#chroniques #00 | la journée de lundi

4 — la poète énervée, une fiction

A propos de Catherine Serre

CATHERINE SERRE – écrit depuis longtemps et n'importe où, des mots au son et à la vidéo, une langue rythmée et imprégnée du sonore, tentative de vivre dans ce monde désarticulé, elle publie régulièrement en revue papier et web, les lit et les remercie d'exister, réalise des poèmactions aussi souvent que nécessaire, des expoèmes alliant art visuel et mots, pour Fiestival Maelström, lance Entremet, chronique vidéo pour Faim ! festival de poésie en ligne. BLog : (en recreation - de retour en janvier ) Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCZe5OM9jhVEKLYJd4cQqbxQ

19 commentaires à propos de “#chroniques #00 | la journée de lundi”

  1. « Ça nous coule des graviers dans les veines » tellement fort par rapport au titre seulement ordinaire. « Ça nous coule des graviers dans les veines » ça me plaît. Là aussi on boucle avec le cours des rivières. Merci Catherine

  2. J ai adoré le 2, et le 4 et l’ensemble est très fort jusqu à la fin . Mais l étang , Signac et le club nautique tellement humain.
    La fille énervée qui nous explose au visage, vivifiant vraiment !!!

  3. « Empreintes creusées de pattes de chien dans le durci de la terre. De quand date la dernière averse ? « 
    Te retrouver
    Merci
    Des graviers dans les veines garder ma force de l’image

  4. On a envie de te suivre autour de l’étang, et puis retrouver ta poésie… Merci de nous faire plonger droit dans Concetto spaziale. « Concept spacial instaure l’infime démarcation entre le réel et la fiction, », c’est bien ce que nous recherchons… Quant à « Poète énervée » ça démarre au quart de tour ! Une question (peut-être plus générale que juste pour toi) : pourquoi pas « poétesse », à l’heure où à juste titre on féminise tous les mots qui ne l’étaient pas ? Il existe depuis bien plus longtemps que « autrice » et autres « factrice », etc. Peut-être un goût de suranné ? Peut-être est-il trop doux pour ce qu’il veut véhiculer…?

    • Oh…à curieuse, curieuse et demi…cette alter ego est en fait « la poète énervée », je vais modifier dans ce sens dans un premier temps, et puis tout ça est un manuscrit, (qui se continuera sans résidence semble-t-il !)(bouhhhh)(célavie, Rose)

  5. J’aime beaucoup beaucoup la photo. « Attese annonce la fin de l’errance. La possible fin des confusions. Jusque là, regarder était une conscience, une volonté », voilà qui me parle profondément. C’est bien quand notre confus intérieur se trouve exprimé par quelqu’un! Merci!

  6. je me réjouissais d’avance de ta plume (en réponse à ton sympathique commentaire), et voilà qu’elle m’accueille ici : planante autour de l’étant (sic) — mais le fil acéré en travers de la couleur, à (infiniment) + donc !

    • Ohhh…merci, oui aux heures où celui qui n’étant plus nous confronte….Je reçois cette balise précieuse,
      C

  7. « Oh, it’s such a perfect day. I’m glad I spent it with you », la magie du réel et les petits animaux (une lecture à cette heure-ci est une douce torture). Que d’eau entre les rivières, l’étang, et ton écriture d’énervée qu’on a hâte de voir se déployer.

    • Merci ! Oui une traversée commence dans ces instants que les mots déploient. Et toute cette eau…pour emmagasiner des forces,
      Et à bientôt de te lire !
      C

  8. J’ai été touchée par la sensualité des impressions autour de l’étang. Nous sommes dans l’expérience physique du lieu. J’ai aussi apprécié la réflexion stimulante autour de Fontana. L’inscision comme l’infime démarcation entre le réel et la fiction.

    • Merci du passage Geneviève, comme je dis à Solange j’ai remonté les fragments pour en faire un bloc, l’ayant lu ainsi chez certains et certaines, j’y trouve un sens plus fort – si jamais…votre avis sera bienvenu !
      A demain les suites avec #01 ! Belle semaine,
      C

  9. J’adore faire des photos d’ombres portées d’arbres sur des murs. Désormais ma vision sera nourrie de rideaux de théâtre!
    Relis avec bonheur le passage des six heures…

    • Merci Solange, de ton passage par ici.
      A propos je viens de reprendre ce passage des 6 heures, en accolant les fragments, si par hasard envie d’y aller voir…tu me dirasce que tu en penses, je crois qu’on y resent le sens autrement mais que c’est possible aussi comme ça.

  10. « Le défi d’en faire une écriture et non un prêchi prêcha sur l’état du monde ou un JeJe gourgouillant. » On est tous devant cette difficulté, trouver le juste : JE.

    • Defi lancé ! Oui, ce fameux Je, dans un des textes d’entte nous il est à peine là, parmi des descriptions plus directes, on y ressent une grande force narrative. Je retiens beaucoup de pistes dans ce Prologue,
      Vivement demain !

  11. à tes côtés autour de l’étang.
    et puis, plus loin, « Sur le moment, les mots ne me sont pas venus. Seule importait la confrontation », ce que l’art provoque parfois et c’est un sentiment incroyable incroyable que d’être bousculée ainsi. merci