#chroniques #01 | rapport aux bêtes

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4 • la poète énervée

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A propos de Catherine Serre

CATHERINE SERRE – écrit depuis longtemps et n'importe où, des mots au son et à la vidéo, une langue rythmée et imprégnée du sonore, tentative de vivre dans ce monde désarticulé, elle publie régulièrement en revue papier et web, les lit et les remercie d'exister, réalise des poèmactions aussi souvent que nécessaire, des expoèmes alliant art visuel et mots, pour Fiestival Maelström, lance Entremet, chronique vidéo pour Faim ! festival de poésie en ligne. BLog : (en recreation - de retour en janvier ) Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCZe5OM9jhVEKLYJd4cQqbxQ

9 commentaires à propos de “#chroniques #01 | rapport aux bêtes”

  1. La piétonne pour le télescopage de tous ces moments du jour, sons et sens, l’insomnie qui est drôle tellement je la connais, on n’a pas l’habitude de se raconter ses insomnies, l’écriture percutante de la rencontre de la bête . Merci Catherine.

  2. De la montée des peintres jusqu’à a bête, tous les textes se lient et on enjambe les ponts entre chacun d’eux. La nuit passe le relais à la poète énervée qui passe la main à l’immonde bête…
    Tous tellement vivants, tellement vécus, tellement présents.
    Merci

  3. J’aime beaucoup cette référence à ce qui ancre la ville, l’usine à jambons crus, ce qu’on peut en imaginer, la création d’emploi, la vie autour, la ville qui bat, et aussi le rappel de ce qui faisait l’actualité, tenace encore, avec ces enfants d’Izieu.
    Face à l’insomnie, sagesse ou confrontation, chacun comme il peut. Et très juste ce que tu en écris, comment ça se vit, le rythme de l’écriture pour l’appuyer.
    Et j’adore le texte autour des guêpes, comment ça prend la tête, le corps, alerte autour de soi, et ça s’emballe, monte, monte. Éclats de rire à la lecture et plein soutien.
    Merci pour ces textes.

  4. « L’heure où elle n’est plus sûre d’avoir la ressource de dormir une troisième fois.  » C’est que ,oui, il faut de la ressource pour dormir ! Et c’est pas gagné… Très belle évocation de l’insomnie ! Quant à la chambre, on s’y croirait ! Ton texte pourrait être l’introduction d’une nouvelle fantastique avec tous les possible d’une nuit qui commence… Merci Catherine !

  5. Il m’a semblé reconnaître mon pas égaré dans celui de la piétonne au carnet. Il n’est pas impossible que je me retourne la prochaine fois pour vous voir au pied d’une montée ou d’une autre. Un arroseur arrosé.
    Et quel augure, ce morceau de ciel cadré par les fils électriques !

  6. Merci aussi pour la piétonne Catherine et pour l’….bête velue qui fait si peur. A bientôt.

  7. « atteint deux heures par étapes » – véritable épreuve sportive que l’endurance dans le sommeil !
    merci pour ce texte