compléments à « Proust est une fiction », le Seuil, 2013
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Articles les plus récents
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[hors série] lettre de Marcel Proust à Philippe Soupault du 6 septembre 1920
25 décembre 2012, par François Bon -
[54] comme les premiers ou les derniers accords d’une fête inconnue
25 décembre 2012, par François BonSi c’est Philippe Soupault qui les fait connaître à leur définitive échelle, préfaçant en 1946 Les chants de Maldoror par une biographie succincte (mais on en savait si peu) d’Isidore Ducasse, sa naissance à Montevideo, son professeur de rhétorique Gustave Hinstin, son séjour à Paris et sa fin, il ne fait que reproduire à l’identique les propos de Louis Genonceaux dans sa préface à la première reprise des Chants, en 1890, propos que Genonceaux assure avoir été collectés auprès du premier (…)
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[53] et la tristesse, morne comme un déménagement
25 décembre 2012, par François BonVingt-cinq fois chez Baudelaire, seize fois chez Proust, mais je ne sais pas si je saurais utiliser pour moi ce vieux et beau mot, l’adjectif morne, auquel Littré propose comme étymologie le gothique maurnan, être triste, avec toute une magie souterraine d’épopée scandinave et qui s’entend encore dans l’anglais mourn, déplorer.
« Qui a la tristesse peinte sur son visage », dit Littré, chez qui je découvre que le mot mis en début de vers, comme si cela décuplait sa syllabe longue, « Morne (…) -
[52] aussi immémorial qu’une millénaire et somptueuse momie
24 décembre 2012, par François BonEt simultanément (c’est-à-dire entre 1910 et 1920), avec Joyce et Proust, le roman (tout au moins un certain courant du roman) opère une révolution parallèle, c’est-à-dire : prise en compte seulement des points forts (d’une scène, d’une histoire), non dissimulation des vides ou des trous, puis regroupement de ces fragments selon une combinaison aboutissant à une mise en rapports directe (une confrontation) qui vise à la construction d’un ensemble dont les éléments ne vont plus être (…)
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Piero de Belleville | oublier Paris #44
23 décembre 2012, par _ tiers livre invite...#vasescommunicants, hors-série : une reprise de "Pendant le week-end"
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[51] offrant aux coups leurs architectures sans défense
23 décembre 2012, par François Bonpour celles et ceux qui ne croiraient pas que Proust a connu Baudelaire
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[hors série] Adorno, arracher des images mythiques à la modernité dans ce qu’elle a de plus moderne
23 décembre 2012, par _ tiers livre, grandes pagescompléments à « Proust est une fiction », le Seuil, 2013
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[48] la lecture, magique comme un profond sommeil
21 décembre 2012, par François Bonpour celles et ceux qui ne croiraient pas que Proust a connu Baudelaire
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[47] ces évocations tournoyantes et confuses ne duraient jamais que quelques secondes
21 décembre 2012, par François BonL’endormissement, le réveil, comme transitions de conscience. Réduire le temps référentiel à zéro : moment où on bascule, et il n’y a plus même la conscience qu’on s’endort, puisqu’on dort – moment qu’on se réveille, et c’est le premier surgissement de la conscience retrouvée, indépendamment des sensations (lumière, bruit) qui l’ont provoqué. À tout replier sur ce pur instant de transition sans durée, se déploie une nappe. La nappe immédiate du corps et des pensées, et de la perception du (…)
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résidence d’écrivain avec échelle
19 décembre 2012, par François Bonpour écrire aux points névralgiques de l’urbanisme et du monde