rencontre avec Julien Nauroy, informaticien
web & littérature, édition numérique, ateliers d’écriture & vidéo-journal
Articles les plus récents
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Orsay | « j’ai vu beaucoup plus d’écrans que de soleil »
30 janvier 2013, par François Bon -
publie.net | 100 bibs, 50 epubs
26 janvier 2013, par François Bonlancement du projet avec le CNL, pour médiation numérique création contemporaine dans les bibliothèques
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[96] causer pendant toute une vie sans rien faire que répéter indéfiniment le vide d’une minute
23 janvier 2013, par François Bonpour celles et ceux qui ne croiraient pas que Proust a connu Baudelaire
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[95] combien de grandes cathédrales restent inachevées
23 janvier 2013, par François BonEt que ce serait peut-être, dans toute la Recherche, en six mots dont un verbe, et sans virgule, la phrase la plus brève et la plus raide de Proust : « Combien de grandes cathédrales restent inachevées ».
Ce qui revient dans les lettres : ces périodes où il est impossible pour Proust de travailler, par semaines entières, à mesure que son mal progresse. L’oeuvre est ébauchée sur la totalité de sa surface, elle est publiée pour son premier tiers, La Prisonnière est prête, mais il sait (…) -
Arnaud Maïsetti | affrontements
23 janvier 2013, par François Bonvases communicants, sur thème des villes, des temps, du vent
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Fos-sur-Mer | vingt fois voir naître la couleur
22 janvier 2013, par François Bonque voir ne suffit pas lorsqu’une aciérie le déborde
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Bertrand Leclair | quand on attachait les mains des enfants sourds
22 janvier 2013, par _ tiers livre invite...parutions janvier : chez Actes Sud, "Malentendus" de Bertrand Leclair, borne milliaire
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[94] c’est malheureux, un garçon si doué, qu’il soit si paresseux
21 janvier 2013, par François Bon« Il me dit : – Vous notez tout ! Mais non, je ne note rien. C’est lui qui note. Pas une seule fois un de mes personnages ne ferme une fenêtre, ne se lave les mains, ne passe un pardessus, me dit une formule de présentation. S’il y avait même quelque chose de nouveau dans ce livre, ce serait cela, et d’ailleurs nullement voulu : simplement je suis trop paresseux pour écrire des choses qui m’ennuient. » Quand Proust écrit cela à son ami Robert Dreyfus, un peu après la parution de Swann, le 28 (…)
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[hors série] pourquoi comment je sais pas
20 janvier 2013, par François Bonde comment on se trouve lancé dans un bouquin sans même l’avoir décidé
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[93] se reportait pour chaque mot à une sorte de dictionnaire intérieur
20 janvier 2013, par François Bon« Cela n’empêche pas naturellement qu’un grand écrivain, et ici Ruskin a bien raison, doit savoir à fond son dictionnaire, et pouvoir suivre un mot à travers les âges chez tous les grands écrivains qui l’ont employé. » L’adverbe naturellement suffirait à prouver que Proust n’en est pas si convaincu. Je ne crois pas qu’il aimait vraiment les dictionnaires. Ce n’est pas une question si mineure. Saint-John Perse (cité dans Proust) les aimait et les collectionnait, les utilisait pour écrire dans (…)