#photofictions #09 | Tabuchi & Monnier, atlas roman puissance 100

partir à la découverte de l’Atlas des régions naturelles pour y cueillir un fragment inédit et multiple de roman


 


 cycle #photofictions, le sommaire général
 accès à la plateforme de publication, cycle #photofictions
 archives générales des précédents cycles
 accès aux documents d’appui : les 10 premières des Centuries de Giorgio Manganelli, et voir ci-dessous pour liens évoqués dans la vidéo ;

 

#photofictions #09 | appel à 100 autrices & auteurs pour un atlas roman


Les liens (sera enrichi à mesure) :

 la page d’accueil de l’Atlas des régions naturelles d’Eric Tabuchi et Nelly Monnier, avec un accès atelier (livres, tirages), et un accès archive (la carte-maître, les mots-clés) ;

 le groupe Facebook associé à l’Atlas (notamment pour retrouver leurs notes de terrain et réflexions sur leur pratique)
Consignes spécifiques pour cette proposition :

 commander le légendaire Centuries de Giorgi Manganelli aux éditions Cent Pages (vérifier aussi le marché de l’occasion) ;

 un texte personnel sur le mot hangar, en lien avec le mot-clé éponyme dans l’Atlas ;

Sur la consigne et la publication :

 la participation au livre « Atlas roman puissance 100 » est ouverte à tou·te·s les abonné·e·s ateliers Tiers Livre, indépendamment de participation à précédentes propositions du cycle #photofiction — les 100 premières contributions publiées sur la plateforme seront réunies dans un livre d’hommage, sur le principe des légendaires Centuries de Giorgio Manganelli ;

 chaque contribution occupera l’espace d’une page en mode vertical, soit 1800 à 2000 signes, merci de bien vouloir respecter ce format ;

 en rassemblant 100 autrices & auteurs, on vise à démultiplier, voire inventorier, 100 postures narratives et formelles différentes dans le rapport du texte à l’image — en ce sens, cette proposition #09 rassemble la totalité des explorations faites dans les propositions précédentes ;

 il ne s’agit pas d’une nouvelle ni d’un poème en prose ou de quelque dénomination de genre qu’on puisse appliquer à ce livre : il se montrera digne de l’histoire ouverte du roman par cet éclatement des formes : une description de l’image source, une variation sur un mot (ou un mot-clé de l’Atlas), un jeu formel avec la part plus abstraite (géométrie, matières) de l’Atlas, ce sont aussi des pistes...

 on cherche surtout à entrer dans cette notion de « stimuli », ce moment qui pousse à écrire, en feuilletant, explorant, méditant sur l’Atlas... une histoire retrouvée, une scène inventée, une action in situ, une fiction concernant l’enquête elle-même et qui y procède (moi-même il m’est arrivé plusieurs fois de me rendre sur un des lieux précis de l’Atlas pour le photographier à l’identique et à ma propre manière...

 mais surtout en rejoignant Eric Tabuchi et Nelly Monnier par la notion si décisive en photographie de hors-champ : une maison fermée, le récit peut y entrer, un fragment autobiographique qui surgit d’une enseigne (hein, GITEM...), ou tenez, cette image d’un fragment de pont en pleine campagne, envahi de ronce (je le cite dans la vidéo) mais qui était le décor d’une scène magistrale de Godard dans son Pierrot le fou...

 ce hors-champ fera passerelle avec l’image choisie comme source, référence, ou — selon la formule fétiche de Gilles Deleuze enseignant — en rapport énonçable parce que fragment (donc entre 1800 et 2000 signes) d’un récit auquel manqueraient le début et la fin, et l’imaginaire que nous prendrons de ce début et de cette fin absentes sera la pulsion même qui nous ramène à l’image, elle aussi toute lestée de ce hors-champ (elle est unique, frontale et en principe centrée et isolée de ce qui l’entoure) ;

 je le formule autrement : vous êtes devant l’image à laquelle vous lie ce « stimuli » de la pulsion à écrire (on prend le temps d’explorer l’Atlas et de s’y perdre), quelque chose a commencé déjà, quelque chose continuera ensuite, à vous de calquer le fragment de récit qui demeure entre ces deux bornes ouvertes ;

Et pour plus concret :

 lancée le dimanche 30 octobre, cette collecte s’interrompra lorsque nous aurons rejoint les 100 contributions publiées, qui feront l’objet d’un livre ;

 si dans une semaine, le dimanche 6 novembre (où nous basculerons dans un nouvel atelier, le « grand carnet ») on a dépassé les 100 propositions, on avisera à réviser la règle précédente, en tout cas la collecte n’est pas destinée à se prolonger ;

 le livre a priori ne comportera pas d’image, elles seraient de piètre qualité technique et au préjudice de la série de livres concoctée par Eric et Nelly... mais rien n’empêche (sous réserve de leur accord, au moins provisoire) d’insérer dans votre contribution WordPress une copie-écran de l’image choisie, voir la dernière partie de la vidéo pour la créer ;

 en tous les cas, merci de bien vouloir recopier sous votre contribution la liste intégrale des mots-clés associés à l’image choisir, c’est eux qui feront le lien entre votre texte et la possibilité d’en retrouver l’image-source dans l’Atlas ;

 pas la peine de m’envoyer par mail votre contribution, elles seront reprises par ordre de publication dans le WordPress — veiller cependant à les relire avant le 10 novembre, plus de corrections possibles ensuite...

Ces notes sont susceptibles d’être révisées et complétées dans la semaine à mesure de l’avancée de l’expérience, merci de vérifier régulièrement ! et bien sûr le groupe Facebook de l’atelier (ou demander votre inscription, si vous êtes abonné·e à Tiers Livre mais pas au groupe), comme bien sûr dans la partie commentaire sur Patreon.


responsable publication françois bon © Tiers Livre Éditeur, cf mentions légales
1ère mise en ligne et dernière modification le 30 octobre 2022
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