Oh

Oh, Ozoir et la mare aux canards à travers le carreau, étendue bleue ou grise, seul le ciel sait, pour briller sous les rayons où glissent les cygnes – entre les branches au bord du chemin, la fontaine avec un si petit filet désormais sur la pierre où les femmes battaient le linge, le lavoir, le dos courbé au-dessus de la clarté la fraîcheur quand les taches s’effacent – plus profond encore c’est le puits et l’eau noyante où la malade a plongé dans sa robe de nuit, Eugénie – telle cette autre au nom en O comme ronde, éternelle parmi les ronces, les roses 

A propos de Claire Le Goff

Pratique théâtrale, mise en scène et écriture à Bastia, Compagnie Ghjuvanetta. Enseignement du français langue étrangère. Quelques publications : Mademoiselle Grelon (La Scène aux ados, Promotion théâtre, éditions Lansman, 2015), Des Miettes (recueil de nouvelles La Peau des autres, éditions La Passe du vent, 2015), Café de la Porte Dorée (recueil de nouvelles, concours Musanostra 2018), Contre le mur de pierre, Et sa désolation (recueil à venir, Musanostra 2020). Blog d'écriture en cours, Confiture d'épinards. Heureuse d'être parmi vous !

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