#écopoétique #05 | un coin

Le coin d’une rue et d’un passage (là vivait une enquêtrice, elle avait un fils, ses parents vivaient sur le faubourg, ils étaient en froid ou je ne sais plus – elle a dû rester dans la boîte quelque quinze ans – on avait travaillé ensemble chez RJJ quelques années aussi – auparavant, le travail c’est aussi cette époque-là) il Continuer la lecture#écopoétique #05 | un coin

#écopoétique #03 | Dans mon jardin j’ai oublié…

Dans mon jardin il y a aussi… l’olivier qu’il faudrait tailler parce qu’on n’arrive plus à passer la tondeuse dessous, j’ai oublié… le ballon que les petits n’ont pas rangé, j’ai oublié… les pommes tombées, véreuses, malades, pourries, j’ai oublié… les petits champignons blancs à lamelles blanches, Les brunettes c’est noir les lamelles, les autres t’y touches pas, j’ai oublié… Continuer la lecture#écopoétique #03 | Dans mon jardin j’ai oublié…

#écopoétique #05 | vivre un peu plus

Six étages de briques rouges, presque parfait accord avec l’immeuble voisin, celui qui fait l’angle et qui doit dater du début du vingtième siècle. Au rez de chaussée, des locaux de la largeur des boutiques anciennes de la rue. Quatre ont été regroupées et sont occupées par une Association, Centre Social et Culturel, c’est écrit sur la façade. Accessoirement, le Continuer la lecture#écopoétique #05 | vivre un peu plus

#écopoétique #05 | Un bout de boulevard

Les derniers cent mètres de l’Avenue des Quatre Reines se nomment Boulevard Bouche. La ville étant petite, sans doute fallut-il un jour honorer à la fois les reines[1] et le député de 1789, nés ici, et faute de grandes artères leur partager une avenue, cette cohabitation ne devant guère gêner leurs restes illustres malgré des positions politiques à priori opposées. Continuer la lecture#écopoétique #05 | Un bout de boulevard

#écopoétique #05 | spectralité ambiante

« Ce sentiment de vivre dans des ruinesécologiques, économiques,Vous le ressentez ?guerres, épidémies, ne pas savoir ce qui sera dans cinq ansdepuis longtemps qu’on ne l’avait pas vécu » C’est ce qu’il appelle la spectralité ambiante.Grégory Delaplace n’est ni un politique, ni un poéte,juste un antropologue médaillé d’or du CNRSson terrain est la Mongolie Cet intérêt pour les fantômes, les maisons hantées, Continuer la lecture#écopoétique #05 | spectralité ambiante

#écopoétique #05  | le perchoir

Face à mon perchoir, une rambarde de fenêtre qui s’ouvre sur la rue, un bout de trottoir là où précisément il y avait un garage, « le  garage » avec ce que cela suppose de familiarité et de négligence pas dommage (qui ne craint rien) à mes yeux d’enfant. Il s’étendait, une horizontalité sur quelques dizaines de mètres. Courants d’air et pigeons le traversaient Continuer la lecture#écopoétique #05  | le perchoir

#écopoétique #05 | La grande mutation de Romans-sur-Isère

Je ne connaissais pas Romans-sur-Isère ; j’y suis venue pour voir l’exposition d’un copain dans la galerie d’un copain : « on est bien ici ».Le mieux, m’a-t-on dit, est de se garer de l’autre côté de l’Isère à Bourg-de-Péage, les quais sont aménagés en promenade le long de la voie verte qui suit l’Isère, puis de traverser le vieux pont à pied. Continuer la lecture#écopoétique #05 | La grande mutation de Romans-sur-Isère

#écopoétique #04 | Quadrilatère

Je n’y suis jamais retourné, ou alors sans le savoir – on ne sait jamais – sans le savoir vraiment – on ne sait pas on avance : c’était un dimanche matin, tôt dans le style des six ou sept heures personne dans les rues mais le jour y était, le rendez-vous place de la Nation, début des années quatre-vingt, Continuer la lecture#écopoétique #04 | Quadrilatère