre d’images, je me souviens de ma joie lorsque je compulsais les dictionnaires dans le début des années soixante, les petits dessins, les cartes, les feuilles roses indigentes et incompréhensibles (j’ai toujours eu du mal avec les proverbes) – ce sont des souvenirs et des mots (il manque sans doute une photo d’Aznavour mais on en trouverait d’autres Continuer la lecturedictionnaire

(presque) Sans chanson

Il n’est pas sûr d’avoir jamais appris à ne pas se salir. Il n’est pas complètement sûr – jamais, de rien Il écoute de la musique. En même temps qu’il écrit (est-ce qu’on appelle ça « écrire » ?). C’est plutôt la nuit qu’il écrit. C’est pour n’être plus seul, probablement. Il dévie ? Il dévie. Il ne l’est pas. Seul, il Continuer la lecture(presque) Sans chanson

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(image mise en avant taxée chez monsieur Phil Diaz sans son autorisation) Bonjour à tou.te.s (fuck off l’inclusive) tout le monde (pardon) dans le but d’élaborer quelque chose sur les « 27 septembre » (la huitième occurrence, comme on sait, de cet atelier), j’ai opéré un recensement par année des divers textes produits – il se peut qu’on élabore un document pdf Continuer la lecturePDF

quatre fois vingt-sept neuf

soixante (c’est un mardi) (j’aimais tant ce « un vingt-deux septembre au diable vous partîtes » mais c’est après) (j’aime tant cette musique – même si elle est triste « mais c’est triste de n’être plus triste sans vous » cette merveille de simplicité) (Georges je l’adore) (il y avait quelques uns de ses disques à la maison de ceux qu’ornaient des guitares en Continuer la lecturequatre fois vingt-sept neuf

Lâcher de noms (patronymes)

(photo d’entrée de blog : (c)ana nb Il se serait agi de découper cette histoire en grandes tranches : avant le débarquement de juillet soixante aurait été un chapitre (La Terrasse en indique un chemin) ; on aurait découvert la deuxième époque qui se serait étendue jusqu’à mi soixante-douze ; puis ces années soixante-dix qui auraient été bornées par l’abandon éphémère des études Continuer la lectureLâcher de noms (patronymes)

Dormir (toponymes)

les maisons de l’enfance (pas vraiment) oubliées (rue de Mexico) rue de Marseille, le magasin Juvénal rue Es Sadikia – et d’autres choses d’autres lieux, les 55 jours de Tunis d’un cousin – à droite à Carthage au bout de l’avenue sur bord de mer la maison de R. (son garage en bas de l’avenue de France) et à gauche Continuer la lectureDormir (toponymes)

Dire

Je ne suis pas sûr d’avoir jamais appris à ne pas me salir. Ces saillies me font braire, aller à la ligne recommencer encore et toujours et TOUJOURS le même texte Je ne suis pas complètement sûr J’écoute de la musique. En même temps que j’écris. C’est plutôt la nuit que j’écris, C’est pour n’être plus seul, probablement. Je dévie Continuer la lectureDire

Dragée

Des milliers qui descendent qui vont vers la place et c’est là ça se nomme une dragée c’est au milieu – non pas au milieu un peu sur le côté – ça matérialise les sens ça existe c’est là une dizaine de centimètres au dessus du bitume ils appellent ça une dragée et ça s’incurve ils appellent ça des bateaux Continuer la lectureDragée

Rive gauche

j’ai regardé les images                     j’ai tout oublié des campagnes                     peu importe il suffit de passer le pont                                            tout de Continuer la lectureRive gauche