#photofictions | le sommaire, les liens

un cycle de réflexion sur texte, auteur, image via la photographie et les photographes


ateliers | cycle #photofictions, le sommaire


 #01, Hiroshi Sugimoto, mers & fax ;

 #02, Mario Giacomelli, poésie de l’extrême proche

 #03, Nan Goldin, « je serai ton miroir »

 #04, Richard Avedon, du portrait en pied

 #05, Klein, Signoret, Savelli... et fiction !

 #06, Daido Moriyama, la photographie en chien des villes

 #07, Boltanski, au risque de l’intime

 #08, Barbara Kruger, les mots sont l’enfer de la photographie

 #09, Tabuchi & Monnier, atlas roman puissance 100
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cycle #photofictions, principe, enjeux


Jusqu’ici, lorsqu’on s’intéressait à la photographie (et ce sont des exercices essentiels), on s’interrogeait sur comment le texte pouvait rendre compte d’une image, réelle et fictive. Dans ce cycle, le véritable enjeu serait moins la photographie que la notion même d’auteur, et comment — pour nous en littérature, et cela depuis plusieurs décennies — l’œuvre et l’auteur se constituent ensemble, dans une interaction réciproque.

Cette suite d’explorations, chaque fois via un·e photographe majeur·e (Nan Goldin ou Taryn SImon, Mario Giacomelli ou Federico Fellini, Christian Boltanski ou Edward Ruscha, Daïdo Moriyama ou Barbara Kruger, ouverture non limitative) s’appuiera chaque fois sur une double trame narrative, deux voix conduisant à deux textes séparés, ou un seul texte combinant la trame de ces deux approches, l’une concernant l’image, l’autre concernant le·la photographe.

Et bien sûr cela immergé dans une donnée préalable : le caractère indissociable pour la plupart d’entre nous des deux pratiques (au sens des « pratiques d’écriture » de Francis Ponge : la pratique textuelle, la pratique photographique, et le geste commun qui les relie dans la publication livre (Sebald, Ernaux, tant d’autres) que la publication numérique.

De nouveau la parfaite conscience que, se saisissant ainsi de cette interaction, et d’une réflexion sur l’invention de l’écriture via l’expérience et l’inscription de l’auteur, via un écart délibéré — les pratiques photographiques —, on ouvre un champ qui n’a pas vraiment de précédent, alors qu’il opère déjà dans la quasi totalité de nos démarches.

Et bien entendu, on serait les plus heureux si des photographes ou artistes visuels se joignaient à nous dans ce parcours.

Encore une fois, il s’agit moins d’un thème (la photographie, en tant qu’invention et pratique de l’image, n’est pas plus un thème en soi que la page et le stylo le seraient) que d’une mise en abîme réflexive de comment l’auteur s’écrit et se constitue par et dans son propre récit.

Et si ça passe par la fiction ? Eh bien on en sera les premiers éblouis, j’espère !

Rendez-vous dimanche 4 septembre, une exploration, et ses bifurcations, qui nous emmènera probablement tout le dernier trimestre 2022.

 

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1ère mise en ligne et dernière modification le 2 septembre 2022
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