Ma ville rien qu’à nous / arts de la fiction #06
J’entre de nuit dans ma ville… Dans l’obscurité de la nuit mais déjà la fraîcheur du matin et mon corps est douloureux d’avoir été cogné par le métal froid du plateau sur lequel j’ai fait deux cents kilomètres recroquevillé, avec juste une serviette éponge pour m’envelopper. En appui tantôt sur un coude, tantôt sur l’autre, je peux voir les rougoiements Continuer la lectureMa ville rien qu’à nous / arts de la fiction #06