un petit moment dans la bibliothèque du CRILCQ à Québec/Laval
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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2009.08.25 | propres couloirs de Québec Laval
25 août 2009, par François Bon -
poésie des faibles
24 août 2009, par François BonIl me manquerait s’il cessait, cet anonyme qui m’envoie des messages sous forme de variation linguistique infinie, voilà celui d’hier, après d’autres : Il y a certainement des pauvres cons.
Il y a à coup sûr de vrais, Bon.
Vous préférez Kon ou Qon ?
Inutile de me proposer d’aller voir ailleurs.
J’ai toujours aimé le spectacle des prétentieux, surtout imbus.
Vous en êtes un étalon.
a.
Pas de gloire à le reproduire, mais rien qu’à penser que dans sa vie il puisse trouver un (…) -
respecter les araignées
23 août 2009, par François BonJ’ai toujours vu mon grand-père (paternel, né en 1899, comme Ponge, Sarraute, Michaux, drôle d’année) devant un établi, le long du mur de son garage sous les panneaux Michelin ou bougies Marshall jusqu’en 1965, et l’établi avec étau dans une petite pièce à lucarne en entresol ensuite. C’est sans doute ça qui m’a décidé, en arrivant dans cette maison : ce grand établi de menuisier (avec étau), avec lucarnon au ras de la rue. La possibilité de déployer les bouquins, et tous ces bricolages (…)
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repères pour la ville
23 août 2009, par François BonReprendre pied depuis la table de travail, donc installer une table de travail. Autour se disposent les angles fixes du carrefour, puis la rue, et la liaison chaque 15 minutes à l’activité de la ville, sa colline et ce qu’on a appris n’être pas forcément sa force vive : l’autre ville commerciale et administrative est tout au bout. Repère pris aussi pour la route vers les deux gares, et l’échancrure compliquée du port : jamais été si près pour suivre sur la durée le travail d’un port. Où (…)
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droguerie plus cartes RTC
22 août 2009, par François BonChemins progressifs de désaveuglement : parcourir lentement, dans la demi pluie, la rue parcourue tout aussi lentement l’avant-veille. Puis, au retour, troisième fois : quelques repères, à ces silhouettes fixes qu’on reconnaît. A quelques lumières dans les intérieurs en longueur, au vide de temps et d’espace du Van Houtte (accès Internet via le réseau ZAP, ça y est, ça aussi c’est fait), elles sont bien singulières, les silhouettes. Alors on perçoit obscurément que quelque chose pourrait (…)
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Louis Hémon, écrivain français
20 août 2009, par François BonDécouvert la biographie de Louis Hémon. Dans ma tête, naïvement, mais depuis les lectures d’enfance, c’était un auteur québécois. Mais pas plus qu’on ne dirait de Loti qu’il est turc ou japonais. La question alors devient : si Hémon avait été parisien et non breton, est-ce qu’on l’aurait laissé si vite se fondre dans l’image de Maria Chapdelaine devenu emblème ? Corollaire : si la guerre survenante, qui emporta Alain-Fournier et tant et tant d’autres, n’avait pas fait oublier un stupide (…)
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2009.08.20 | la première fois à Baie-Saint-Paul
20 août 2009, par François Bonroute de Québec à la mer, par le Nord
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ça prendra deux minutes
19 août 2009, par François Bon« Ça vous prendra deux minutes. » Cette partie de ville est un cap, dessiné en longueur, avec lignes de bus et parties habitées sur les deux voies parallèles qui vont du centre jusqu’à l’université, et en bas une autoroute qui s’y greffe régulièrement. Et près de l’autoroute ces ensembles commerciaux ou industriels en tissu continu. « Ça vous prendra deux minutes. » Donc, on part du collège vers Bureau en Gros où prendre les fournitures scolaires, et au deuxième feu (à la lumière) ça en (…)
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2009.08.18 | de si Québec est sur un fleuve ou une mer
18 août 2009, par François BonDans le changement d’échelle concernant l’espace et la ville à quoi force l’Amérique, le fleuve semble vous poser directement l’énigme. On reconnaît ce à quoi on est habitué, chez nous, au contact direct de la mer, et non pas même l’estuaire. Il paraît (dit celui qui y est né) que c’est la même chose jusqu’à Duluth, où peuvent aller les cargos qu’on aperçoit. Pour cela, que le mot océan vient jusqu’ici s’écrire ? Et étrange que la première vieille usine fumante qu’on photographie, derrière (…)
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entrer dedans autour la ville
18 août 2009, par François BonTemps à rebrousse-poil, presque : aborder une ville, mais comme en la laissant faire. Arriver avec billet d’avion sans retour, c’est marcher là en se disant qu’on reste, sans savoir pourtant, de la multiplicité des points abordés, lesquels reviendront résonants, lesquels seront des repères ou des vecteurs, ou permettront la récurrence, des lumières, des pas. Alors on laisse faire, et ce n’est pas du tout, alors, comme les précédentes villes où on a marché : on se déplace comme intérieurement (…)